Jeunes diplômés : la dure réalité 2009
le 24/07/2009 - par raharimanana Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !Les entreprises freinent le recrutement à cause de la crise. Les principales victimes sont les jeunes diplômés. Ils sont nombreux à avoir obtenu leur diplôme, ayant des qualifications mais n'arrivent pas à trouver chaussure à leur pied dans le domaine du travail. Le nombre de jeunes chômeurs a, en effet, progressé de 41,1% depuis un an.
Le secrétaire d'État à l'Emploi, auprès de la ministre de l'Economie, Laurent Wauquiez, a rappelé récemment qu'un plan d'urgence devrait entrer en vigueur très rapidement. Des mesures ont été prises dont la prime de 1000 euros pour les entreprises qui recrutent des apprentis, leur proposant un contrat de professionnalisation. Mais l'Insee, de son côté, prévoit un taux de chômage qui atteindrait 10,1% d'ici la fin de l'année. Si les jeunes diplômés s'étaient imaginés trouver un emploi stable après leur formation, ils se heurtent à la triste réalité qu'est le manque de débouchés. Dès leur entrée sur le marché du travail, les problèmes se font nombreux. Ainsi, le contexte économique veut que les plus futés réussissent. Ceux qui aspiraient à un CDI dès la première embauche se voient modérer leurs exigences.
Reculer pour mieux avancer en cette période de crise est le meilleur moyen d'y faire face. Les jeunes diplômés, pour éviter un petit salaire loin de leurs compétences, ont la possibilité de commencer par un contrat d'intérim dans leur spécialisation. En effet, le salaire de l'intérimaire est à la hausse à chaque nouveau contrat. Ce qui fait que, le jeune diplômé intérimaire, en acquérant en même temps de nouvelles expériences, en multipliant ses contacts, en découvrant des secteurs nouveaux, tout en accumulant un savoir-faire basé sur l'expérience, n'aura pas de problèmes à obtenir un CDI bien payé quand les effets de la crise se calmeront. Cette solution s'avère efficace pour les jeunes diplômés qui veulent absolument entrer sur le marché du travail rapidement.
D'autres solutions sont envisageables dont l'expatriation. Cette alternative est concevable pour ceux qui peuvent retarder leur entrée sur le marché du travail en CDI. Pour poursuivre ses études ou pour un stage de longue durée, l'expatriation ne peut être que bénéfique pour un retour triomphant au pays. L'année 2009 est très dure, les années qui suivront ne peuvent être que meilleures. Retarder son entrée en se procurant des expériences probantes, ne peut être qu'un avantage. Mais la patience est de rigueur.
La situation est loin d'être facile pour nos jeunes diplômés, qui, reconnaissons-le, constituent l'avenir du pays. Les solutions existent mais demandent de la patience. Alors, nous leur souhaitons bon courage car la crise va passer ! Il y a également une autre solution pour eux, afin de trouver un emploi stable : passer les concours pour la fonction publique. Être fonctionnaire a également des avantages ....
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