Le stand Mercedes au mondial
le 19/10/2004 - par paul-emmanuel Il y a 1 commentaire, n'hésitez pas à réagir !Quelques nouveautés sur la marque à l'étoile et notamment la fameuse CLS.
Une fois n'est pas coutume, Mercedes avait livré la plupart de ses modèles à la foule en délire (à l'exception du SLR et des 2 concept-car Vision B et Vision R).
Ainsi, les 3 nouveautés de l'année - la nouvelle classe A, le nouveau SLK et l'inédite CLS - ont-elles été prises d'assaut, vouant toute tentative de prise de photo à l'échec. Alors, parlons-en de mémoire.
La nouvelle Classe A évite soigneusement de choquer au niveau du style, se contentant de remettre au goût du jour les lignes de la précédente génération. Plus longue, plus large, elle se montre logiquement plus logeable, mais sans révolution : c'est un petit monospace haut de gamme, pas un utilitaire ; la nouvelle planche de bord le souligne d'ailleurs en abandonnant l'idée (mauvaise) de ressembler à celles des camionnettes étoilées. La liste des options est encore rallongée du fait de l'apparition du toit vitré et du GPS pour ne citer que les plus intéressantes (et, hasard, les plus chères). Cependant, cette nouvelle mouture de la classe A justifie davantage son prix (que l'on désignera poliment comme excessif) et son statut de haut de gamme du segment que l'ancienne, avec une qualité perçue quasiment au niveau des espoirs placés en elle.
Le nouveau SLK est arrivé à point nommé pour enrayer le vieillissement extrêmement prononcé de son ancêtre (sorti en 1997). Finie la ligne tracée à l'équerre et la planche de bord au look de bunker, vivent les formes fashion (un peu trop fashion peut-être ; le SLK '04 ressemble à un Lexus SC430 sous certains angles). Le système de toit rigide est revu, plus rapide et cannibalise moins de d'espace dans le coffre qu'auparavant. Evidemment, les gadgets se multiplient et se monnayent plutôt cher (par exemple, le système Airscarf, soufflant de l'air chaud sur la nuque, coûtant 500 €, en plus de la clim auto). Heureusement, le salon de Paris officialise la mise en disponibilité du 6 cylindres 350 (272ch) et surtout du moteur 55 AMG (360ch) afin d'épauler le pauvre 4 cylindres 200 (170 ch), vite essoufflé en reprise.
La CLS est née d'une réflexion un brin tordue de l'équipe dirigeante de Mercedes-Benz : "nous sommes leader sur le segment de la S et sur le podium sur le segment de la E, mais ce n'est pas assez, nous devons créer une catégorie bâtarde entre les 2 segments". Aussitôt dit, aussitôt fait (3 ans de gestation tout de même), voici la classe CLS, une berline aux lignes de coupé, uniquement disponible avec des moteurs essence. Bien que peu intéressante sur le papier, la CLS se révèle terriblement attirante en vrai ; les designers ont réalisé un travail d'orfèvre sur les flancs de la bête, étirant les lignes au maximum afin de rendre un effet sportif, le look de la version AMG parachevant (comme d'habitude) le tout avec une pointe d'agressivité. L'intérieur de la CLS est relativement décevant par rapport à l'originalité du style extérieur car les éléments directement repris sur la classe E sont bien trop flagrants et la finition bois (seule disponible pour l'instant) détonne par rapport aux modèles "Avantgarde" des autres classes.
1 commentaire(s)
tres bien c'est un exelon automobile mercedes-benz cls 500
par imad challali, le 2007-03-10 23:19:00
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