CONNEXION horloge Bonjour, invité mail
 

Home > Auto Moto > Nouveautés > BMW M5 et M6

Nouveautés

BMW M5 et M6

BMW M5 et M6

Les nouvelles déclinaisons sportives des BMW série 5 et 6 sont à l'essai sur Esseclive


 

 

Depuis 1985, les ingénieurs de BMW Motorsport (département compétition de BMW, créé en 1972) s'amusent à optimiser les productions de série de la firme bavaroise afin de les transformer en modèles haute performance. Depuis, à chaque lancement d'une nouvelle génération des séries 3, 5, Z, etc., les amateurs de sensations attendent avec impatience l'apparition de son dérivé portant la griffe M.

auto-moto/DSC02539d.JPG

 

 

 

A l'automne 2004, Motorsport a dévoilé la nouvelle M5, basée sur l'actuelle berline série 5, puis pendant l'hiver la nouvelle M6, version revisitée du coupé série 6. De même que les versions « civiles » partagent les mêmes motorisations essence (Mein Gott ! Un diesel dans un coupé série 6, vous n'y pensez pas !), on retrouve le même moteur dans les deux M qui nous intéressent aujourd'hui : un V10 (à la technologie dérivée de la formule 1) développant 507 chevaux pour un couple de 520 Nm (excusez du peu). Autant dire que la poudre va parler.

 

 

 

 

 

 

auto-moto/DSC02552d.JPG


Les deux monstres en costume de ville – pour un néophyte, rien ne ressemblera plus à une M5 qu'une 525d (diesel 177 ch, un autre monde est possible) – attendent patiemment au pied du camion de BMW France (non, les modèles d'essai ne voyagent pas par la route), leurs robes aux coloris discutables (un gris très vite salissant pour la M5, une teinte de bronze pour la M6) arrosées par une pluie que d'aucuns qualifieraient de diluvienne (vive la Normandie). Une fois à l'abri à l'intérieur des voitures, l'essai peut commencer. Première constatation : les intérieurs sont pareils à ceux des versions « civiles », exceptions faites des petits « M » disséminés dans l'habitacle (compteur, volant, boîte de vitesses) et du nombre de boutons en inflation. Deuxième constatation (et première déception) : les acheteurs de BMW France ont également mauvais goût en ce qui concerne les coloris intérieurs – cuir noir avec des inserts en frêne clair, c'est limite répréhensible par la loi –, c'est pourquoi je vous fais grâce des photos de la planche de bord.

 

 

auto-moto/DSC02550d.JPG

 

 

Au démarrage, le V10 est étonnamment discret (norme EU oblige). Je mets la boîte SMG-II (comme sur la M3 mais avec 7 rapports !) sur D, donne une petite pression sur l'accélérateur et les lourdes (officiellement 1795 kg pour la M6 et 1830 kg pour la M5) sportives s'élancent doucement. En ville, les deux M se montrent civilisées : le mode 400 ch est largement suffisant pour creuser l'écart au feu rouge ; méfiance toutefois pour les créneaux, on aura vite fait de se retrouver encastré dans la voiture voisine (rappelons que le système d'aide au stationnement avant/arrière de BMW est sensationnel).

 

Les conditions climatiques ne favorisant pas l'efficacité sur route sinueuse, direction l'autoroute. La bretelle d'accès en vue, une pression sur le bouton sport (+100ch d'un coup, ça se passe de commentaires), une petite impulsion du bout du doigt sur la palette de gauche pour rétrograder et passer du mode automatique de la boîte SMG au mode séquentiel. Les deux M prennent de la vitesse instantanément tandis que l'aiguille part à l'assaut du compte-tours dans un bruit d'enfer. L'insertion sur la route se fait sans mal dans la mesure où la vitesse autorisée est déjà de l'histoire ancienne alors qu'on se trouve encore sur la voie d'accès. Un obstacle déboule devant vous ? pas de problème, le freinage renforcé par Motorsport n'a plus grand-chose à voir avec celui des BMW de série – il a même de quoi dérouter le conducteur habitué aux versions non-M – et, même par mauvais temps, offre une sécurité à la hauteur des ambitions sportives de BMW.

 

auto-moto/DSC02540d.JPG

 

Au péage, re-belote, les voitures bondissent et bientôt la barrière, ainsi que tous ceux qui y sont arrivés en même temps, sont déjà loin dans le rétroviseur. Chose étonnante, même en mode 507 ch sous la pluie le tableau de bord ne se transforme pas en arbre de Noël lors d'un démarrage sportif ; les aides à la conduite n'estiment pas avoir à intervenir tant la motricité à l'accélération reste parfaite.

Bien sûr, à force de jouer à ce petit jeu, on s'arrête souvent à la pompe, ce qui permet de refaire des démarrages canon en repartant (cercle vicieux), mais quand on aime, on ne compte pas. Notons que BMW Motorsport a eu le bon goût de remplacer le compteur de consommation instantanée par un indicateur de température moteur ; ça fait course et surtout c'est moins déprimant.

 

auto-moto/DSC02551d.JPG

 

 

Conclusion : 2 voitures superbement réalisées, partageant un moteur à l'efficacité fabuleuse ; reste un différentiel de prix assez hallucinant (M5 : 96k€; M6 :115k€) en défaveur du coupé M6, certes mieux équipé pour son tarif de base et plus esthétique, mais sans les avantages pratique et familial de la berline.

 

Venez parler des M5 et M6 sur le forum.


Retrouvez la vidéo du test !



07/12/2005


Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :

puce La nouvelle Porsche 997 S
puce La fougeuse nouvelle M5
puce La nouvelle Ibiza « Cupra » TDI 160 est-elle une vraie sportive ?
puce SP 95 ou 98?
puce Lancement du Cayman S

Commentaires

Poster un commentaire

P-E il va falloir que tu me parles de tes contacts... Comment t'as fait pour conduire de tels bolides?

07/11/2005 12:58:00 - Guillaume

J'ai menti sur mon âge. Nan, j'déconne, mais un amateur ne révèle pas ses filons. ;-)

08/11/2005 17:12:00 - Paul-e

Attend c'est vraiment un ESSEC qui a pu faire le test de la M6?????? Un gars de RAce? Chapeau!!

08/11/2005 17:33:00 - mery

Race n'a pas le monopole du vroum vroum. ;-)

08/11/2005 18:07:00 - Paul-e

dommage que la turbo n'aie pas voulu jouer un peu, en plus sous la pluie... Il faudrait quand meme préciser pour l'honnêteté intellectuelle que tu as pu appuyer sans arrieres pensées parce que tes pneus étaient neufs, sans quoi les bm restent des propulsions de base: sous la pluie, vives à l'accélération, et depuis peu, (à partir de la 7 E65 et suivantes) au lever de pied.

09/11/2005 13:51:00 - jims

C'est vrai qu'on a été déçus du "forfait" de la turbo, mais bon c'était un belge, il avait donc encore pas mal de route à faire avant d'arriver à la maison. Maintenant que tu en parles, les pneux de la M6 étaient en fin de vie...

09/11/2005 16:12:00 - Paul-e

bon soit alors les dsc++, esc, asc, dynamic drive etc ont fait merveille... enfin quand meme de la à vanter la tenue de route des bmw sous la pluie, faut y aller... D'autant plus que ca serait bien la premiere fois que BMW propose des voitures d'éssai avec des pneus usés.... Ma bon, discussion stérile ou bien une fois? c est pour le belge de la turbo...

11/11/2005 02:01:00 - jims

Ne te méprends pas, je parlais en termes de ligne droite (sortie de péage). Il me semble avoir indiqué que la météo ne se prétait pas à des acrobaties. Pour ce qui est des pneus, ceux de la M6 étaient amochés (une fois) car elle avait bcp tourné les jours précédents. La M5, par contre, avait des pneus en bon état, et c'est surtout avec celle-là que j'ai tourné.

11/11/2005 10:45:00 - Paul-e

sacré veinard ce Paul_e, m'épatera toujours celui là ! par contre, il y a soit disant une vidéo mais je ne la vois pas... .

27/11/2005 16:13:00 - Ben964

apuis sur le champignons

06/12/2005 19:10:00 - nasser

ELLE DEVRAI ETR ELU NON PAS" LA VOITURE 2007" MAIS LA VOITURE DE TOUT LES TEMP C MON REVE

13/12/2006 17:02:00 - CHELTOUT TUNISIE

c vrai elle et belle met je prefere ma mercedes s55 amg

29/12/2006 23:05:00 - ciril

pronto

02/07/2007 14:16:00 -

Oui, la vidéo a disparu suite à une galéjade du serveur... :(

09/04/2008 21:28:00 - Paul_e

Poster un commentaire


Partenaires

société générale