Si seulement...(if only...)
le 24/11/2004 - par Paul-Emmanuel Il y a 1 commentaire, n'hésitez pas à réagir !Film américain (2002) de Gil Junger, avec Jennifer Love Hewitt, Paul Nicholls, Lucy Davenport, Tom Wilkinson… Sortie le 24/11. Durée : 1h45. A priori, l’affiche et le casting annoncent la couleur : une comédie romantique à 30. centimes d’euro.
A priori, l’affiche et le casting annoncent la couleur : une comédie romantique à 30 centimes d’euro (2 balles d’avant le 01/01/2002). Cependant, le dossier de presse présente le film comme une comédie dramatique. On se dit alors que Gil Junger a peut-être réussi à tirer un film profond d’un scénario plutôt évident : Ian (Paul Nicholls) est un homme d’affaires qui – horreur absolue – place de temps en temps son boulot avant les caprices de sa petite amie Samantha (JLH) dans son échelle des priorités ; celle-ci meurt dans un accident de voiture fort bien venu dans la mesure où elle venait de le quitter ; le lendemain matin, Ian se réveille et Samantha est encore à ses côtés ; il comprend alors qu’il a une 2e chance de réussir cette journée – et, par extension, leur vie commune –. Le film se décompose donc en 2 parties de longueurs inégales (1/4 et 3/4), délimitées par une transition plus que contestable (Ian pleure dans le couloir de l’hôpital, noir, il se réveille chez lui), au cours desquelles Ian (et donc le spectateur) est censé changer sa façon de voir la vie. Il est aidé en cela par une sorte d’ange gardien (« guide spirituel » me dit le dossier de presse, admettons…), un chauffeur de taxi, interprété par Tom Wilkinson (que diable est-il allé faire dans cette galère ?), qui lui fait prendre conscience de l’amour qu’il porte à Samantha par des phrases terriblement profondes et lourdes de sens, du genre « go and find her » (va la retrouver). Le fait que ce soit dans son taxi que Samantha meure n’a pas l’air de gêner Ian au cours de la seconde journée, mais passons…
Ce remake du film de Maria Ripoll “The Man With Rain in his Shoes” (1998) – un film déjà bancal mais qui avait le mérite de l’originalité – avait donc peu de chances d’être à la hauteur de ses prétentions (« un drame profond aux allures de comédie ») et ce n’est pas avec une équipe entièrement centrée sur Jennifer Love Hewitt (productrice, actrice principale, chanteuse occasionnelle, recruteuse de l’acteur principal, etc.) qu’il pouvait rompre le cercle infernal qui fait passer une « idée » de l’état de scénario à celui de navet distribué dans plusieurs pays.
1 commentaire(s)
franchement y a pas deux film comme ça! j'ai aimé, j'aime et j'aimerai toujours ce le 1° film qui a fait couler mes larmes why la vie est ainsi? puis-je avoir les paroles de la chanson quel a chanté pour son fiançé s'il vous plait ou elle dit ( i love you, you love me) sa me férais vraiment plaisir surtout n'attendai pas la fin d'une chose pour comprendre a quelle point elle était importante par contre éssaiyé de montrer au mieux tous votre amour et de que vous avez l'okaz n'hésiter pas a le regarder droit dans les yeux et lui dir que vous l'aimé
par Gmul.
par al1 Gmul, le 2009-12-23 12:51:00
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