LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LA COMMUNAUTE DE L’ANNEAU
le 28/01/2001 - par Iris Gardet Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !film américano-néo-zélandais de Peter Jackson. Avec Elijah Wood, Ian McKellen, Viggo Mortensen, Liv Tyler, Cate Blanchett, Ian H Sortie le 19 décembre 2001.
C'est magnifique! (même assis au 2ème rang), à tous les points de vue : les décors (certains evoquent vaguement la forêt des Ewoks dans Le retour du Jedi), la musique (avec les notes aigües de la flûte rappelant par moments Titanic), l'aventure humaine, vraiment unique. Je reprends en détaillant un peu plus. Les décors et les maquillages sont souvent inquiétants mais toujours magiques. Jackson nous emmène dans des contrées variées, grandioses, et ne permet jamais à ses créatures de reprendre leur souffle. Les Hobbits gloutons sont mis à la diète et leurs petites jambes aux grands pieds poilus sont fortement sollicitées. Mais tous font preuve d'une énergie et d'une bravoure admirables quand il s'agit de combattre leurs ennemis. La musique est un personnage à part entière et Jackson utilise à propos le silence, ou plutôt l'étouffement des sons. Par exemple, au sortir des mines de Moria, on ressent le choc du chagrin des protagonistes. Il leur fait perdre conscience (comme s'il les déconnectait de la réalité) du danger des flèches sifflant pourtant au ras de leur tête. L'aventure “humaine” imaginée par Tolkien est celle d'une communauté de toutes les races (Hobbits, Elfes, Humains, Nains) et donc pas seulement humaine, si vous voyez ce que je veux dire. Ils sont 7 pour rapporter un anneau maléfique au repaire de son maître, seul endroit où il peut être détruit. Mais cet anneau attire comme des aimants les serviteurs de son propriétaire, qui cherchent à le récupérer en tuant son actuel dépositaire : Frodo (Elijah Wood) qui l'a hérité de son oncle adoptif Bilbo le Hobbit (Ian Holm). Enfin bon, j'y suis allée sans connaître l'histoire et j'ai tout compris avec les explications fournies par la voix-off donc inutile de s'apesantir sur l'intrigue. Mieux vaut vanter les envolées lyriques de la mise en scène, toute en tourbillons, plongées et gros plans (dont on se passerait au vu de la violence des horribles Arcos). Sachez seulement que voir ce film permet de rêver les yeux ouvert et c'est E-NOR-ME! Bon je vous laisse, j'ai la trilogie à lire avant la fin de l'année, quand sortira le nº2.
Note : 18/20
Rédigé le 19 janvier 2002 par Iris.
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