James Dean
le 13/10/2005 - par Alias Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !« Je ne suis pas un dragueur ni un jeune premier romantique. Ils ne me donneront jamais ma chance. »
Beauté, magnétisme, jeunesse et talent, destin tragique; autant d'ingrédients qui ont donné naissance à une icône, alors même que le jeune homme nous quittait. Pour beaucoup James Dean était un symbole, celui de toute une jeunesse en mal de reconnaissance et d'expression libérée et pouvait se reconnaître dans les personnages révoltés, incompris, romantiques et confrontés à l'absence de communication qu'il incarnait avec une rare intensité. Marlon Brando et Montgomery Clift participèrent eux aussi à cette émergence d'une génération du mal de vivre, crainte de ses aînés. Mais la mort prématurée de James Dean fit de lui une icône, une image arrêtée en pleine course, un mythe. Un long métrage en 1955 avait suffi à l'imposer, après quelques rôles à la télévision et un crochet par l'Actors Studio via Broadway: À l'est d'Eden, violente chronique familiale californienne adaptée de Steinbeck. Suivirent ensuite à titre posthume La fureur de vivre en 1955, un des films-cultes de la révolte adolescente et qui donna à Dean cette image d'éternel rebelle puis Géant en 1956, superproduction où il jouait un magnat du pétrole. Pour le Texan Bob Hinkle, qui côtoya Dean sur le tournage de Géant quelques semaines avant sa mort, l'acteur «a lancé une nouvelle tendance» dans La fureur de vivre: « c'était le premier film dans lequel un jeune avait le droit de répliquer à ses parents», M. Hinkle dit avoir appris au comédien, qui voulait s'immerger totalement dans ses rôles, comment parler le dialecte texan et faire des noeuds comme un vrai cow-boy. «Je veux être un Texan 24 heures par jour», avait affirmé Dean, selon Hinkle.
La légende :
Son talent :
Sa personnalité :
0 commentaire(s)
Ecrire un commentaire
En validant, j'accepte les conditions générales d'utilisation du site.
vers Mag'

