Un tramway nommé désir
le 19/07/2005 - par Chacha Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !5 bonnes raisons de (re)voir ce chef-d’œuvre !
Titre original : « A streetcar named desire »
Film en noir et blanc d’ Elia Kazan (1951)
D’après la pièce de Tennessee Willliams
Avec Vivien Leigh (Blanche Dubois), Marlon Brando (Stanley Kowalsky), Peg Hillias (Stella Kowalsky)
L’intrigue :
Après une longue séparation, Blanche se rend chez sa jeune sœur Stella et son mari, Stanley, à New Orleans, où elle pense trouver refuge après la perte de la maison familiale… Mais son intrusion perturbe peu à peu l’intimité du couple.
Voici, en vrac, 5 bonnes raisons de voir ce chef d’œuvre :
Pour tous les thèmes abordés sans aucun pathos, mais avec justesse : l’amour, le désir, la folie, le mensonge, la violence, la haine ;
Pour les dialogues, fins et intelligemment écrits ;
Pour la relation ambiguë qui unit les deux sœurs, entre amour filial et envie à peine voilée ;
Parce que l’on croirait que le marcel a été inventé pour Marlon Brando ; Brad P., Colin F. et Jude L., vous pouvez aller vous rhabiller face au talent, à la présence et au magnétisme de la légende Brando ! Son côté « animal » vous fera frémir d’émoi, mesdemoiselles… On n’en fait plus de comme ça ! (S’cusez-moi, je ne peux pas m’empêcher d’être un peu midinette :-)
Pour Vivien Leigh qui compose un personnage plein de grâce, une femme « vaine, minaudière et coquette », mais être alcoolique et au bord de la névrose. Ce rôle peut rappeler par certains aspects le personnage de Scarlett O’Hara, qu’elle interprète dans Autant en emporte le vent et qui l’a révélée au grand public, mais Vivien a gagné ici en maturité et en profondeur.
Bref, vous l’aurez compris, cette œuvre mérite l’appellation de « film-culte ». L’occasion de (re) découvrir, un an après sa mort, le mythe Brando.
0 commentaire(s)
Ecrire un commentaire
En validant, j'accepte les conditions générales d'utilisation du site.
vers Mag'


