Le CR du WERNST 2010
le 15/03/2010 - par H&M Il y a 1 commentaire, n'hésitez pas à réagir !Extrem vous présente le CR du WERNST 2010
Le Week End ERNST&YOUNG 2010
Extrem’Essec, Vars 5,6,7 Mars 2010
I) Le voyage en car : « Et la déglingue fut… »
- Départ fixé à 20h, donc départ 21h15 (en toute détente puisque les deux derniers manquant à l’appel devant le car sont Mathieu L (E2, PRESIDENT D’EXTREM) et Valérie J (E2, RESPONSABLE DU WEEK END ERNST). Jusque ici, tout va bien. Arrivée porte Maillot où les bien mauvais jeux de mots pleuvent sur le pauvre Hugo M (E1, Merci pour l’orgeat mec !). Martin P (E4, 1 costume de pompier et ½ cerveau) retrouve son Etienne R (E4, 1 costume de pompier et ½ cerveau) adoré, le week-end peut enfin partir.
- 1ère étape : Comme chaque année le premier arrêt donne lieu à une déferlante de viandes saoules tempérée par des réflexions de filles (plus généralement des premières années encore un peu surprise) comme celle de Lucie H (E1, Meuf ca va, rougis pas) « Oh la la mais qu’est ce qu’ils doivent penser de nous oh la la la ». Ben quoi ? Excepté une animation vol d’une machine à bonbon de la part de Léo D (E2, MEMBRE DU BUREAU D’EXTREM) et Hadrien C (E2, pas loin d’être la plus grosse merde de ce week-end), ce premier arrêt s’avère calme VOIRE décevant, la fameuse machine étant remise finalement à sa place sous l’impulsion de Mathieu L (retenez bien, c’est la seule fois du week-end où il s’est montré responsable) et Valérie J. La tristesse est à son comble à bord d’OZBEN TOURISME, vivement la prochaine aire d’arrêt…
- 2ème étape : “ it was just the apéritif » disait Carlos. L’aire suivante lui donne raison. Une gigantesque foire s’abat brutalement sur la station Total suivante.
Les gens sont :
1) Affamés : il est 1h30 du matin, se déplacer dans un car disco© s’avérant aussi complexe que de chopper Margaux P (E1, ah ah ah ah) en soirée, les gens ont faim.
2) Ivres morts (pour changer…)
3) Bêtes : ben ouai y’a quand même la dream team sur place (oui Alexandre V (E3, Roi Mage vol 2) tu en fais bien partie)
Conséquence :
On assiste à des vols caractérisés de M&Ms, gaufrettes et sandwichs en tout genre sous le regard médusé des autres clients. Simon L (E1, le héro du wernst) pousse même le vice jusqu’à embarquer la machine à bonbon dans la soute imitant ses aïeuls. Il faut rappeler que voler des machines à bonbon, bien que fait chaque année, est toujours considéré comme « non galvaudé » DONC « marrant » Vous verrez, l’histoire n’est pas fini. On rigole bien fort, Simon jouit à gorge déployé de son statut de roi du week end et on repart prestement.
02h30 du matin. Des gyrophares bleus scintillent derrière nous, un car de police se rapproche. Les quelques endormis se réveillent alors que le car de police nous double. Ils se rabattent devant le car Ozben, commencent à ralentir et nous font signe de nous arrêter. Saïd et Dris (E-1000, Pif et Hercule) s’affolent et crient : « Appelez-moi le responsable ! ». Comme un goût de déjà vu…
Escortés par la police, le car Ozben s’arrête au commissariat de Chalons sur Saône. Valérie J. (E2, laissez moi faire, la corruption c’est mon affaire) ajuste ses boobs, ouvre un peu son chemisier made in Big Loche et dégaine ses lunettes de secrétaire spéciales situation de crise.
« Un problème messieurs ? ».
« On nous a signalé un vol de machine à bonbon, on va procéder à une fouille du car »
Les soutes sont ouvertes une à une, la vice-présidente sue à grosses gouttes. La première est pleine de valises. La seconde ne semble pas contenir de machine suspecte non plus. La dernière soute est maintenant ouverte. Un gendarme s’étouffe, l’autre laisse échapper un petit cri. La machine à bonbons, qui se révèle être une machine à « pierres semi-précieuses », est cachée dans la réserve d’alcool du Week End.
Les deux policiers (Tic et Tac) se retournent vers la responsable : vous avez 5 minutes pour me trouver le coupable. Simon L. (E1, Prix Zon) se lève, vomit, et clame haut et fort sa culpabilité à la face des gendarmes.
Une garde à vue de deux heures s’en suit. Alors que Valoche continue de s’effeuiller dans le commissariat pour s’attirer les faveurs des gardiens de la paix, que Simon envoie des textos d’adieu à sa mère depuis sa salle d’interrogatoire, Hadrien C. (E2, SEMI-précieux) et Mathieu L. (E2, faut que je sois crédible) glissent des pièces de 2€ dans la machine pour en récupérer le contenu SEMI-précieux. Tout ça sous le regard blazé de Tac, le pote de Tic, mais comme Tac il a perdu au chifoumi contre Tic pour pas rester dehors avec les alcooliques eh ben c’est Tac qui doit surveiller la machine à pierre semi-précieuses.
4h du matin. Simon L. (E1, con damné) sort libre du commissariat. Il remonte dans le car tel Jésus entrant à Nazareth, son sourire est radieux, son regard porte loin et il tend sa main à qui veut la baiser. Bien joué LeRoy. Le car peut enfin reprendre son chemin vers Vars.
II) La journée du vendredi
Arrivée le matin à Vars, belle station des Hautes Alpes dont le maire est Pierre Eymeoud depuis 1989. Le car Ozben prend place au bas des pistes et laisse les jeunes étudiants faire les premières traces dans la neige fraiche. Ben non en fait parce qu’à cause de cet abruti de Simon L, on arrive sur les coups de 11h30 devant notre gite qui répond au doux nom du Chamois, dieu que c’est original ! Le temps de découper notre photo en plein milieu de notre carte étudiante / carte 12/25 / pass navigo pour le coller en plein milieu de notre beau forfait 3 jours pour le domaine Vars / Risoul, le TS du Chaudron voit arriver une quarantaine d’étudiants à l’haleine désagréable. Quentin G (E3, a eu de la moule pendant ce week end) a enfilé sa plus belle veste verre pomme, Clara C (E2, casée à chaque wernst) a affuté ses skis troués, Edouard D’U (E1, boite de clous) a toujours les dents aussi blanches que longues, Maxence R (E3, 5ème auditeur) se la pète en pull tandis que les autres sont en veste… en un mot comme en mille : les gens sont chauds bouillants.
Les conditions sont exceptionnelles : 180 cm de neige fraiche, 20 degrés à l’ombre, un groupe de suédoises éméchées sur les pistes, des sièges chauffés en daim original sur les télésièges, un open vin chaud organisé par Extrem dans un restaurant d’altitude, Thomas D sympathique et agréable (E2, c’est le seul moyen qu’on a trouvé pour te faire figurer dans ce CR),… Les traits sont un peu forcés mais la vérité est là : un temps magnifique, une neige incroyable et un petit peu de vent pour nous rappeler que la journée de ski du samedi, ce sera encore plus mythique…
17h : Tout le monde se retrouve dans la salle télé pour manger du chocolat devant des chiffres et des lettres ou Stan M (E2, celui qu’on a attendu toute la journée de samedi) prend feu de toute part : « réceptacle », ‘ « anal », « (((8+4)*27)/12)*4)+19=396 »,… tout y passe…
18h : Tout le monde au Chaudron, bar-restaurant au bas des pistes, pour boire une bière. En les mettant devant le fait accompli (les gens se servent des bières sans payer, NORMAL), Mathieu L (E2, « la crédibilité, depuis la PI ») arrive à négocier un open bar avec les auditeurs qui se montrent très sympas voire fêtards. A vérifier.
Le vendredi soir c’est la véritable découverte des auditeurs d’Ernst (on le rappelle, ce week end sert à développer des relations entre étudiants et auditeur). La première bouffe s’avère assez calme malgré les Naiades toujours aussi chauds dès qu’il y a du vin et un banquet. Les auditeurs semblent apprécier l’ambiance et se permettent même le luxe de lancer un tiercé d’excellente facture. Soulignons la distribution des goodies, des gants de taille unique XXXL (seul Oks les trouve à sa taille à vrai dire) venant remplacer les chapkas dégueulasses de l’an dernier. Palme de la soirée à Ludo QdG (E3, fan de bouffe) qui trouve le tant recherché (n’est ce pas Gabriel) le toc toc toc sur Ernst&Young : « cuz you’re ernst and you’re young ».
Un des auditeurs lance le mouvement en se dirigeant vers une salle de teuf tout en demandant la présence de « 9 abrutis ». T’inquiète y’a du choix mec. Ainsi, Alexandre V, Maxence R, Hadrien C et d’autres se voient confier l’immense privilège de faire une tequila suicide avec JP (E1000, l’auditeur à la gueule de routier). Une tequila suicide ? Ben c’est comme un teq paf mais là tu te sniffes le sel, tu bois la tequila et tu t’envoies le citron dans les yeux… Normaaaaaaal… Les souvenirs de vos deux reporters s’arrêtent néanmoins là, pour plus de détails concernant la soirée au gite, veuillez ne pas chercher d’informations non plus auprès d’Alexandre M, ni auprès de Victor D, ni auprès d’Aurélien P (E2’s, Imperts) qui cukent allégrement leur soirée…
III) La journée du Samedi
Samedi matin. Une lumière ensoleillée franchit le col de Vars, comme l’avait fait en -218 avant JC Hannibal et ses éléphants, et vient réveiller les tronches ravagés des étudiants (et aussi des auditeurs, vous l’aurez compris). Il ne faut pas longtemps pour convaincre les gens de chausser, les conditions étant juste par-faites : temps magnifique, neige au top et RDV fixé à 10h30 avec des moniteurs en combinaison rouge à l’ESF de Vars les Claux.
Vous n’aurez un descriptif que de la journée du « groupe des supers bons + Stan Miquel » puisque vos deux CR writers sont aussi méta doués en ski / snow. Notre moniteur est un peu plus moche que d’habitude, un peu plus gros que d’habitude et surtout clairement moins bon que Quentin G. (E3, finalement rentré dans le moule). Pour autant, il dispose d’un large stock d’anecdotes et a su nous dénicher de très beaux couloirs où cet enfoiré de Gabriel F (E3, Super Connard) a enlevé toute la neige fraiche à base de gros dérapages bien sentis. Voila le ski est génial, la neige est géniale la plupart du temps, on ne va pas rester mille an dessus. Concentrons nous surtout sur les anecdotes de Pierro le mono :
Anecdote numéro un : Le 25 Novembre 2009, Pierro le marteau s’engage dans une face réputée dangereuse. Il regarde la qualité de la neige et se rend compte que « ca va partir ». Mais Pierro le Blaireau est un grand humaniste et voit qu’il y a un groupe de gens pas trop loin qui pourraient l’aider en cas de problème et se lance donc dans la descente. Quelques mètres plus tard, quelle surprise tout craque, les plaques à vent partent et Pierro le congélo est retrouvé inconscient 10 minutes plus tard avec une température corporelle descendue à 34°C. Et le mec te raconte ca alors qu’on s’engage sur des hors pistes bien tendax sans aucune sécurité, Extrem ayant remplacé son budget arva par un budget extincteurs (putain ca fait encore rire les gens ?).
Anecdote numéro deux : Pierro le chaud est aussi moniteur de parapente l’été et profite de cette situation pour niquer, la position en duo entre ses jambes ayant tendance à exciter ses clientes. On apprend donc que l’effet combinaison de moniteur de ski a moins d’effet que celle de mono de parapente. Et Pierro le Rocco sait illustrer cela : « il y a même une famille qui vient depuis 5 ans. Chaque année je tire un coup avec sa femme sur une crête avant de revenir mais le mec continue de l’amener avec ses gamins. L’an dernier, il m’a même laissé un pourboire car son vol a duré une heure au lieu de 30 minutes ah ah ah ah (rire gras) ».
17h : retour au Chamois où on commence à voir sur les visages que le week end est quand même assez long et éprouvant.
L’heure de la grande bouffe a sonné. Tandis que sont distribuées les bouteilles de Château Pape et Cabernet d’Anjou (le cru 2010 est d’excellente facture, il aurait été bête d’acheter autre chose), les gens affutent leurs chants. Pour cela différentes techniques :
1) Les meufs qui ont noté sur leur carnet à déglingue des toc toc toc toute la journée et les déballent un par un avec leur voix criarde à souhait sur un rythme taylorique. La descendance de l’hydre micéphale Poisson/Leplatre semble assurée, merci Clara C (E2, La meuf de Doueix) et ASM (E2, A finalement remis ça).
2) Les naïades qui alternent le bon et le moins bon
3) Gabriel F (E2, président de l’armée dégoulinant de cooline) qui se révèle être un excellent ghostwriter (en témoigne son excellent « Qu’est ce que j’suis bonne » toward Alexia C (E1, tu te coinces les doigts dans la porte, nous on les coinceraient bien ailleurs) soufflé à Hadrien C) mais un très mauvais chanteur : « on s’cotiz, on s’cotiz, on s’cotiz » « UN BIDE , UN RAOUT »
4) Les auditeurs qui ont leur style à eux. Ils reprendront même le « Valoche les loches ! » qui fit résonner les murs du chamois toute la soirée.
Le Chaudron samedi soir
La bouffe s’achève, les esprits sont échaudés. Martin P. (E4, KaraoRoiMage) va tanner son président pour que tout le monde aille chanter des karaokés avec les auditeurs. Parmi les chefs de fil de ce mouvement peu suivi, on retrouve Etienne R. (E4, Woh ho ho), Alexis (E1000, auditeur schizophrène) et Christophe (E1000, auditeur de la paix).
Tous les wernsteux sont maintenant chauds pour bouger au bar du village, j’ai nommé Le Chaudron. Hugo Maillot (E1, qui veut du sirop ?) et d’autres mono-neuronnés rentrent avec leurs cannettes de Kro dans le bar, ce qui ne manque pas d’agacer Nadine (E--, prend ma pine et suce la moi). Pendant ce temps, le karaoké se met en place. Les voix éraillées des KaraoQueen résonnent jusqu’au fond de la chaîne des Ecrins tandis que Martin P. (E4, voix cristalline) continue de pleurer pour avoir le micro. C’est alors que Ludo QdG (E3, Nadine c’est ma copine) et Alexandre V. (E3, Nadine c’est ma pine) tentent de violer la proprio du bar.
Tant de foire nous ferait presque oublier que Margaux P. (E1, Too Much Girl par transitivité salivaire) a essayé tant bien que mal de chopper Edouard D’U. (Nan pas lui, l’autre…), ce dernier pensant déjà à la manière dont il allait retourner Sofia A. (E4, bim bam boum) alors que, sur le bar, La Guille (E3, rider de Moule) léchait goulûment ASM (E2, collector).
Les esprits se chauffent, les corps se libèrent et Alexis A. (E-auditeur, Sacher Masoch) ne trouve rien de mieux pour se rapprocher de Clara C. (E2, Pikachu) que de se transformer en Victor D. (E2, auditeur en herbe). Polo, caleçon et bague de fiançailles échangés, la belle n’y voit que du feu et s’abandonne dans les bras d’un Victor D. trentenaire.
A l’autre bout de la salle, Thomas B. (E4, Shawn) continue de se frapper la tête sur un mur en chantant du Jacques Brel. Martin P. (E4, pompier involontaire) passe avec l’extincteur du bar, sort dans la rue, évalue le coût de sa blague (=150€ l’extincteur) et, concluant du mauvais rapport qualité de prix de l’affaire, revient poser l’extincteur à sa place. Merci Martin.
Minuit : Hadrien C. (E2, idea provider) propose un grand relai raoût aux mecs du bar, déjà excédés par l’état de foire qui règne au Chaudron. Réponse claire et concise : « je veux juste que vous vous barriez ». Il a vraiment employé le subjonctif. Véridique.
Sur ces belles paroles, retour au gîte afin d’y retrouver notre alcool frelaté et le génépy de notre bon vieux cuistot Seb (E0, Crétin des alpes) tandis qu’une bonne partie de la troupe s’en va dormir ou appuyer sur les boutons d’alarme incendie (au choix).
IV) Le retour
Le dimanche est généralement une journée sympatoche avec une projection de films. Généralement ces films sont choisis assez rapidement, suite à une unique question : « est ce que la Pelle va comprendre le scenario ? ». L’an dernier c’était Die Hard 3 et Armageddon. Cet année ben les télés marchent pas alors on s’occupe comme on peut : anecdote du VEF, démontage progressif du car à l’aide d’un couteau suisse, Alexandra J (E3, deux soirs, deux choppes) se lance dans le trash talk, session « tu préfères être Edouard d’U ou **chose longue ou dégueulasse ou inutile** »,… jusqu’à la fameuse remise des awards.
Les innovations cette année :
- Prix de la personne ayant un nom se rapprochant le plus d’un aliment : Corentin Flajoliet (E1, c’est toi qu’a pété ?)
- Prix Zon : Simon L. (E1, je vais bientôt nettoyer des chiottes. A Chalon sur Saône en plus…)
- Prix de la plus grosse merde de ce week end : Edouard d’U. (E1, qui en aurait douté ?)
La Cuke d’Or (une ardoise surmontée d’un saumon en bois => magueunifiqueuh) revient à Alexandre M (E2, et de deux !), le prix Caroline Waddington tombe dans les bras d’une première année d’Extrem, prix de la meilleur bouffe pour Hadrien C (E2, ouai j’ai le droit de me la toucher un peu)… rien d’original en somme…
Et voila enfin la conclusion d’un week end parfait étant donné la quantité de bons souvenirs conservés et la qualité des gens sur place. Un GRAND merci à Valoche qui a défaut de payer ses loches aura tout bien géré et vivement l’année prochaine. D’ici là, je vous laisse sur un « tu préfères » assez dur :
Tu préfère être Edouard d’U ou attendre à la CAF toute ta vie (en sachant que tu meurs à 150ans) ??
1 commentaire(s)
Juste une précision dans le paragraphe 3, anecdote 1, Pierrot le fou n'a pas été sauvé par n'importe quel "groupe de gens un peu loin" mais bien par les glorieux "Bidasses de Barcelonnette"
par Vérue, le 2010-03-15 18:50:00
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