Activités sur place
le 19/10/2004 - par ESSEC japon Il y a 2 commentaires. Réagissez vous aussi !Que faire une fois au Japon... Quelques idées d'activités une fois sur place...
Karaoke, カラオケ
Noble activité de décompression pour lesサラリーマン (employés de bureau) et passetemps usuel des jeunes (filles), le karaoké se pratique au Japon dans des “karaoké box“カラオケボックス : on loue un box à l’heure (ou à la demi-heure) et seuls vos amis profitent de vos performances vocales. Chaque box est équipé d’un écran, de set de réglage audio (qui déforme ou équilibre la voix, règle la vitesse de la chanson), de spots lumineux (ambiance très disco selon les karaokés), de micros, de télécommandes touch et d’énormes remplis de chansons... japonaises bien sûr. Les chansons anglaises sont souvent à la fin, dans un livret à part, ou dans un onglet spécial de la télécommande. Vous ne trouverez que très peu de chansons françaises : une dizaine en général et rien qui ait moins de trente ans.
Vous entrez les numéros des chansons que vous trouverez dans le catalogue à l’aide d’une télécommande et un téléphone est à disposition pour commander les boissons ou des petits plats si vous avez faim. Certains box sont équipés d’une machine qui note votre performance, ou encore qui vous donne le nombre de calories dépensées en chantant.
Les tarifs sont variables suivant l’heure (plus cher en soirée et le weekend, sauf le dimanche après-midi) et si vous avez choisi l’option boisson à volonté, avec ou sans alcool. Selon les enseignes, les prix varient du simple au double, en fonction de l’emplacement, du nombre de nouveautés, des salles (effets lumineux…). A Karaokekan カラオケかん館, par exemple, vous devez acheter une boisson comme droit d’entrée, quelque soit la durée consommée, alors qu’un Utahiroba歌広場 de Shibuya offre boissons et glaces à volonté. Les nomikai (after five parties) avec les gens du bureau se terminent souvent au karaoké. Il est de très bon ton d’oublier d’être sobre et de participer pleinement aux joutes vocales. C’est aussi l’occasion pour vous de découvrir d’autres facettes de vos collègues, le plus coincé d’apparence pouvant se déchaîner sur une chanson d’Ayumi Hamasaki (la Britney Spears Japonaise).
Il faudra vous surpasser, vos collègues seront en effet rarement mauvais au karaoké. Il sera formidable si vous arriviez à chanter un titre de J-pop (entraînez-vous en achetant des CD d’occasion à 1€) pour susciter l’admiration de vos pairs. Sinon vous pourrez aussi vous rabattre sur les nombreuses chansons anglaises ou encore certaines chansons françaises quoiqu’un peu anciennes (Joe le Taxi).
Love Hotel, ラブ・ホテル
Encore une idée incroyable des Japonais ! Les jeunes vivent longtemps chez leurs parents et les appartements sont exigus. Les Japonais ont trouvé une solution : des hôtels à l‘architecture totalement kitsch pour s’ébattre dans des décors à thème. Les chambres se louent pour une après-midi (« Rest » de 3h dans les ¥3000), ou une nuit (Stay à partir de ¥8000) à partir d’un guichet à l’entrée des hôtels. L’anonymat est garanti. Par contre il est possible qu’on refuse de vous louer une chambre si vous êtes seuls ou plus de deux…
Dans votre chambre, vous pourrez trouverez, distributeurs de sex-toys, de boissons, machines à sou (!!!), playstation (!!!!), platine karaoké, jacuzzi ou encore lit vibrant (!!!!!). Vous pourrez même louer des costumes cosplay à l’accueil !
Capsule Hotel, カプセルホテル
Ces hôtels sont principalement réservés aux サラリーマンqui ont raté leur dernier train pour rentrer chez eux ou aux gens qui ont un peu trop fait la fête. La nuit coûte entre ¥2500 et ¥4000.
Tout d’abord, vous payez dans un distributeur pour prendre un ticket. Puis vous donnez le coupon ainsi que votre passeport au réceptionniste. Vous enlevez vos chaussures et les mettez dans un casier. Vous montez à l’étage du vestiaire et vous changez pour revêtir votre Yukata de nuit. Vous prenez votre bain à l’étage. Ensuite, vous pouvez vous reposer en vous asseyant dans un fauteuil massant et vous essayer à toutes les fonctions pour vous faire masser les pieds, les jambes, la nuque ou le dos. Vous pouvez enfin monter dans votre capsule et y regarder la télé, écouter la radio, programmer le réveil, tout ça à partir du tableau de commande.
Ici, pas de porte, seulement un rideau pour une intimité minimale. De fait les capsules sont souvent réservées aux hommes (ou aux femmes). Néanmoins, cela reste une expérience à faire une fois quand on est au Japon.
Parcs d'attraction, 遊園地 (ゆうえんち)
Les Japonais adorent les parcs d’attractions et y vont à tous les âges ; il y en a donc un peu partout dans le pays. Si vous aimez les sensations fortes, les attractions qui bougent beaucoup, vous allez être gâtés. Voici donc une petite sélection de parcs que nous vous conseillons :
♣ Tokyo Dome City Attractions (東京ドームシティアトラクションズ) : un parc d’attractions en plein milieu de Tokyo, juste à côté du Tokyo Dome où se jouent les matchs de baseball. Du coup il est un peu petit mais l’espace est aménagé de telle sorte qu’il y ait le plus d’attractions possible. Vous pouvez y aller en sortant du bureau et y passer la soirée, le parc est ouvert jusqu’à 21 heures. Il y a de quoi bien s’amuser, avec un peu de sensations fortes, de romantisme, et de magie. L’entrée est gratuite. prenez la ligne de métro Marunouchi 丸の内線(まるのうちせん) ou la Namboku 南北線(なんぼくせん) et Vous trouverez le parc à 後楽園(こうらくえん), ligne Marunouchi 丸の内線 ou Namboku 南北線. Il y a un free pass qui permet de faire toutes les attractions. Vous pouvez également y découvrir le restaurant de Ramen dans le noir etc.
♣ Fujikyu Highland富士急ハイランド: un des plus grands parcs d’attractions du pays, au pied du Mont Fuji. Des attractions à fortes sensations, avec ええじゃないか qui possède le plus grand nombre de looping au monde, Labyrinth of Fear 4.0 ou 最恐戦慄迷宮 さいおそせんりつめいきゅう. Si vous aimez vraiment cela, ne ratez pas non plus le “Dodonpa”, qui vous propulse à 172 km/h en un instant. La maison hantée vaut le détour (elle est dans le livre des records) : le bâtiment est un ancien hôpital où il y aurait eu des expériences bizarres, des décès inexpliqués. On s’y ballade à pied avec une minuscule lampe torche. Attention, il y a des zombies un peu partout ! Pour aller au Fujikyu Highland, le plus simple est de prendre le car depuis 新宿 (しんじゅく). La station de bus est en face du magasin principal de Yodobashi Camera (le même que pour le Mont Fuji), prenez la sortie ouest de Shinjuku station. Comptez un budget de ¥10 000 pour la journée, comprenant le pass et le bus (respectivement ¥5000 et ¥4000 A/R).
♣ Et bien d’autres encore : Tokyo Disneyland, dans la banlieue Est de Tokyo (le même que le nôtre, à quelques attractions près, la foule en plus)et Tokyo Disney Sea (plus ciblé adultes, intéressant pour la beauté de ses décors qui vous ramèneront, l'espace d'une journée, dans notre bonne vieille Europe) qu’il faut essayer avec des japonais(es), les étudiantes en raffolent et même les adultes y vont. Asakusa Hanayashiki 浅草花やしき, Seibuen Yuenchi西武園ゆうえんち (surtout pour la piscine géante), Universal Studio Japan à Osaka pour les fans de cinéma. A cela s’ajoutent les parcs plus spécialisés (Yunessunユネッサン à Hakone箱根avec des Onsen温泉de vin, sake…, Namco Nanjatown à Ikebukuro sur le thème des chats…)
Internet Café, インターネットカフェ/ Manga Kissa 漫画喫茶
Vous payez au quart d’heure (à partir de ¥100 le quart d’heure), et après vous faites ce que vous voulez ! C’est open boissons (Fanta melon !), café, thé, ordinateurs, consoles de jeu, mangas. Selon les cafés, il y a aussi des salles de billards, des karaokés, des douches (!!). En effet, vous pouvez louer une salle individuelle avec PC où vous pouvez dormir ! (cela revient même moins cher que l’hôtel !) Le matin venu, il ne vous reste plus qu’à commander votre petit déjeuner, livré dans votre box. Les sièges sont justes incroyables, et vous aurez vite fait de piquer un somme.
A Hirakata, vous trouverez un internet café (le RING) au 6eme étage de l’immeuble en face de la Gare, sortie Nord immeuble Shiruku (枚方市新町1-2-3)
Game Center, ゲーセン
Encore un autre endroit pour découvrir les おたく (mordus de jeux et de manga qui ne prennent pas souvent l’air) pulvériser les scores sur les bornes d’arcade. Elles sont bien plus nombreuses et sont plus grandes qu’en France, certaines sont sur plusieurs étages. Plus que de simples jeux vidéo, vous y découvrirez de vraies simulations où l’interactivité est vraiment au rendez-vous. Les Games Centers sont en général divisés par genre, avec au sous-sol, les hard gamers sur des jeux comme gundam, street fighter… au rez-de-chaussée les jeux plus softs avec des UFO catchers, et au derniers étages les jeux de jetons avec Patchinko, paris de courses hippiques virtuelles…
Même si vous n’êtes pas passionnés par les jeux vidéo, respirez un grand coup et jetez-y un coup d’œil histoire d’admirer un Japonais qui imite les meilleurs DJs, ou se prend pour Travolta sur une machine de Dance Dance Revolution, ou encore découvrir les プリクラ pour print club, photomaton de groupe déglingue. On vous prend de nombreuses fois en photo, puis vous avez quelques minutes pour choisir les photos à garder et faire du gribouillage à l’aide d’un stylo digital. Les photos sortent ensuite en petit format autocollant. Les lycéennes japonaises en raffolent et les collectionnent par centaines. Maintenant et de plus en plus certaines プリクラ sont interdites aux groupes constitués uniquement de garçons. Vous pourrez même louer des costumes !
Pachinkoパチンコ
Si le Pachinko est très loin d’être à la mode auprès des jeunes japonais (il est plutôt l’apanage des 35-55 ans), vous en verrez assez pour qu’il soit intéressant de savoir ce que c’est, voire même d’essayer pour comprendre à quoi vont jouer ces gens que l’on voit faire la queue trente minutes avant l’ouverture. Les jeux d’argents sont interdits au Japon mais les Pachinko détournent cette législation puisque vous gagnez des billes ensuite échangées contre des cadeaux qu’une boutique accolée au building vous rachètera contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Vous trouverez des Pachinko partout, au milieu de nulle part, avec des dizaines et des dizaines de machines alignées, une musique infernale et une odeur de fumée insoutenable, et des japonais qui y jouent sans cesse.
Le Pachinko, souvent comparé à un mélange de flipper et de machine à sous, fonctionne de la façon suivante (du moins pour celui que nous avons essayé) : une manette permet de déterminer la puissance d’envoi des billes qui partent chaque seconde. Il convient de faire tomber le plus de billes possible dans certains endroits. Pour chaque bille qui tombe au bon endroit, le jackpot électronique se lance. Lorsque deux images identiques se sont affichées sur le jackpot, il faut apparemment tout lâcher et ne rien toucher pour avoir plus de chance d’aligner le troisième.
Lorsque trois ont été alignés, la musique change et le jeu aussi : il faut alors faire tomber les billes à d’autres emplacements pour transformer votre jackpot et remplir le bac à billes d’acier que vous n’aurez pas oublié de placer en dessous du Pachinko. Lorsque vous avez empli suffisamment de billes, allez les échanger. Jouer au Pachinko peut coûter cher (et aussi rapporter gros si vous avez la chance du débutant) voire être addictif, beaucoup de japonais y passent leurs soirées après le travail. Nous vous conseillons d’essayer éventuellement une fois avec ¥5000 juste avant de partir.
Cinéma
Il y a des salles un peu partout dans les grandes villes, même si elles sont moins nombreuses qu’en France. Le cinéma coûte très cher au Japon, ¥1500 environ avec le tarif étudiant. Mais il existe des petits magasins où l’on vend des places de concert, de ciné, des billets de train à des prix intéressants. Il y en a un peu partout, souvent à proximité des stations de métro. Achetez vos places plutôt dans ces magasins, cela vous coûtera environ ¥1200 ou 1300 et les places sont valables dans n’importe quelle salle tant que le film est en programmation. Pour les filles, le Lady’s day レディースデー chaque semaine donne le droit à des places à ¥1000.
Pas la peine d'arriver des heures en avance, les salles sont rarement pleines sur des VO, même le mercredi, quoique cela dépende du film. Attention toutefois, on continue à vendre des tickets même s’il n’y a plus de place assise. Si le film est tout récent, n'arrivez donc pas trop tard quand même. Pour les films étrangers, ils sont souvent en VOST. Le programme du cinéma indique la langue comme les sous-titres.
Le Festival du film international de Tokyo a lieu fin octobre à Shinjuku ou à Roppongi selon les années : certainement une des seules occasions de voir des films d'auteur avec des sous-titres anglais à Tokyo. Mais les places partent très vite. Pour vous tenir au courant des dates et des modes de réservation, le site du Festival est http://www.tiff-jp.net
La Nuit des Publivores est organisée en général en Novembre par un
Français dans une très grande salle de cinéma tokyoïte. L’occasion de découvrir l’événement à la sauce franco-japonaise et de croiser quelques représentants de la communauté française au Japon (www.cmfestival.com ).
Tsutaya, ツタヤ
C’est l’équivalent de la FNAC au Japon. Il y en a un peu partout, l’enseigne est reconnaissable au logo : une TV jaune avec 2 visages et Tsutaya en dessous sur fond bleu. Les magasins sont ouverts jusque très tard dans la nuit. L’enseigne propose des livres, cd, dvds, jeux vidéo à la vente mais aussi à la location. La location se fait à la journée (la cassette doit être rendue avant l’ouverture le lendemain matin) ou à la semaine (3 jours pour les nouveautés) pour presque le même prix : ¥300 le DVD pour la semaine en général.
Pour s’inscrire, il faut une pièce d’identité et un justificatif de domicile (la carte de résident étranger pour ceux qui restent plus de trois mois, ou tout simplement une lettre que vous avez reçue au dormitory), cela vous coûtera ¥200. On vous donnera alors la carte à présenter à chaque fois que vous louez quelque chose. Le choix est très large, aussi bien en films japonais qu’étrangers.
Book-off, ブックオフ
C’est un peu le Gibert Japonais. Vous pourrez acheter des livres d’occaz à partir de ¥105, ou encore des cds à ¥250, tout en parfait état! Comme la plupart des mangas sont plastifiés dans les librairies qui vendent du neuf (pour éviter que les Japonais ne les lisent sur place), les Nippons se rabattent sur Book Off pour lire sur place ! Vous trouverez aussi des collections complètes de mangas à prix d’or.
Discothèques, クラブ
Entrer dans une discothèque tokyoïte vous coûtera en général ¥3000 avec une boisson. Les prix varient beaucoup selon le jour, l’heure, le sexe et l’endroite. Ainsi on va du ¥1000 pour les gars/ 0 pour les filles à l’Atom à Shibuya avant minuit, à ¥4000 pour une soirée à Ageha. Les dress codes y sont a priori inexistant ou non appliqués et la sélection, si elle existe, est minime.
La plus grosse boîte du Japon est Ageha (www.ageha.com ) à Shinkiba.
Six mille personnes, un sound system dément, de nombreuses salles très différentes et une vue sur la mer pour voir le soleil se lever le matin. Ageha, il faut le faire au moins une fois. Idéal si vous ne pouvez plus voir les gaijins qui encombrent les boîtes de Roppongi, évitez cependant les soirs sans événement spécial car la boîte est si grande qu’elle a parfois du mal à avoir l’air remplie.
Enchaînez avec le célèbre marché au poisson de Tsukiji au petit matin, c’est à côté ! Attention cependant, malgré les nombreux touristes, les gens là-bas ne sont pas en représentation et travaillent. Ils vous écraseront avec leurs transpalettes s’il le faut et si vous restez au milieu du chemin.
Si vous êtes plutôt à la recherche d’une boîte tranquille mais peuplée de japonais, aLife à Roppongi est fait pour vous. Testez aussi le Muse, repère des japonaises assoiffées d’étrangers, gratuit pour les filles avec Karaoké, tables de ping pong…
Bars
Si les japonais ont plutôt l’habitude de sortir dans des Izakaya ou des Karaokes, n’ayez crainte, vous aurez l’occasion d’aller dans des bars comme on a en France (à peu près). Chaque quartier animé possède un certain nombre de bars. Notez l’Irish Pub, une chaîne de pubs que vous retrouverez dans la plupart des lieux animés.
Vous aurez aussi des bars dans un style plus japonais comme le 300 yen bar, où toutes les consos (y compris les cocktails !) sont à ¥300. Vous en avez deux à Ginza. En revanche, n’espérez pas vous assoir en y allant, plutôt rencontrer des gens autour d’un verre. On achète les tickets pour les boissons à l’entrée.
A cela s’ajoutent tous ces bars à thème, pour lesquels il faut souvent payer un cover fee pour l’entrée : Ice Bar (comme à Paris), ou bars du Goldengai (ゴールデン街), petit quartier de Shinjuku où se concentrent des bars avec 5-6 places assises, chacun ayant un thème différent.
2 commentaire(s)
ce site est formidable pour apprendre sur le japon.Pour un voyage ses le site
ideal recrisvez moi MERCI
par Robin , le 2005-10-24 21:40:00
Excellent travail ... Merci pour toutes les informations données
par Pilou, le 2010-12-04 02:12:00
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