Vie Pratique
le 16/03/2005 - par ESSEC Japon Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !Vous êtes prêts à vous lancer dans l'aventure -survivre seul(e) au Japon ?
S'enregistrer au Japon
Pour ouvrir un compte en banque, souscrire à un contrat de téléphonie mobile ou pour ceux qui restent plus de trois mois, il est théoriquement obligatoire de se faire recenser à la mairie de l’arrondissement (区役所、くやくしょ) dont dépend votre logement afin d’obtenir une « Alien Registration Card », qui est votre carte d’identité au Japon et que vous devez avoir sur vous en permanence. Cela nécessite deux photos (il y aura souvent un photomaton à côté, pas de panique !), votre passeport et un justificatif quelconque de domicile. On vous remettra dans la foulée un papier provisoire, plein de documents qui peuvent renseigner les étrangers (comme par exemple, ce qu’il faut faire en cas de tremblement de terre, ou comment trier ses déchets) et il faudra venir rechercher votre carte trois semaines plus tard.
Allez-y la veille de votre premier jour de travail ou le lendemain de celui-ci : un collaborateur qui a réglé ses problèmes administratifs est toujours plus efficace. Sinon, les entreprises sont en général compréhensives car étant donné les horaires d’ouverture des maires, vous allez sûrement devoir y aller pendant vos heures de boulot. Si vous restez six mois ou plus, pensez à vous faire immatriculer par l’ambassade de France. Cela servira à vous faire rechercher en cas de tremblement de terre et plus probablement à vous faire inviter à certaines réceptions. Presque tous ceux qui sont restés plus de six mois et ont omis de s’immatriculer l’ont regretté pour une raison ou pour une autre. Il vous faudra une ou deux photos d’identité, votre passeport, carte d’identité, votre certificat d’Appel de Préparation à la Défense, un justificatif de domicile.
En ce qui concerne la traduction du permis, et toutes les autres formalités administratives, vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site de l’Ambassade.
Ambassade de France, 4 - 11 - 44 Minami-Azabu,
Minato-ku, Tokyo (106-8514), tel : (03) 5798-6000. Station Hiroo
http://www.ambafrance-jp.org
Cash
Au Japon, l'usage est de payer en liquide, beaucoup plus que par carte car la criminalité est quasi inexistante. Ayez toujours du cash sur vous, avoir plus de ¥20 000 en poche est normal, voire vital.
Avant votre première paie, veillez à préparer suffisamment d’argent pour passer le week-end. En effet, votre carte (française) ne vous permettra de retirer que dans les bureaux de poste locaux (郵便局、ゆうびんきょく), ouverts pour la plupart en semaine aux horaires de bureau, ainsi que dans les distributeurs Citibank et dans quelques コンビニ (Seven Eleven, et encore). Même avec une carte japonaise, les banques ouvrent aux horaires de bureau au Japon, en semaine uniquement ; et les distributeurs suivent souvent des horaires similaires. De plus, il y a une commission si vous retirez du cash le soir ou le week-end et dans un コンビニ. Heureusement, vous pouvez utiliser votre carte pour payer dans la plupart des magasins aujourd’hui.
Oubliez également tout ce qui pourrait ressembler à des traveler cheques : cela n’a aucun intérêt au Japon et les heures d’ouverture des banques pourraient vous forcer à les garder longtemps avant de pourvoir les changer.
Courrier
Les bureaux de poste sont ouverts de 10 heures à 18 heures 7j/7 pour les plus grands, mais la plupart sont fermés le samedi et le dimanche. Le timbre (切手、きって) coûte ¥110 pour envoyer une lettre en France, ¥70 pour une carte postale par avion, vous en trouverez aussi dans les コンビニ.
Pour envoyer des colis au Japon, vous utiliserez le Takkyubin (宅急便), chronopost local avec des tarifs et un niveau de service défiant toute concurrence. Pour l’étranger, renseignez vous en agence ou sur internet, les prix varient selon le mode de transport : colis EMS (pour les petits colis, arrive en quelques jours), colis aérien normal (8 jours), colis SAL (économique, 2-3 semaines), colis par bateau (2-3 mois, prenez-y vous très tôt).
Les adresses japonaises
La plupart des villes japonaises ne fonctionnent pas par rue, mais par blocs. Les adresses donnent la préfecture (県, けん) avec quelques exceptions : Tokyo-to), l’arrondissement (区, く), le nom du grand quartier/ville (町、ちょう), le numéro du quartier inférieur (丁目, ちょうめ), le numéro du pâté de maison et enfin le numéro de l’immeuble. L’ambassade de France est donc le bâtiment 44 du pâté de maison numéro 11 dans le quartier 4 de Minami-Azabu au sein de l’arrondissement de Minato dans la préfecture de Tokyo.
On l’aura compris, ce système ne facilite pas l’orientation. Prenez toujours une carte lorsque vous cherchez une adresse inconnue à Tokyo. Comme les Japonais eux-mêmes sont perdus, vous trouverez aux grandes intersections ou près des gares de petits bureaux de police nommés Koban (交番) qui pourront vous aider. Les numéros et noms de quartier sont également indiqués sur les poteaux téléphoniques.
Transports
Les transports en commun sont extrêmement bien développés au Japon. De plus les métros, les trains et les bus sont climatisés. (Attention aux courants d’air et aux écarts de température : on peut attraper facilement froid en plein mois d’août ! Des voitures à la climatisation plus douces ont été mises en place sur la plupart des lignes). Les compagnies de trains sont très nombreuses et détiennent bien d’autres activités autour de leurs gares (department stores, hôtels, immeubles...). La plus importante compagnie est Japan Railways, JR (prononcez à l’anglaise), divisée en plusieurs sous-entités sur tout le pays, mais on peut aussi citer Keio ou Odakyu.
§ Les trains et métros (Tokyo)
Le réseau de transports en commun ferroviaire de Tokyo est composé des lignes JR (la Yamanote 山の手line par exemple qui est une ligne circulaire qui dessert tous les grands centres), le métro de Tokyo qui compte neuf lignes auquel s’ajoute la Toei 都営qui comprend quatre lignes et de nombreuses lignes privées. Prendre un ticket pour un trajet avec des changements peut s’avérer compliqué et cher si on passe sur plusieurs compagnies.
Vous pouvez achetez vos tickets par carnets de 11 (au prix de 10) pour faire des économies. Si vous préférez ne pas vous compliquez la vie en vous demandant « combien coûte mon trajet, mon ticket marche-t-il sur cette ligne », on peut vous conseiller d’acquérir une SUICA ou PASMO. Il s’agit d’une carte de débit, que vous rechargez et qui vous permet de prendre la plupart des lignes de train, métro et bus. Vous la passez sur la machine comme un pass navigo à l’entrée et à la sortie. La machine calculera alors le montant exact à débiter. La plupart des grandes villes ont leur propre carte, et la carte SUICA fonctionne sur toutes les lignes JR du pays.
Par ailleurs, il n’existe pas d’amende au Japon puisque l’idée même qu’on pourrait ne pas payer son titre de transport n’a jamais effleuré les Japonais, bien qu’il existe des contrôles, notamment dans les trains super express des compagnies privées. Si vous n’avez pas pris le bon ticket, des machines spéciales (Adjustment fare) ou le contrôleur vous permettront toujours de rectifier la chose dans la bonne humeur. Pour autant, ne trichez pas dans le métro : si on ne vous dira jamais rien, on n’en pensera pas moins.
Les étrangers sont très observés et vous portez l’image des Occidentaux dans chacun de vos actes ! Faites aussi attention Messieurs, en heure de pointe, certaines wagon de train ou métro sont exclusivement réservés aux dames (pour éviter toute main baladeuse)… J
Consulter le plan de métro de Tokyo
http://www.tokyometro.jp/rosen/rosenzu/pdf/rosen_fra.pdf
Consulter les lignes JR dans la région de Tokyo :
http://www.jreast.co.jp/e/info/map_a4ol.pdf
§ Les bus (Tokyo)
Tokyo est bien desservi en bus et un ticket coûte généralement ¥200 à régler au chauffeur. Pour autant, les cartes de bus sont peu claires, généralement entièrement en Japonais, et le chauffeur parle rarement l’anglais. Vous pourrez donc préférer le métro pour vous déplacer. Dans les bus de banlieue, vous devrez payer soit en montant soit en descendant ; cela dépend de la compagnie de bus et du moment (heure de pointe ou non). La somme dépend de l’heure et du trajet effectué.
§ Les taxis (Tokyo)
Les taxis tokyoïtes sont moins chers que leurs homologues français et peuvent parfois se révéler un bon investissement à plusieurs ou lorsque vous ne savez pas où vous allez car ils ont en général le GPS. La prise en charge est d’environ ¥660 et le prix est fonction du temps et de la distance. Le tarif de nuit est de 30% supérieur au tarif de jour.
§ Le Shinkansen
Le TGV français a une différence importante avec son homologue japonais : son prix. Le Shinkansen est souvent plus cher que d’autres moyens de transport tels le bus, mais le train seul demeure guère moins cher que le Shinkansen. Il a l’avantage d’être rapide, d’arriver à l’heure et d’être pris en toute simplicité : on y va comme on prend le métro. A Tokyo, ils partent de Tokyo, Shinagawa, Ueno…
§ Le Japan Rail Pass
Ce Pass est réservé aux touristes (en principe inutilisable si vous avez un visa de stage) et achetable seulement hors du Japon pour être échangé dans l’archipel sur présentation du passeport. Le Japan Rail Pass est une carte de train illimitée qui couvre tout le Japon et qui devient rapidement très intéressante si des amis ou de la famille vient vous rendre visite. Plus d’informations sur www.japanrailpass.net/
§ Le bus pour les longs trajets (Kousokubasu…)
Pour des trajets de longue durée, votre porte-monnaie se trouvera son bonheur dans les compagnies de bus longue distance, qui proposent des tarifs bien inférieurs au train, même si pour cela vous devrez voyager de nuit sur un siège plus ou moins confortable. Faites-vous aider car les sites sont en général intégralement et uniquement en japonais. Vous pouvez également acheter les tickets dans les grandes gares JR ou aux agences de voyage étudiantes. Sur un trajet Tokyo-Kyoto, le prix peut-être d’un tiers du Shinkansen.
§ Le vélo
Un vélo de ville japonais neuf et entièrement équipé coûte ¥10 000 et est un très bon investissement si vous restez plus de trois mois. Il faut compter ¥500 de plus pour le faire immatriculer à votre nom (obligatoire) et ne pas oublier de le faire si on vous en donne un ou si vous en achetez un d’occasion : la police procède régulièrement à des vérifications d’identité. Ne soyez donc pas surpris si des policiers vous demandent de vous arrêter !
Au Japon, on roule sur les trottoirs et les vélos sont prioritaires. Si vous entendez une sonnette, ne changez pas brusquement de direction ! Les vols ou emprunts de vélo existent. Si vous ne le retrouvez pas où vous l’aviez laissé, renseignez vous au Koban le plus proche : ils vous préviendront s’ils le retrouvent et vous diront s’il a été embarqué par la fourrière. Attention toutefois il est désormais interdit de garer le vélo dans la plupart des gares, qui ont mis en place des parkings spéciaux (payants) ; gardez-vous en bien, car l’amende peut atteindre ¥5000 à chaque fois !
§ L’avion
Sur des longs trajets, comme pour aller dans les îles, vous serez sûrement amenés à prendre l’avion. Sachez tout d’abord qu’il n’y a pas de compagnie vraiment « Low Cost » au Japon, et la faillite de JA limite encore la concurrence. Paradoxalement pour le Japon, les avions ont souvent du retard, et les grands aéroports sont souvent loin en périphérie, préférez donc le Shinkansen pour les courtes distances.
Communiquer
@ Cabine téléphonique (公衆電話、こうしゅうでんわ)
Il y a plusieurs couleurs de cabines. Prenez les grises, qui disposent d'options en anglais et permettent d'appeler l'étranger. Vous pouvez payez par pièce de ¥10 (pour un coup de fil de 10 secondes) ou ¥100. Vous pouvez aussi acheter une carte prépayée pour les appels internationaux (elles se trouvent dans les コンビニ ou dans les distributeurs à côté des cabines et sont souvent très jolies). L’indicatif du Japon depuis la France est le 81.
@ Téléphone portable (携帯電話、けいたいでんわ)
Pour ceux qui restent longtemps, le portable peut être intéressant, surtout si vous n’avez pas de fixe à la maison. Les portables japonais sont à la pointe de la technologie (i-mode, e-mails, lecteur MP3, appareil numérique intégré 2Mo ou jeux en 3D...) et trois compagnies en proposent : NTT DoCoMo, Softbank et KDDI. Comme ils ne fonctionnent pas du tout sur les mêmes standards qu’en Europe, vous ne pourrez pas utiliser votre portable européen au Japon en changeant votre carte SIM, et vice-versa.
Les tarifs varient de l’une à l’autre et d’une année sur l’autre… À vous de vous renseigner ! On notera que KDDI propose d’importantes réductions si vous pouvez justifier d’une carte d’étudiant japonais et est en principe l’opérateur le moins cher. Vous trouverez presque partout une boutique de téléphonie avec de charmantes demoiselles vous vantant les qualités de leur opérateur ! Vous aurez le choix entre la carte prépayée et les forfaits.
Pour les prépayés (プリペイド), vous aurez un choix de téléphones limité. Vous avez des cartes à ¥1000, ¥3000 et ¥5000 selon l’opérateur. Les vendeurs peuvent rechigner à vous vendre le portable si vous n’avez pas votre Alien Registration Card, mais dans les petits magasins d’Hirakata ça marche. Attention, seul Softbank permet d’envoyer des mails avec votre portable, chose absolument nécessaire au Japon.
Pour les forfaits, vous payez mensuellement un forfait minimum de l’ordre de ¥4000 par mois pour cinquante minutes d’appel, trois cents e-mails et ¥90 la minute de hors forfait (tarifs indicatifs). C’est plus intéressant pour une longue période si vous appelez peu. Vous aurez le choix parmi d’innombrables formules et vous pourrez payer votre facture en cash dans les magasins de votre compagnie de téléphone ou dans les コンビニ. Attention : pour souscrire à un forfait, il vous faudra impérativement une pièce d’identité (Alien Registration Card) et un justificatif de domicile.
Pour ceux qui ont la chance de disposer d’Internet à haut débit dans leur lieu d’habitation, de nombreuses sociétés proposent aujourd’hui des services de téléphonie par Internet, gratuits ou non (skype…). Ils proposent des appels gratuits vers n’importe quel autre ordinateur et à un prix très attractif vers n’importe quel téléphone dans le monde avec une qualité qui force le respect.
Commerces
Les commerces au Japon se concentrent autour des grandes gares pour les grands magasins ou les chaînes, et par quartier, pour les magasins spécialisés. Ainsi il y a par exemple un quartier des livres anciens à Tokyo, où vous pourrez dénicher des antiquités de toute sorte (神保町、じんぼうちょう). Voici quelques types de commerces typiquement japonais que vous fréquenterez quotidiennement.
© Convenience store, コンビニ
Importés des Etats-Unis dans les années 1970, les convenience stores, devenus コンビニ en anglais japonisé, deviendront rapidement un élément incontournable de votre vie au Japon: ouverts 7j/7 et 24h/24, ils proposent des produits de consommation courante (du sandwich au tee-shirt en passant par le parapluie, les magazines ou la bière) à peine plus cher que les supermarchés. Les コンビニproposent aussi beaucoup de services comme la réservation de places de concert, la vente de timbre, l’envoi de fax, les photocopies, des distributeurs de billets, cabine téléphonique ou encore la livraison de colis. Il y en presque à tout les coins de rue (60000 +). Les enseignes les plus connues sont Lawson, Seven Eleven, Family Mart, AM/PM, Lawson, Daily Yamazaki, Mini Stop ou Sunkus, avec des petites enseignes moins connues dans les régions reculées.
© Village Vanguard, Condomania…
Le Japon rassemble quantité de magasins spécialisés, vendant des produits que l’on n’aurait pu trouver nul par ailleurs, tous plus loufoques les uns que les autres. Vous aurez bien l’occasion de les découvrir au détour d’une rue d’Harajuku, ou dans un sous-sol d’Akiba. Retenez néanmoins Village Vanguard, importé des Etats-Unis : cette chaîne rassemble une foule d’objets introuvables par ailleurs, avec des masques, CDs, peluches, produits collectors… vous en trouverez un à Shimokita (Tokyo). Allez jeter un coup d’œil à Condomania, chaîne spécialisée dans le… préservatif ! Celui de Shibuya est assez évident.
© Drugstore et やっきょく, ドラッグストアと薬局
Les pharmacies japonaises ressemblent plus à des parapharmacies ou même supermarchés, avec des produits de beauté, des boissons, et même des produits d'entretien. Elles sont signalées par le kanji de médicament : 薬, くすり. Les soldes sont systématiques tous les week-ends, et voire pendant la semaine. Vous ne pourrez pas les rater, il y a toujours quelqu’un avec un micro sur le trottoir, en train d'énumérer les produits soldés à toute vitesse.
On y trouve de nombreux produits non vendus en France, notamment des médicaments contre la gueule de bois, redoutablement efficaces, et dont les prix varient beaucoup.
Pour autant, on ne trouve pas de pharmacies au sens français du terme au Japon car les médecins distribuent les médicaments dans le nombre exact de la prescription lors des consultations. Si vous trouverez tout de même des pansements et autres désinfectants au Japon, pensez à emmener de France un petit stock de médicaments.
© Department store et ひゃっかてん、デパートと百貨店
Les grands magasins japonais (Mitsukoshi, Matsuya, Takashimaya, Hankyu, Seibu, etc.) sont souvent plus luxueux que leurs équivalents occidentaux. Les prix sont élevés mais on y trouve des produits de grande qualité. Il y en a près de toutes les grandes gares. Vous trouverez aussi des grands magasins spécialisés dans la mode (Isetan en fait partie), Marui (enseigne OIOI), Lumine, La Forêt, pour vous initier au look japonais. Le dernier étage d’un grand magasin comprend presque toujours plusieurs restaurants, ainsi que des salles d’exposition.
© S’habiller au Japon
Comme partout dans le monde, vous trouverez à Tokyo les grandes marques internationales de prêt-à-porter, mais probablement un peu plus cher qu’en Europe. Même si vous aurez peut-être du mal à trouver votre taille ou une coupe qui vous aille, essayez-vous aux marques japonaises, vous aurez le moyen de vous habiller pour un rien, à condition d’éviter les grandes marques ; les filles auront peut-être plus de mal à trouver des habits à leur taille étant donné la taille moyenne des japonaises.
© Loft et Tokyû Hands
Vous trouverez des Loft en haut des grands magasins Seibu et des Tokyû Hands à proximité des grandes gares. Ces magasins sont parfaits pour aménager un appartement et un logement. On peut y acheter tout ce dont on a besoin pour la maison, et même des déguisements pour Halloween (à Tokyû Hands)
© Coiffeurs
Deux types de coiffeurs au Japon : 床屋 (とこや) et 美容院 (びよういん). Le premier, barbier japonais, pour des sommes allant de ¥1000 à ¥3000, vous coupera les cheveux et vous rasera la barbe. Le second, entre ¥3000 et ¥8000 pour la plupart, vous rendra beaux ou belles. Il existe aussi des endroits où l'on vous coupe les cheveux correctement en dix minutes, mais sans shampoing ni brushing et ce pour ¥1000. Un とこや, quasi exclusivement pour les hommes, vu de l’extérieur est un simple coiffeur de quartier, pas toujours propre mais vraiment typique.
Le service est globalement très supérieur à ce que l’on trouve en France : de la serviette vapeur à la lotion tonifiante, en passant par le massage du cuir chevelu, vous en oublierez presque la coupe.
Si vous vous êtes laissés envoûter par le hype du “Shibuya-kei“ ou du “Harajuku-kei“, bref si vous êtes おしゃれ et que vous en avez les moyens, les 美容院 (びよういん) sont pour vous, garçons ou filles. La coupe + shampoing vous coûtera environ ¥6000. Vous trouverez des réductions sur HotPepper Beauty, et aussi pour les étrangers.
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