CONNEXION horloge Bonjour, invité mail
 

Home > ESSEC Rugby Team > Les Derniers Résultats > ERT1 7 - 0 Vieux

Les Derniers Résultats

ERT1 7 - 0 Vieux

ERT1 7 - 0 Vieux

ERT1 7 - 0 Vieux Un premier match encourageant : la jeunesse bat ses illustres anciens ! Samedi 14 Octobre 2006 - Hall Saint Martin L’ERT débute réellement sa saison avec un premier match contre ses anciennes gloires, les Nawacks et les Golden Boys. Un premier match est toujours crucial pour bien démarrer une saison et le test, contre des vrais joueurs de rugby, est grandeur nature, il va falloir s’envoyer…


Les oiseaux gazouillent déjà depuis des plombes pour célébrer les premières couleurs de la saison qui commence, mais il en est de drôles d'autres qui pointent aux abonnés absents... Il est 9h30, soit très exactement l'heure du rendez-vous fixé par l'ERT, et nous ne sommes que 4-5 glandus, les mains engoncées dans nos poches, baillant et pas seulement aux corneilles, le cerveau embrumé et la mine défaite, à moins que ce ne soit l'inverse, tentant timidement d'émerger de la fatigue inhérente à ns traditionnels excès hebdomadaires.
Un par un, tout le monde arrive et nous formons finalement un bon groupe de 25 joueurs environ, malgré l'absence des deux capitaines, Ludo et Olive. Les deux coachs sont fidèles au poste et nous partons, en retard mais en nombre, vers le Hall St Martin.
Nous nous préparons avec sérieux à affronter la redoutable armada des retraités de l'ESSEC, emmenée par un faux vieux, Brioche, l'homme-éponge qui a fini de sécher complètement et affiche crânement ses 60 kilos de poids mouche.

Peyo prend les commandes de l'échauffement et se lance dans une plaidoirie pragmatique sur les vertus de combat et de solidarité, mais surtout de plaisir, que nous devons appliquer. Nous sommes conscients que les vieux, qui arrivent au compte-gouttes, n'ont pas fait le déplacement pour rien ; on se prépare à souffrir. Notamment devant, sans l'autobus Bernini et la mobylette Birade pour nous emmener, le combat paraît disproportionné face aux Koubs d'en face.
Il a été décidé, en concertation avec l'arbitre, de jouer 3 tiers-temps de 30 minutes, l'occasion de donner du temps de jeu à chacun.

Sans avoir pu vraiment nous rassurer en touche, où Bibi la gazelle et le Bernin lanceur nous font défaut, nous nous préparons au coup d'envoi derrière guillaume qui officie à l'ouverture. D'entrée de jeu, comme prévu, les contacts sont rugueux, chacun cherche à faire mal à son adversaire. Dans ce contexte, la réaction des nouveaux, et particulièrement des débutants, était attendue : elle n'a pas déçu ; Ne cédant pas un pouce de terrain, intraitables en défense, vaillants dans les impacts, la classe biberon s'en est tirée avec les honneurs. Côté jeu, début de saison oblige, les 2 équipes cherchent leurs marques, les combinaisons ne sont pas parfaitement huilées, les ballons tombent... mais les intentions, la fougue et l'enthousiasme sont là, les longues séquences jouées à 200 à l'heure s'enchaînent et Peyo arbitre comme il peut.
A l'arrière, nos ¾ repoussent sans faiblir les assauts puissants de nos adversaires ; à l'avant, Quentin le kamikaze est clairement au-dessus du lot, mettant des cartouches façon taureau de corrida. Les autres « gros » suivent l'impressionnant rythme de notre n°8, qui s'en sort mieux que bien dans sa lourde tâche de compenser l'absence de Ludo. Résultat : à la fin de la première période, le score est vierge : 0-0.
Les vieux sont sans doute autant étonnés que frustrés par ce résultat, peu conformes à leurs espérances, étonnés que leurs provocations roublardes restent lettres mortes voire retournent à l'envoyeur, que leurs velléités de casser du pré pubère soient stoppées et contrées avec autant de virulence bien que nous leur rendions au moins une vingtaine de kilos individuellement.

Le discours de Sicou au repos n'en est pas moins impitoyable. Le rugby est une affaire d'humilité, et c'est une leçon que nous recevons de la part du colosse de Gennevilliers : les touches sont balbutiantes (peut-être y a-t-il sa part de responsabilité, rapport au flou artistique instauré suite à la modification des annonces à 5 minutes du coup d'envoi), les gros ne s'y filent pas assez hormis Quentin (oui je sais, je me répète...).

Le deuxième tiers-temps débute avec, de part et d'autre, des changements radicaux ; tous les avants laissent leur place sauf Golmon, précieux lanceur pour l'occasion, Fafa de 15 passe à l'ouverture, Clément (pas Clémi, pardon pour les ulcères !) restant à la mêlée. En face la « dream line » de ¾ se reforme avec les toujours fringants Golden Boys Ben, Morgan, Tonton, Bastos rentrent en jeu, tandis que Gib, l'Arménien à la gouaille truculente et Alexis le Betsen blanc fraîchement marié, apparaissent à l'avant. En contemplant cette arrière-garde de feu, le doute s'installe dans les têtes de ceux qui furent témoins des exploits innombrables du Tabanas, de la Gaute, de la Tonte et du Chevreuil. A l'avant, l'ERT a fort à faire pour contenir les assauts enragé mais quelque peu désordonnés du pack adverse. La bataille fait rage mais les jeunes ne s'en laissent pas compter et font preuve de culot et de vitesse en jouant chaque coup à fond, obtenant ainsi une pénalité que Chapou décide de faire tirer. C'est Fafa le catalan qui s'y colle mais sa tentative passe, de peu, à côté, le score reste nul et vierge.
Au terme de plusieurs charges des vieux repoussées grâce à la botte précieuse de Romain, très bon ce samedi, et à une défense hermétique, le terme de la deuxième période est sifflé.

Au bout d'une heure de jeu, le score n'a toujours pas évolué mais le jeu proposé, un peu brouillon certes, est intéressant pour la suite ; quelques mouvements et combinaisons commencent à émerger, notre ligne d'attaque a déjà fière allure. Prometteur...
Côté avants, Sicou est un peu rassuré, malgré des errements récurrents en touche, la bande des 8 a contenu ses adversaires, ce qui n'est déjà pas un mince exploit.

Dernier Round : l'heure de vérité approche à grands pas... Il y a du K.O. dans l'air. Chaque équipe essaye de forcer son avantage, on jette toutes ses forces dans la bataille en espérant faire la différence. La tension est palpable, Quentin et Alexis sont à deux poings de se foutre sur la gueule, le chocolat est de sortie, les olives de saison, Koub et Marco se livrent à une explication de texte entre hommes forts, les petits coups mesquins fourmillent ça et là, Peyo est contesté... Preuve que l'Old Star Game est bien plus qu'un match de gala.
Si la rage de vaincre s'exprime dans les deux camps, c'est la frustration qui prime face à des défenses verrouillées à double tour où personne ne passe en un contre un. L'ERT pousse et tente de passer en force à 5 mètres de la ligne d'en-but adverse par des mauls successifs, consciencieusement écroulés par les Nawacks, sans avoir la lucidité d'écarter vers les ¾. Pourtant, Romain, Fafa, Yohann, Louis et consorts s'en donnent à cœur joie en martyrisant les lignes adverses. Leur acharnement paye finalement puisqu'à 5 minutes de la fin, une magnifique attaque en première main aboutit enfin en bout de ligne suite à une passe de Fafa pour Romain. Essai transformé.
Dans les dernières minutes, les vieux sonnent la charge pour tenter de revenir mais le verrou ne craque pas et l'ERT parvient à gérer jusqu'au coup de sifflet final.

Fin du match, la joie est bien réelle pour nous, l'agressivité s'est volatilisée (merveilleux sport...) et la haie d'honneur est chaleureuse, les commentaires aussi, l'ERT 2006/2007 reçoit les éloges des figures de l'assoce comme Tonton et Ben. Il y a du potentiel, à nous de ne pas le gaspiller.

Retour à l'ESSEC pour le gueuleton d'après-match, organisé au Foy's par le BDS en compagnie des autres sports. Sticmou et son équipe ont très bien fait les choses : du pain, du fromage, de la charcutaille, du pâté... rien ne manque pour cette collation à la bonne franquette, Belle !
On apprend aussi que nous sommes les seuls jeunes à avoir battu les vieux, ça fait toujours plaisir... Cassés par les efforts fournis, beaucoup vont se blottir dans les bras de Morphée car la journée est encore longue avec Stade Français-Biarritz et la soirée des diplômés derrière...


13/12/2006


Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :

puce Tous derrière l'ERT pour le derby!
puce ERT1 9 - 3 ESTP
puce ERT1 15 - 34 Centrale
puce Equipe Filles 5 - 20 EBI
puce Le calendrier ERT 2007 est enfin disponible!

Poster un commentaire


Partenaires

société générale