Accueil > ESSEC Transaction > > > Dépression


ESSEC Transaction

Dépression

le 04/03/2005 - par none Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !

Il est important de faire la distinction entre la dépression et la déprime. Alors que la déprime est une réaction normale à certains événements de la vie et qu’elle a une durée limitée dans le temps, la dépression est une véritable maladie, qui nécessite des traitements appropriés.

Dépression

Le risque de souffrir d’une dépression pendant notre vie est de 17 %. Sa durée est habituellement longue. Elle peut même s’étendre sur une ou deux années si elle n’est pas traitée.

QUELLES SONT LES CAUSES ?
- difficultés personnelles ou professionnelles de toutes sortes, telles que rupture conjugale particulièrement éprouvante, perte d’emploi, deuil mal vécu, lourdes responsabilités, précarité du revenu, solitude, conflits non réglés, difficultés dans les relations avec les autres, etc.
- certains types de personnalité. Les personnes dures et très critiques envers elles-mêmes et celles qui sont généralement passives et dépendantes sont plus vulnérables à la dépression.
- hérédité. Les personnes dont les proches parents (père, mère, frères, sœurs) souffrent ou ont souffert d’une dépression sont plus susceptibles que d’autres d’en être atteintes.
- certaines maladies. Les maladies chroniques infectieuses (hépatite, mononucléose), les problèmes de thyroïde (hyperthyroïdie et hypothyroïdie), certains cancers, les tumeurs cérébrales, une crise cardiaque, les désordres neurologiques (épilepsie, maladie d’Alzheimer, maladie de Huntington, maladie de Parkinson), le syndrome de Cushing, l’arthrite rhumatoïde, le lupus, le syndrome de douleur chronique ainsi que l’anémie sont quelques-unes des maladies pouvant entraîner la dépression. Il peut en être de même après un accouchement ou lors de la ménopause
- certains médicaments. Les antihypertenseurs (réserpine, propanolol), les glucocorticoïdes contre l’asthme, les stéroïdes anabolisants et certains psychotropes (antipsychotiques, benzodiazépines) peuvent induire — rarement — des symptômes dépressifs. À noter que, chez les enfants qui prennent des glucocorticoïdes, de tels symptômes, s’ils surviennent, se traduisent surtout par des troubles du comportement.
- facteurs déclencheurs. Les médecins utilisent l’expression « troubles affectifs saisonniers » pour décrire les symptômes rattachés à la dépression hivernale. Les symptômes se manifestent généralement pendant les mois sombres, c’est-à-dire d’octobre à mars. Certains changements météorologiques, notamment la réduction de la lumière, agissent sur l’équilibre biochimique du cerveau et peuvent ainsi avoir une incidence sur l’humeur, le sommeil et l’appétit.

CONSEILS PRATIQUES
- Voir un médecin. Si vous croyez que vous avez une dépression, vous devez consulter un médecin le plus tôt possible, car plus le problème est traité rapidement, meilleures sont les chances de guérison et les récidives sont moins fréquentes. Le médecin connaît bien non seulement les symptômes de la dépression, mais aussi les maladies et les médicaments qui causent des symptômes similaires. Les médicaments qu’il vous prescrira, s’ils sont pris très régulièrement, et les conseils qu’il vous donnera vous aideront réellement à vous sentir mieux.
- Être à l’écoute de soi. Trouvez des façons de vous faire du bien, entre autres en vous reposant lorsque vous en avez besoin. N’ayez pas d’exigences irréalistes envers vous-même. Ne vous faites pas un sang d’encre pour des situations qui ne dépendent pas de vous.
- Utiliser la puissance de son imagination. Imaginez mentalement ce qui pourrait se passer dans votre vie si tout allait pour le mieux. Vous pouvez, par exemple, accorder un peu moins de temps à certaines activités très prenantes pour en consacrer davantage à ce qui compte vraiment pour vous. Vous pouvez aussi vous imaginer en train de reprendre progressivement des forces, de retrouver le sommeil et de prendre à nouveau plaisir à de petites activités quotidiennes.
- Vivre ses deuils. Le décès d’un être cher peut causer un vide qui vous semble impossible à combler. Votre peine peut être telle que vous avez l’impression d’avoir perdu à jamais le goût de vivre. Un deuil dure quelques semaines ou même quelques mois et, le temps aidant, la douleur finit pas s’estomper pour laisser place à d’autres sentiments. Permettez-vous de vivre vos deuils en pleurant ce que vous avez à pleurer afin de pouvoir par la suite poursuivre votre vie.
- Protéger ses enfants et ses adolescents. La dépression et le suicide sont des phénomènes en progression chez les enfants et les adolescents. Quand ils traversent des moments difficiles peine d’amour, rejet par un groupe d’amis, échec scolaire ou tout autre événement d’importance à leurs yeux , les jeunes, qui sont émotivement fragiles, sont prompts à considérer que la vie est sans espoir et qu’il n’y a plus de solution pour eux. Entretenez la communication avec vos enfants, répondez à leur grand besoin d’attention et d’affection, apprenez à reconnaître leurs appels à l’aide et n’hésitez pas à les faire voir par un médecin, en cas de doute sur leur équilibre.

QUAND CONSULTER ?

- Vous croyez avoir les symptômes d’une dépression.

 

SONDAGE

Connectez-vous pour voir le sondage !

Bureau

Pour plus d'infos sur l'assoce, n'hésitez pas à contacter les membres du bureau :

 Juan José Francisco Miguélez, Président.

 Paul de La Chapelle, Vice-Président.

 Elina Joly, Trésorière.

 Alice Le Pensec, Secrétaire.

 Fabian Vavrik, Directeur événements.

   

vers Bureau

Partenaires

                              




vers Partenaires