Anim 3 Octobre 2008

le 17/10/2008 - par Prince Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !

Le vendredi dernier fut marqué par la venue d’un nouveau à l’association IES. Plutôt silencieux, il se demandait ce qui allait lui arriver au bout de ce voyage. Ce voyage qui allait le conduire, entouré de trois vétérans – Gauthier, Thomas, François-Xavier – dans un hôpital dans lequel, dit-on des enfants, à Margency, sont en souffrance. Ce novice n’osant s’exprimer à la sortie de l’hôpital se rappelle ainsi de ce qu’il a vécu...

Anim 3 Octobre 2008 Le vendredi dernier fut marqué par la venue d’un nouveau à l’association IES. Plutôt silencieux, il se demandait ce qui allait lui arriver au bout de ce voyage. Ce voyage qui allait le conduire, entouré de trois vétérans – Gauthier, Thomas, François-Xavier – dans un hôpital dans lequel, dit-on des enfants, à Margency, sont en souffrance. Ce novice n’osant s’exprimer à la sortie de l’hôpital se rappelle ainsi de ce qu’il a vécu :

Lorsque nous sommes arrivés devant cet hôpital, tout était calme. Je me disais en moi-même que les enfants devaient être déjà couchés sachant qu’ils étaient malades. Ayant pris l’ascenseur, nous nous arrêtâmes au premier étage. C’est alors qu’apparut cette dame qui s’occupait des enfants et nous attendait. Sorna était son nom. Nous nous présentâmes et je me rappelle encore de son éclat de rire quand je lui dis que je m’appelai Le Prince, elle qui crut que je lui faisais ainsi une blague.

Cet épisode passé, les trois vétérans commencèrent à s’activer et à installer la télé, les jeux. Et là je me demandai : mais pourquoi ne vont-ils pas voir si les enfants étaient encore debout, étant donné qu’il n’y avait pas de bruit et que je pensais toujours que les enfants étaient couchés. La réponse de leurs agitations me vint de Sorna : les enfants attendaient dans leur chambre. Nous nous dirigeâmes alors vers une salle pour récupérer des ordinateurs portables.

C’est alors que nous empruntâmes un couloir dans lequel on pouvait apercevoir, dès l’entrée, des grouillements. Les enfants étaient là. Certains couchés, d’autres debout, une chose, une seule fut sûre : ils se levèrent tous quand ils nous virent dans le couloir, le regard parfois questionnant et se demandant : « C’est qui le nouveau ? » Les présentations idoines étant faites, nous nous dirigeâmes tous vers le réfectoire dans lequel étaient installés les jeux que nous avions apportés.

C’est alors qu’une chose m’apparut et me frappa. Ces enfants avec des pansements, et des appareils qu’on ne voit que dans des séries médicales à la télé, ces enfants étaient-ils vraiment malades ? Ils rigolaient, se déplaçaient ci et là comme si de rien n’était. Ma gêne et mon appréhension disparurent alors et je me retrouvai à faire des simagrées et à rire autant qu’eux. Car moi qui suis en bonne santé, quel droit avais-je de ne point sourire si eux pouvaient le faire ?

Je me rappelle, déjà nostalgique, de Mézac, celui qui voulait toujours jouer le premier, de Patrick, le bon dernier au grand sourire, de Lorenzo, qui se vantait mais gagnait, de Amidou, le timide qui me tenait tout le temps la main, et surtout de Stéphane, le teigneux. Ce dernier lançait tout le temps des défis à Gauthier – un vétéran avec la tête de Chabal – et les perdait tout le temps malgré tous mes efforts pour empêcher Gauthier de gagner. Je pense aussi aux filles qui plus coquines ou coquettes, passèrent leur temps sur MSN à « chatter » et sur Youtube à écouter et regarder de la musique.

Et vient déjà l’heure d’aller se coucher pour les enfants. J’assiste là aux mêmes comportements qu’on voit chez tous les enfants : « on ne veut pas aller au lit ! On a une dernière chose à faire, un dernier jeu ! Encore un peu ! » J’ai même failli le dire aussi tellement la joie de voir des enfants aussi heureux était grande. Entre les batailles de polochons de Patrick et Amidou, et Stéphane qui continuait à déambuler dans les couloirs, il n’est pas facile de quitter des enfants. Mais il le faillait et c’est bien connu : les meilleures choses ne durent pas…

Le novice rentra donc chez lui avec tous ces sourires bouleversant dans la tête. Il ne s’exprima pas auprès des vétérans, mais décida de l’écrire. Ainsi fait, le nouveau n’oublie d’adresser ses remerciements aux trois vétérans et particulièrement à Thomas pour son invitation !

Le novice reviendra-t-il à IES ? La réponse ne fait aucun doute : For sure !!! You can count me in !!!

DOH-D. Le Prince Emmanuel


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Initiatives Enfance Solidarité (IES) est une association caritative comptant une quarantaine de membres, étudiants et diplômés de l’ESSEC et l'EPSCI, dont l'objectif est de promouvoir les échanges entre les étudiants et les enfants hospitalisés afin de leur permettre de jouir des mêmes loisirs que les autres enfants de leur âge.

Elle a été élue meilleure jeune association ESSEC lors du prix Ernst & Young 2002.

 

Nous réalisons des animations hebdomadaires au sein du centre pédiatrique de Margency (95) autour d'activités diverses avec les enfants: dessin, karaoké, jeux de société, théatre, danse, jeux vidéo, décoration, échecs, jonglage ... Le principal étant de passer un bon moment avec eux!

Nous souhaitons toujours plus intensifier notre activité et l'implication de tous les étudiants extérieurs à IES qui souhaitent consacrer un peu de leur temps libre aux enfants. Aucune obligation, aucune contrainte: essayez une anim pour voir si ça vous plait, ça ne vous engage à rien! Pour plus d'infos : contactez Clément Buvignier, VP (clement.buvignier@essec.edu) ou Vinciane Zelverte B00320341@essec.edu (Préz)

IES organise également de nombreux événements ponctuels, souvent l'occasion d'un grand projet de fin d'année : ainsi, nous avons organisé une sortie au Parc Astérix, en coordination avec l’association A l’Unisson, ainsi qu'une journée de fin d’année au centre pédiatrique de Margency avec comme point d’orgue la projection d’un film tourné au cours des animations et mettant en scène les enfants et le personnel soignant. Nous essayons dès que nous le pouvons de nous associer avec d'autres associations de l'Essec lors de journées spéciales ; ces associations peuvent alors présenter leur passion aux enfants.

 

Enfin, nous avons aménagé une salle de l'hôpital en médiathèque, pour que les enfants puissent avoir accès au matériel informatique et à Internet. Nous allons maintenant équiper les hôpitaux d'origine des enfants de webcams pour qu'ils puissent communiquer plus facilement avec leurs parents. En effet, les enfants viennent souvent de loin et restent à l'hôpital pour une longue période, ce qui empêche leurs parents de rester en permanence à leurs côtés.

 

Que ce soit pour faire profiter les enfants hospitalisés de votre bonne humeur ou pour partager avec eux une de vos passions, rejoignez-nous pour une anim!

 

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues!


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