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L'héroïne est un opiacé puissant, obtenu à partir de la morphine.
Les opiacés sont des substances naturelles contenues dans le latex recueilli sur une plante, le pavot, qui sert également à la fabrication de l'opium.
L'héroïne se présente sous la forme d'une poudre. Elle est la plupart du temps injectée en intraveineuse, après dilution et chauffage. Les pratiques d'injection semblent en baisse. L'héroïne est également sniffée et fumée.
Effets et dangers
- L'héroïne provoque l'apaisement, l'euphorie et une sensation d'extase. Elle agit comme anxiolytique puissant et comme antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une souffrance, un besoin d'oubli.
- L'effet immédiat de l'héroïne est de type "orgasmique". C'est le "flash". Il est suivi d'une sensation d'euphorie puis de somnolence, accompagnée parfois de nausées, de vertiges, et d'un ralentissement du rythme cardiaque.
- En cas d'usage répété, le plaisir intense des premières consommations ne dure en général que quelques semaines. Cette phase peut être suivie d'un besoin d'augmenter la quantité du produit et la fréquence des prises. La place accordée à cette consommation est telle qu'elle modifie la vie quotidienne de l'usager.
- Des troubles apparaissent, dont l'anorexie et l'insomnie. La dépendance s'installe rapidement dans la majorité des cas. L'héroïnomane oscille entre des états de soulagement euphoriques (lorsqu'il est sous l'effet de l'héroïne) et des états de manque qui provoquent anxiété, agitation... La dépendance à l'héroïne entraîne des risques sociaux importants. Elle enclenche un processus de marginalisation chez certains usagers. La surdose ou overdose de l'héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort.
- L'injection entraîne des risques d'infection (notamment par les virus du sida et des hépatites B et C) si l'usager ne se sert pas d'un matériel d'injection stérile, à usage unique.
Gestes d'urgence :
- tenir éveillée la personne encore consciente en attendant les secours du Samu ou des pompiers. En cas d'inconscience, pratiquer les gestes de secourisme (position latérale de sécurité, réanimation cardio-pulmonaire éventuellement).
À partir de 1987, la politique de réduction des risques s'est développée pour éviter la contamination des usagers par le virus du sida.
Les mesures suivantes ont été prises :
- la mise en vente libre des seringues en 1987
- la mise en ?uvre de programmes d'échange de seringues
- l'installation de distributeurs automatiques et la diffusion de kits de prévention.
Cette politique a entraîné une baisse significative de la contamination par le virus du sida.
Diverses études montrent que les partages de seringues et les nouvelles contaminations par le virus du sida ont fortement diminué chez les usagers de drogues par voie intraveineuse. En 1995, les toxicomanes représentaient le deuxième groupe le plus touché avec 23,7 % des cas de sida cumulés. On constate une diminution importante dès 1996.
Malgré ces progrès, plus d'un usager de drogue par voie intraveineuse sur cinq est aujourd'hui porteur du virus du sida. Le nombre de personnes contaminées par le virus de l'hépatite C reste important : il représente 60 à 80 % des usagers de drogue par voie intraveineuse.
Héroïne et dépendance
L'héroïnomane qui le souhaite peut bénéficier de soins : sevrage, suivi psychosocial, traitement de substitution. Les traitements à la méthadone ou au Subutex sont administrés par voie buccale. Ils sont prescrits soit dans les centres de soins spécialisés en toxicomanie, soit par un médecin de ville. Ces traitements de substitution ont pour objectif de stabiliser la dépendance de manière médicale et légale.
Le bilan des programmes de substitution montre une amélioration notable de l'état de santé des personnes, qui favorise leur stabilisation sociale et leur insertion professionnelle.
Entre 1994 et 1998, le nombre de surdoses mortelles a fortement diminué, passant de 564 à 143, dont 92 à l'héroïne (les autres décès étant liés à l'association de plusieurs produits : polyconsommation).
09/01/2008
La cocaine
Les poppers
Le gamma OH ou le GHB
Le cannabis
Kétamine ou spécial K
tout d'abord je trouve ke tout est bien clair et c bien d'avoir des sites comme celui ci pour informer les consommateurs!!!! Moi j'ai un petit problème mon copain était consommateur d'ectasy il le sniffé et ensuite il s'est mit a sniffé de l'héroine il me dit kil a arrété mais g kelke doutes soi kil en pren encore ou alors si vraiment il a arrété g peur kil rechute car tous ses copains consomment. Keske je peux faire pour enfin avoir la vérité et comment je pourrai voir si il en pren tjs ou si il é en éta de manque car je n'arrive pa a cerner son comportement. Merci
14/06/2005 15:34:00 - lili