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Ce sont peut-être les vôtres et/ou celles de vos parents : retarder les signes du vieillissement, prévenir les risques de cancer mais aussi Alzheimer, Parkinson… Ménopause et andropause à chacun ses tracas...
L'infirmerie vous informe car jamais nous n'avions disposé de tant d'informations et de tant de moyens pour préserver notre santé.
Comment prévenir cancers, infarctus et Alzheimer ?
- En faisant attention à son assiette et à son poids !
1. Limiter la consommation d'alcool.
2. Consommer du poisson au moins trois fois par semaine.
3. Limiter la consommation de beurre et de fromage (graisses saturées).
4. Diminuer viandes et charcuteries.
5. Maintenir un poids idéal.
6. Augmenter la consommation de fruits et légumes.
7. Favoriser la consommation de produits céréaliers (fibres, vitamine B).
8. Limiter la consommation d'aliments riches en cholestérol.
9. Privilégier les huiles végétales poly et mono-insaturées.
10. Limiter l'apport en sel.
11 Il faut également éviter la cuisson à haute température de tous les aliments. Les viandes rôties au barbecue ne sont pas seules en causes, comme on le croit trop souvent : il faut privilégier les cuissons douces pour tous les aliments.
Ce même régime est efficace tant pour la prévention des cancers que pour l'infarctus, les attaques cérébrales ou la maladie d'Alzheimer. Quant au surpoids, il majore tous les risques. Il faut également s'organiser pour un bon dépistage.
- Concrètement, le dépistage des cancers commence à 50 ans (côlon, sein, prostate). Le cancer du col commence dès le début de la vie sexuelle.
- Le dépistage de l'hypertension se fait à chaque consultation. Celui du diabète et du cholestérol doit être fait une fois après 20 ans, puis régulièrement à partir de 45 ans.
Ménopause
Ce n'est pas une maladie : c'est un phénomène physiologique normal pour toutes les femmes.
La baisse graduelle d'hormones qui débute d'ordinaire vers la quarantaine entraîne une instabilité des vaisseaux sanguins. Les bouffées de chaleurs, bien que souvent incommodantes, sont un phénomène tout à fait normal dans ces conditions. Elles s'accompagnent de sueur et peuvent survenir plusieurs fois par jour.
CONSEILS PRATIQUES
- Éviter les éléments déclencheurs. Les femmes en ménopause doivent prendre quelques précautions. Elles doivent ainsi éviter le plus souvent possible les aliments brûlants et épicés, l'alcool, le café, le thé, les changements brusques de température (passer d'une pièce climatisée à la grosse chaleur, par exemple), les douches, les bains très chauds et le sauna. Tous ces éléments causent une vasodilatation à la surface de la peau et peuvent déclencher les bouffées de chaleur. L'émotion et le stress, ressentis par exemple lorsqu'on doit prendre la parole en public, provoquent également des bouffées de chaleur chez ces personnes.
- Porter des fibres naturelles. Les fibres synthétiques emprisonnent la chaleur et la transpiration pendant une bouffée de chaleur, ce qui empire les symptômes. Le coton, la laine et le lin permettent une meilleure ventilation du corps et laissent évaporer la sueur.
- Se rafraîchir. Pour améliorer votre confort, gardez à votre disposition un éventail, un vaporisateur d'eau fraîche, des petites serviettes humides ou encore un petit ventilateur à piles que vous pourrez utiliser dès que se présentera la bouffée de chaleur.
- Manger plus souvent. Cinq ou six casse-croûtes par jour, plutôt que trois gros repas, permettront au métabolisme de conserver une vitesse régulière, ce qui évitera à l'organisme les augmentations de température.
- Boire beaucoup d'eau. Six à huit verres d'eau fraîche par jour sont un autre bon moyen de garder votre corps à la bonne température, car ils lui évitent de produire trop de chaleur.
- Attention au soleil. À la longue, les expositions au soleil ou aux lampes solaires occasionnent une dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui augmente les symptômes de la rosacée et provoque la couperose. Oubliez le salon de bronzage et protégez-vous du soleil avec un écran solaire FPS 15, minimum.
- Pour camoufler les rougeurs. Il existe des fonds de teint expressément conçus à cet effet. Renseignez-vous auprès d'une cosméticienne.
- Supprimer les savons abrasifs et le gant de toilette. Si vous souffrez de rosacée, utilisez un savon doux, non parfumé, et de l'eau pour nettoyer votre visage. Rincez et essuyez avec une serviette douce. Appliquez ensuite une crème médicamentée (sur ordonnance) pour contrôler les rougeurs et les lésions.
QUAND CONSULTER ?Certains symptômes vous préoccupent.
Vous cherchez des réponses précises sur la ménopause.
Vous avez 50 ans. Il est conseillé de consulter tous les ans.
Les bouffées de chaleur peuvent être contrôlées au moyen d'une hormonothérapie, pour remplacer les hormones naturelles. Celle-ci constitue la meilleure protection de la femme ménopausée et peut se poursuivre toute la vie. Toutefois, elle n'est pas obligatoire. Toute femme ménopausée qui souhaite y recourir doit savoir qu'elle peut à tout moment revenir sur sa décision, mais que les risques liés à la déficience hormonale ovarienne réapparaissent dès l'abandon du traitement.
Pour la femme qui refuse l'hormonothérapie, d'autres traitements préventifs spécifiques peuvent lui être offerts en cas de risques de maladies cardiaques (par exemple des médicaments pour contrôler l'hypertension ou le diabète) ou d'ostéoporose.
L'andropause
Longtemps, l'andropause n'a pas été reconnue. En effet, contrairement aux femmes pour lesquelles les possibilités de procréation s'arrêtent peu après la quarantaine, les hommes peuvent avoir des enfants même à un âge avancé. Mais, s'ils peuvent encore procréer, certains hommes de 60 ans semblent souffrir malgré tout d'une baisse hormonale.
Les indicesTout commence parfois sans même que les hommes s'en rendent compte. Pourtant, les indices qui devraient les alerter sont nombreux : fatigue, problèmes cardiovasculaires, irritabilité, augmentation du tour de taille... Tous ces symptômes nécessiteraient une consultation médicale. Mais les hommes se trouvent des excuses : ils mettent ces désagréments sur le compte d'un surcroît de travail, du mariage de la petite dernière à organiser ou encore de leur épouse qui les fatigue ! Peu attentifs à leur corps, les hommes s'inquiètent seulement à partir de la baisse des performances sexuelles… Car la libido masculine elle aussi peut devenir défaillante : problème d'érection, manque de désir… Les femmes ne sont pas les seules à négocier difficilement le passage de la cinquantaine.
Les coupables
Le principal coupable est bien sûr le vieillissement. Comme les femmes, les hommes doivent subir les conséquences de l'âge et elles sont dues à plusieurs facteurs.
Une baisse hormonale : l'andropause
Dès l'âge de 30 ans, le taux de testostérone (hormone mâle) baisse de 10% tous les 10 ans. Comme Madame, Monsieur subit donc les conséquences de l'âge dans son intimité ! Mais, contrairement aux femmes qui finissent toutes par être « ménopausées », les hommes ne subissent pas tous cette baisse d'hormones. On estime que 30% des hommes seulement souffriraient d'andropause, c'est-à-dire d'un taux de testostérone trop bas qui viendrait leur empoisonner l'existence.
Une baisse du désir
Avec l'âge, les problèmes de sexualité peuvent apparaître comme l'adénome de la prostate qui gêne pour uriner ou comme les troubles de l'érection liés à des troubles fonctionnels ou organiques (mais dans la majorité des cas, la fatigue, le stress ou encore les problèmes émotionnels sont à l'origine des « pannes »). Comme les femmes, les hommes doivent composer avec leur image. Et, en vieillissant, les doutes s'installent quant à leur capacité de séduction. A 20 ans, si l'homme est taraudé par des questions existentielles telles que : « A-t-elle vraiment envie de moi ? », « Suis-je désirable ? », « Va-t-elle avoir du plaisir ? », la pulsion sexuelle est la plus forte et elle entraîne la mécanique. Mais à 60 ans, si les questions perdurent, la pulsion sexuelle est moins forte et elle est parfois balayée par les craintes : l'érection n'est plus systématiquement au rendez-vous !
Mais le principal symptôme sexuel lié à l'andropause est la baisse du désir ce qui est assez rare chez l'homme pour être remarqué. Il faut en effet savoir que l'hormone du désir, tant chez l'homme que chez la femme est la testostérone. Le deuxième sera la moindre qualité des érections.
Les autres grands facteurs du vieillissement
Les autres facteurs du vieillissement pouvant expliquer fatigue et atteinte de la libido sont les facteurs de risques cardiovasculaires au premier rang desquels il faut compter le tabac (cause N°1 des troubles de l'érection), puis, dans le désordre, le cholestérol, le diabète, la sédentarité, le surpoids et l'hypertension. Cela justifie d'autant plus de consulter son médecin.
La parole
L'une des manières les plus efficaces de résoudre les problèmes liés à l'andropause reste la possibilité de s'exprimer. Non, il n'y a aucune raison d'avoir honte. Les médecins sont habitués à régler ces questions et ils ne risquent pas de vous rire au nez si vous leur expliquez que votre érection ne tient plus. N'hésitez pas non plus à en parler au sein de votre couple : le dialogue, c'est déjà un premier pas vers une solution.
Quand consulter ?
Dès que l'andropause se prépare, vers 45-50 ans, et en présence de symptômes, il est conseillé de faire un bilan de santé. Le médecin pratiquera un dosage hormonal et prescrira éventuellement un traitement. Au bout de trois mois, les bienfaits du traitement sont manifestes.
24/10/2007
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Bonjour, Mon fils de 20 ans semble avoir des bouffées de chaleurs. Son visage devient très rouge et transpire excessivement en étant inactif. Que peuvent causer ses problèmes ?
06/11/2007 18:00:00 - Monik Nantel