Et Dieu créa la foire ...

le 17/09/2009 - par The Great Armstrong Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !

Ou comment Karaokings redonna corps à l'Olympe le temps d'un weekend ...

Et Dieu créa la foire ...

Vendredi soir. Après une semaine de dur labeur, passée à échauffer leurs voix et leurs foies, les joyeux drilles de Karaokings prirent la route en direction de leur Palais Royal, se trouvant dans un lieu tenu secret à une heure et demie de la capitale.

Ils arrivèrent dans un lieu à la hauteur de leur talent et de leur grâce : le Château de Paulos Grangas. Là bas, le gibier et l'ambroisie abondaient, de quoi satisfaire leur appétit insatiable et égayer une soirée s'annonçant haute en couleurs.

Ainsi commença le premier Week End Karaokings.

Leur Chef à tous, le dénommé Martinus Pellex, s'avança alors, et s'écria : "FIAT KARAOKUX !".

 

 

Et le karaoké fut.

A sa voix ainsi qu'à celle de son fils, Etiennus Ricard, se joignirent alors celles de tous leurs divins comparses. Les Muses avaient également fait le voyage, et leurs voix suaves accompagnaient le coffre redoutable de ceux qui les commandaient.

Ils entonnèrent alors ce qui est aujourd'hui pour eux un hymne. La Terre entière entendit résonner ces paroles : "Dis moi ... Céline ..."

C'était l'heure du jugement dernier. Dorénavant, leur salut ne pourrait venir que de leur voix seule. C'est avec courage et abnégation qu'ils chantèrent alors les plus grands classiques que le monde avait pu voir naître ; Maximus Delpitam fit honneur à son maître à penser Renaud ; Morgas Hilmis sublima les textes de Nougaro ; tandis que les Muses envoutèrent les Dieux par leur interprétation de "Sensualité" d'Axelle Red.

 

 

 

 

Le vin coulait à flots et les Karaokings voyaient leurs forces décuplées ... C'est toute la nuit durant qu'ils gratifièrent l'Humanité de chants divins, tels que "Belle", "Comme d'habitude" ou encore "Mistral gagnant" ...

 

La cérémonie dura jusqu'au petit matin, lorsque les derniers irréductibles, guère atteints par la fatigue puisqu'investis par la Nature d'une solidité à toute épreuve, se reposèrent alors que le Soleil, déjà à son Zénith, parvenait à peine à leur faire de l'ombre. Mais leur repos ne fut que de courte durée ; déjà, l'appel de la chanson française devenait irrésistible. Après quelques envolées lyriques et un ravitaillement qui s'imposait, sur les coups de 19 heures débuta alors un moment qui changea, pour toujours, la face du Monde : les Karaokings constituèrent une grande tablée et inaugurèrent la Grande Foire.

Un monument les avait rejoints, bouleversant l'équilibre des forces en présence : le Stagiaire.

 

 

Il s'assit sur un banc cinq minutes avec nous et regarda Martin; les deux comprirent que cette soirée resterait dans la légende. Après un dîner bien arrosé préparé avec amour par les Muses, ils entamèrent en Marathon dont ils ne verraient le bout qu'à l'aube du premier jour d'une Nouvelle Ere. Tous les grands classiques de la chanson française y passèrent. Johnny n'avait plus aucun secret pour eux, ils faisaient passer Renaud pour un petit pédé, Brassens se retournait dans sa tombe. Et c'est fiers de la réussite de leur mission que les Karaokings s'accordèrent un repos bien mérité ...

 

Le lendemain, fatigués mais heureux de l'oeuvre qu'ils avaient réalisée, ils enfourchèrent leurs Pégases ...

 

 

s'envolèrent ...

 

 

... et abandonnèrent les Mortels à leur sort ...

 

Alors, toi aussi tu veux CHANTER et te mettre IVRE MORT ? Retrouve les dorénavant à l'ESSEC et embrasse avec eux le chemin de la Gloire et de la Renommée pour les siècles à venir ...

La déclaration qui a permis la choppe :
 
Etienne
J’ai envie de te dire que j'ai
bien compris depuis peu que j’ai
toujours une envie folle te
parler. Même si tu aimes que les marouanes te fassent un
baiser, je voudrais que tu prennes cette déclaration
comme une preuve que je ne veux pas une histoire
à la légère. Je suis prête à tout pour te montrer mon
affection, malgré les marouanes, sans cal-
cul, mais viens avec moi dans la grande salle
même si les autres puent et n’ont pas pris
de bains, je t’en prie.
Nous causerons en amis, tranquillement.
 
 
Chloé
Allons-y ! Je te montrerai que je suis très ouverte,
aimante, capable de t’offrir l'affection
la plus profonde et c’est moi la plus chaude
pour la déglingue, en un mot la femme intelligente
dont tu puisses rêver, puisque ta
verve est abondante. Réalise que la maison que j'ha-
bite est bien belle, bien chauffée mais souvent
je cherche des gens à qui parler. J'ai l'âme
endurcie par l’age. Prends ma tasse de whisky et viens me la
remplir car elle est trop vide pour vraiment se la
mettre.


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