Prétextat Tach, Prix Nobel de littérature, monstre de misanthropie et d'obésité, vit reclus depuis des années. A l'annonce de sa mort prochaine, des journalistes du monde entier se pressent pour interviewer le célèbre écrivain.
Prétextat Tach, Prix Nobel de littérature, monstre de misanthropie et d'obésité, vit reclus depuis des années. A l'annonce de sa mort prochaine, des journalistes du monde entier se pressent pour interviewer le célèbre écrivain. Quatre journalistes, avides de scoops, affrontent d'abord le vieillard au silence acerbe et à la parole venimeuse dans un duel verbal sans merci. Vite désarmés, ils fuient épouvantés. Nina, la cinquième, fera face à la cruauté cynique et à la misogynie de l'octogénaire. Armée d'un certain savoir sur lui, elle parviendra à percer à jour son secret : sous son œuvre se cache le crime, et sous ses mots le récit d'un passé trouble.
Hygiène de l'Assassin, Prix René Fallet, marque en 1992 l'entrée fracassante d'Amélie Nothomb dans le monde des lettres : à vingt-cinq ans, elle remporte, grâce à son premier roman, un succès fulgurant.
Dans son roman, elle nous propose une approche de l'univers de la littérature pleine de critique et de sarcasme. Les journalistes littéraires, non moins avides de scoops que leurs confrères, y sont présentés comme des êtres incultes, stupides et obséquieux. Quant à l'écrivain, il ne doit son succès qu'à un gigantesque malentendu : « Voyez-vous, le sommet du raffinement, c'est de vendre des millions d'exemplaires et de ne pas être lu ». En effet, la plupart des gens lisent sans lire. Avec cynisme, Amélie Nothomb tourne en dérision les lieux communs de l'étude littéraire : identification de l'auteur à ses personnages, interprétation métaphorique, livres à message ne sont que des inventions d'illettrés. Pour elle, l'écriture est un « acte physique, sensuel et vivifiant ». Elle est continuation de soi, compagne de solitude, expression de son vécu le plus intime.
Le style d'Amélie Nothomb témoigne de son goût du plaisir et de la volupté : provocatrice et sulfureuse, elle se lance parfois avec délectation dans des détails scabreux. L'auteur crée des personnages sans tabous, sans conscience des interdits afin de nous faire part de ses idées. Personnage étrange et décalé, elle séduit un public hétérogène et hétéroclite de plus en plus vaste.
Le livre est très bien (à conseiller) moi qui veut devenir journaliste je n'ai pas trouver mieux que de préférée la dernière journaliste qui a été fabuleuse en le tuant bonne lecture.
comme dans plusieurs de ses livres il y a des morts mais qu'importe
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Le roman de l'été
Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...
Le livre est très bien (à conseiller) moi qui veut devenir journaliste je n'ai pas trouver mieux que de préférée la dernière journaliste qui a été fabuleuse en le tuant bonne lecture. comme dans plusieurs de ses livres il y a des morts mais qu'importe
14/09/2006 14:13:00 - stéphanie