Dans ce roman plus caricatural que policier, Fred Vargas revisite la légende de la Bête du Gévaudan en nous offrant une plaisante chasse au loup-garou dans le Mercantour.
L'homme à l'envers, c'est une dénomination qui désigne le loup-garou. Il est reconnaissable à son absence totale de poils à l'extérieur de son corps, puisque, selon la légende, les poils se trouvent en fait «en dedans», et sortent uniquement lors de la métamorphose nocturne. D'où l'idée d'homme «à l'envers», qui n'aurait qu'à retourner sa peau pour se transformer en bête.
Et dans notre histoire, l'homme à l'envers, c'est Massart, un montagnard du Mercantour soupçonné de se servir d'un grand loup dressé pour assassiner sauvagement brebis et être humains. Mais seuls quelques voisins sont persuadés de sa culpabilité, notamment le jeune noir Soliman et le vieux Veilleux, respectivement fils adoptif et ami de la première victime. Tous deux entraînent la belle Camille Forestier, musicienne et plombier à ses heures perdues, la seule à avoir son permis B, à la poursuite de Massart sur les routes escarpées du Mercantour, dans une bétaillère transformée en camping car et qui pue le mouton…
Entre stéréotypes et anticonformisme, Fred Vargas nous livre ici des personnages haut en couleur, du grand blond Canadien qui étudie les grizzlis, au paysan bien français buvant son pinard, en passant par l'insaisissable camionneuse au profil de Cléopâtre qui se délecte du catalogue de l'outillage professionnel.
Au premier abord, l'histoire policière paraît simple, puisque le lecteur sait dès le départ qui est l'assassin après lequel nos amis courent, dans un «roade-mouvie» (comme dit le Veilleux) un peu absurde. Mais cet assassin reste introuvable, et c'est pourquoi Camille appelle à l'aide son ancien ami, qui n'est autre que le célèbre commissaire Adamsberg. Et malgré toutes les preuves que la police récolte pour accuser Massart, Adamsberg trouve que tout cela est trop facile. Evidemment ! Et si, comme toujours, l'assassin n'était pas celui que l'on croit ?
Si vous aimez les histoires policières bien ficelées et à la fois burlesques, sans être aussi loufoque qu'un roman d'Eduardo Mendoza (du type Le labyrinthe aux olives ou Le mystère de la crypte ensorcelée où c'est carrément un fou échappé d'un asile qui mène l'enquête !), ce roman décalé saura sans doute vous séduire !
L'Homme à l'Envers ne m'a guère plu... Personnages artificiels qui doivent dêtre originaux à tout prix et réussissent l'exploit d'être aussi stéréotypés. Intrigue faiblarde à laquelle j'ai eu du mal à croire. Enigme policière basique: si le personnage soupçonné n'est évidemment pas le coupable, il ne reste pas beaucoup de possibilités... J'avais deviné avant le dénouement.
J'ai beaucoup aimer ce livre et je dirais a la personne qui a poster le commentaire "nul a chier ce livre" ( qui n'a meme pas eu le courage de marquer son nom ) que soit il ne sais pas lire soit c'est un crétain au possible de réagir de cette maniere sur un livre, quel qu'il soit.
Je vous conseille de le lire il est génial :)
ce livre et ben je suis completement passee a cote
j'ai du le lire avec le college mais j'aurais preferer un autre
ce livre est soulant pour ne pas etre vulgaire
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L'Homme à l'Envers ne m'a guère plu... Personnages artificiels qui doivent dêtre originaux à tout prix et réussissent l'exploit d'être aussi stéréotypés. Intrigue faiblarde à laquelle j'ai eu du mal à croire. Enigme policière basique: si le personnage soupçonné n'est évidemment pas le coupable, il ne reste pas beaucoup de possibilités... J'avais deviné avant le dénouement.
28/12/2006 18:04:00 - Françoise