Pars vite et reviens tard - Fred Vargas
le 20/02/2005 - par Emilie pour QLTO Il y a 16 commentaires. Réagissez vous aussi !C’est le genre de roman policier qui, une fois commencé, ne vous lâche plus, même après le point final. Alors découvrez au plus vite cette histoire pleine de suspense et de rebondissements !
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi passionnant. Pourtant tout commence très simplement : Un certain Joss Le Guern, ancien capitaine de bateau en Bretagne, émigre à Paris après avoir fait de la prison pour avoir rossé un armateur responsable de la mort de deux marins. Après une période de chômage, il devient « crieur » place Edgar Quinet, c'est-à-dire qu'il crie trois fois par jours les messages que les gens lui envoient : petites annonces, déclarations d'amour, de haine… Et voilà qu'arrivent des messages très étranges, qui parlent de vermine, de fléau, de mort. Inquiet, Hervé Decambrais, vieil homme érudit qui héberge Joss dans sa petite pension, commence ses recherches pour révéler le sens caché de ces messages.
D'un autre côté, il y a le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, qui vient d'être affecté à la brigade criminelle. Il reçoit la visite d'une jeune femme très angoissée dont les portes de son immeuble sont victimes de « graffitis » alarmants : des sortes de 4 à l'envers accompagné des lettres CLT. Le commissaire finit par prendre l'affaire au sérieux quand d'autres immeubles sont touchés et quand Decambrais et Joss Le Guern se décident à venir lui parler des messages « spéciaux ». Les deux affaires vont rapidement se recouper et bientôt le premier cadavre est découvert…
Dès les premiers chapitres, Fred Vargas crée le mystère avec ces événements insolites qui nous accrochent immédiatement dans l'histoire. Les personnages sont très attachants, très réels, et le suspens est au rendez-vous dès les premières pages. On se plait à essayer de trouver le coupable qui n'est évidemment pas celui que l'on croit.
Au-delà de l'histoire policière, très bien menée avec un bon rythme, j'ai également été séduite par l'érudition du roman. Entre textes anciens et passages en latin, l'auteur a très bien documenté son histoire, et forcément, vous apprendrez quelque chose sur le « fléau ». A noter que l'auteur, Frédérique de son vrai prénom, est d'abord archéologue spécialisée dans le Moyen-Âge avant d'être auteur de polars à succès.
A remarquer également, pour ceux qui ont eu l'occasion de lire d'autres romans de l'auteur, certains personnages ont déjà été croisés dans d'autres romans : Adamsberg dans L'homme aux cercles bleus ou dans L'Homme à l'envers, et Marc Vandoosler le médieviste dans Debouts les Morts.
Pars vite et reviens tard est son neuvième roman, publié en 2001. Instructif et distrayant, c'est un livre dont on se délecte et qu'on regrette de terminer aussi vite. Ce n'est pas pour rien qu'il est resté pendant près d'un an parmi les meilleures ventes françaises...
QLTO vous a fait part de son enthousiasme pour Pars vite et reviens tard
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16 commentaire(s)
jai aussi lu ce livre que j'ai adoré !!! et jai un compte rendu a faire sur ce livre et dont quelques questions me posent problème !!! si quelqu'un peut m'aider .... :-)
Dans quels sentiments ce denouement plonge t-il le lecteur ?
Dans toutes les hitoires qui se croisent dans ce roman, qurels personnages coupables ne seront cependant jamais punis ?
Quelle est la reflexion implicite de ce roman ?
Quel est l'apport du psychiatre au raisonnement du comissaire au chap 25 ?
jespere que vous pourrez maider, je pense avoir trouver mais je prefere avoir confirmation merci beaucoup
par cynthia, le 2005-04-03 10:03:00
salut je voudrai savoir si un resumer existe et si c'était le cas si on pourait me le faire parvenir merci .
par George, le 2006-04-11 11:40:00
Bonjour! si quelqu'un possede un résumé de cet excellent livre, s.v.p, me le faire parvenir!! merci à l'avance et bonne journée cher lecteurs - lectrices !!
par Pierre-Olivier, le 2006-11-03 22:07:00
jaimerais avoir un resumé complet de se livre
c'est possible?
par marie, le 2007-01-15 21:36:00
moi je suis comme cynthia'j'ai lu le livre qui est excellent et je dois répondre a des questions comme:
-en quoi le roman que vous avez lu entre-t-il dans le cadre du néo-polar(dimension politique, historique, sociale)?
- lettre à l'auteur: écrivez à fred vargas une lettre dans laquelle vous lui exprimez vos impressions de lecture et vous lui donnez votre avis sur son roman.
JE NE SAIS PAS VRAIMENT QUOI METTRE SI VS AIRIEZ PU MAIDER MAIS CELA METONNE BEAUCOUP!MERCI QUAND MEME @+
par déborah, le 2007-12-05 15:53:00
jai adoré ce livre, tout comme tous les autres livres de vargas !!
celui la est celui que j'ai preféré, j'ai aussi beaucoup aimé "un peu plus loin sur la droite" mais le commissaire admasberg n'apparaissait pas dans ce livre et j'avais u peu ete decue par ca
pour le resumé, faudrait que je relise car ca fait deja deux ou trois ans que j'avais lu ce livre
par elia, le 2008-07-20 17:42:00
bonjour,
quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi huffin donne rdv à decambrais quai de jemmapes, merci de votre aide
par maria, le 2009-05-21 21:43:03
Comment peut-on parler de ce livre ? Que peut-on dire de ce superbe roman que je viens d'avaler et/ou de consommer sans modération en quelques heures, à l'inverse de l'alcool.
Comme un bon cru, il se déguste, se promène dans la tête. Il ne se hume pas, il se fond en bouche puisqu’il vous met à la bouche dès la première page ! Il se promène sur les cellules de la rétine, glisse sur le nerfs optiques, atteint le centre complexe de la transmission des images où, par des aiguillages groupés dans la substance grise et parfaitement orientés, celles-ci, dirigées vers la substance blanche, se transforment en un langage pensé, abstrait avant de devenir simultanément et instantanément cognitif. Miracle du papier où l'on pose la plume, miracle du papier qui se lit, miracle de l'écrit qui devient l'idée, miracle encore qu'il n'y ait pas de déraillement, miracle enfin de l'interprétation et du comprendre !
Dire qu'il est jubilatoire est un mot juste. J'ai jubilé au cours de la lecture de ce polar pas comme les autres. J'ai jubilé pendant les heures où, comme le commissaire Adamsberg, je me promenais, ou bien en m'endormant, ou - ce qui est encore plus jubilatoire - pendant que je ne faisais rien... que de penser à cette sacrée bonne femme (sans aucun sens péjoratif dans mon esprit)
J'ai jubilé à cette richesse foisonnante - que dis-je à cette brusque efflorescence des mots qui éclataient sous sa plume comme fleurs de cerisier du Japon au printemps.
J'ai jubilé à ces expressions venues de nulle par si ce n'est dans les circonvolutions de l'écrivain ou vaine, sans qu'aucun de ses propos ne soient vains ou ses parole vaines. Que d'expressions imagées, que de détails aussi finement ciselés par l'esprit que la dentelle des dames du béguinage de Brugges.
Que de cachoteries aussi - mais l'auteur a tous les droits - comme le faisait Agatha Christie dans un autre genre. En fait, "Fred" est un chercheur. Elle avance pas-à-pas et semble négliger les pistes indispensables au lecteur qui souhaiterait la devancer (quelle audace, n'est-il pas) pour ne les faire découvrir qu'à la fin. Ruse d'auteur, comportement habituel du chercheur qui savoure sa victoire dans son coin un moment avant de la faire partager, à la manière de l'amante que l'on attende qui, par coquetterie retarde l'instant et se fait attendre avant de se faire désirer puis, pourquoi pas s'abandonner au plaisir de se donner et ... de se prendre.
Mais les dés sont annoncés dès l'entrée, n'est-ce pas ? Monsieur Le commissaire a des intuitions. Comme le chercheur dans son approche fondamentale, dans sa quête de comprendre, dans sa soif de parvenir au bout du chemin.
par Yves Cirotteau, le 2010-01-07 15:46:00
J'ai bien aimé ce livre il était assez passionant malgrès le fait que je n'aime pas trop les romans policiers seulement il m'es impossible de comprendre pourquoi le criminel sème cette terreur dans la population? Je ne comprends pas dans ce livre ce but. Peut être est-ce parce que je n'aurais pas du m'attaquer à un autre genre que mes habitudes
par Nola, le 2010-01-23 17:05:00
1) Le résumé long
Il y a quatorze ans Joss Le Guern avait été capitaine de bateau en Bretagne dans la ville de Guilvine. Il avait fait de la prison après avoir rossé à un armateur. Cet armateur avait été le responsable de la mort de deux marins et il avait fait coulé le bateau de Joss. Après neuf ans de prison, il ne pouvait plus exercer son métier de marin et il s’installa à Paris. Plus tard, lorsqu’il était dans un bar, il a fait un rêve et dans son rêve, il a parlé avec son arrière-arrière-grand-père Nicolas Le Guern qui lui a conseillé de faire le métier qu’il avait exercé en 1832, c’est-à-dire d’être un crieur. Joss décida alors de suivre le chemin de son arrière-arrière-grand-père et il devint le crieur de la place Edgar-Quinet. Il déclamait les nouvelles chaque jour, le matin et le soir.
Un jour, Joss reçut des messages très étranges qui parlaient de fléau, de la peste et de la mort.
Inquiet, Hervé Decambrais, vieil homme érudit qui hébergeait Joss dans sa petite pension, commençait ses recherches pour révéler le sens caché de ces messages.
D’un autre côté, le commissaire de la brigade criminelle, Jean-Baptiste Adamsberg reçut une femme très inquiète à cause des tags en forme de 4 à l’envers accompagné des lettres CLT sur quasi toutes les portes de son immeuble. Le commissaire Adamsberg a pris l’affaire au sérieux lorsque d’autres immeubles sont touchés et lorsque Joss Le Guern et Hervé Decambrais parlent au commissaire des messages «spéciaux ». Adamsberg se rend compte que toutes les portes des immeubles n’étaient pas peintes. Dans chaque immeuble il restait une porte sans le 4.
Le 14 septembre, Decambrais appella Adamsberg pour l’avertir du premier meurtre. Ce premier meurtre était annoncé par Joss dans la criée. Lorsque Adamsberg a trouvé le corps, il était couvert de charbon. En effet l’assassin voulait montrer que la victime était morte à cause de la peste qu’on appelait « la mort noir ». Mais en vérité, les victimes de la peste n’étaient pas noires, c’était seulement une mauvaise traduction du latin. Au Moyen Age, on appelait la peste « la mort horrible » et pas « la mort noire ». Après des analyses d’autopsies, on a pu savoir que la victime était étranglé et pas morte par la peste. Les messages spéciaux continuaient à venir dans la boite de Joss qui les criait sur la place d’Edgar-Quinet. Bientôt, le deuxième et le troisième meurtre sont découverts. Adamsberg et son adjoint Adrien Danglard découvrent la signification du 4 peint sur les portes des immeubles. Il s’agissait des talismans pour se protéger de la peste au Moyen Age et CLT s’agissait des adverbes en latin : « Cito, Longe, Tarde », et ça voulait dire : Fuis vite, longtemps et reviens tard. C’était des conseils que donnait l’assassin aux autres habitants des immeubles. Après le quatrième meurtre, les Parisiens ont commencé à paniquer et avoir peur à cause des rumeurs de la peste. Ils commençaient à croire que la ville était envahie par la peste et plusieurs gens ont peint des 4 à l’envers sur leur porte.
Après le cinquième meurtre, Adamsberg se rendit à la place d’Edgar-Quinet comme d’habitude pour écouter Joss qui lisait ses annonces. Soudain Adamsberg remarqua l’assassin grâce à sa bague en diamant. Le diamant était un talisman plus efficace contre la peste pour les gens du Moyen Age. L’assassin était Damas Viguier selon Adamsberg. Damas était le propriétaire d’un magasin sur la place d’Edgar-Quinet et il était un des bons amis de Decambrais et de Joss. Damas passa la nuit dans une cellule du commissariat. Le lendemain, un homme appelé Kévin Roubaud est venu au commissariat pour avoir une protection et il prétendait qu’il était menacé par l’assassin. Adamsberg lui affirma que l’assassin est attrapé. Alors Kévin a avoué tout ce qui s’était passé. En effet, il y a huit ans, Kévin et les six personnes assassinées ont harcelé Damas pour qu’il rende un objet qui n’a pas beaucoup de valeur. Ils étaient payés pour ce harcèlement. Ils ont trouvé Damas, un soir, avec sa copine. Kévin assurait les arrières lorsque les cinq gars violaient la petite copine de Damas. Le septième membre du groupe était une fille qui observait la scène. Depuis ce jour, la copine de Damas est devenue dingue et un mois plus tard elle s’est suicidée en se jetant par la fenêtre. Damas étant accusé d’avoir tué sa petite copine a fait 5 ans de prison. Lorsqu’il est sorti, il voulait se venger en lâchant des puces qu’il croyait infectés dans les appartements des sept gars.
Quelques jours plus tard, le commissaire Adamsberg résous toute l’affaire. L’assassin n’était pas Damas mais sa demi-sœur Marie-Belle et son demi-frère Arnaud qui voulaient obtenir tout l’argent de Damas. En effet, Damas lâchait les puces de rat en dessous des portes à l’aide d’une enveloppe. Le lendemain, Marie-Belle et Arnaud se rendaient dans les appartements. Marie-Belle ordonnait à son frère Arnaud de tuer et celui-ci tua. Mais Damas était au courant de rien, il croyait que c’était vraiment la peste qui tuait ses ennemies et lui était protégé par son diamant.
2) L’analyse d’un thème ou d’un personnage
Jean-Baptiste Adamsberg est un commissaire de la brigade criminelle. Il est le héros de l’histoire. C’est un homme petit et brun et il ne fait pas trop attention à son style. Il est plutôt calme et pas agressif :
« (…) habillé à la mode va comme je te pousse, pas même coiffé, les manches de sa veste noire remontées sur ses avant-bras nus. (…) p 45, chapitre 4 »
« (…) Depuis six semaines que vous le côtoyez, vous avez déjà vu Adamsberg gueuler ?- Non, capitaine. (…) p 299, chapitre 33 »
Il a eu des problèmes dans sa vie privée. Un jour il a trompé sa petite copine Camille Forestier qui a quitté Paris après cet événement. A la fin du roman, Adamsberg résous l’affaire criminelle autour de la peste.
Dans ce roman on aborde le thème de la peste. La peste est toujours été la peur des humains pendant le Moyen Age et on découvre cette peur dans notre époque également grâce à ce roman. Par contre Damas étant humilié et ayant perdu une personne très importante, a utilisé la peste comme un moyen pour se venger.
3) Le jugement personnel
Tout d’abord c’est un roman policier dans lequel les événements suivent un bon rythme. Le vocabulaire n’est pas trop compliqué. On a l’impression d’être dans un monde réel car l’auteur utilise des vrais documents anciens qui datent de Moyen Age, sur le sujet de la peste. L’auteur crée un lien entre le Moyen Age et notre époque. D’ailleurs Fred Vargas était une archéologue spécialisée dans le Moyen Age et elle a fait beaucoup de recherches sur la peste. Au cours du récit j’ai essayé de trouver le coupable qui n’était évidemment pas celui que je croyais. Dans ce roman le point de vue est omniscient ce qui permet aux lecteurs de mieux comprendre l’histoire.
4) Invitation à la lecture
Ce roman a obtenu le prix des librairies en 2002. C’est un livre instructif et distrayant qu’on a envie de le terminer en un jour. On apprend beaucoup de chose sur la peste au Moyen Age grâce aux nombreux détails donnés par l’auteur. Ce roman est resté pendant près d'un an parmi les meilleures ventes françaises et il a été adapté au cinéma en 2007.
par DHHatice, le 2010-06-10 20:56:00
Tout d’abord c’est un roman policier dans lequel les événements suivent un bon rythme. Le vocabulaire n’est pas trop compliqué. On a l’impression d’être dans un monde réel car l’auteur utilise des vrais documents anciens qui datent de Moyen Age, sur le sujet de la peste. L’auteur crée un lien entre le Moyen Age et notre époque. D’ailleurs Fred Vargas était une archéologue spécialisée dans le Moyen Age et elle a fait beaucoup de recherches sur la peste.Dans ce roman le point de vue est omniscient ce qui permet aux lecteurs de mieux comprendre l’histoire.
Ce roman a obtenu le prix des librairies en 2002. C’est un livre instructif et distrayant qu’on a envie de le terminer en un jour. On apprend beaucoup de chose sur la peste au Moyen Age grâce aux nombreux détails donnés par l’auteur. Ce roman est resté pendant près d'un an parmi les meilleures ventes françaises et il a été adapté au cinéma en 2007.
par DHHatice, le 2010-06-10 20:58:00
escuser moi , pouriez vous m' expliqué la fin de l' intrigue ?! jai pas eu le temps de le lire :/
par Lola , le 2010-10-12 14:16:00
Pourquoi dit-on de Joss qu'il est une brute mais qu'il a aussi un sens de la droiture ?
par valerie, le 2010-10-18 00:33:00
Valerie joss est dit comme sa parce qu'il est d'un côté rustre et d'un autre côté juste : prends le début où il rosse in armateur , de ce geste il est une brute mais il l'a fait comme une punition à cet homme moins que pardonable . Enfin c'est ce que j'ai compris
par nicolas, le 2011-01-03 13:48:00
qui est le meurtier pour finir ???
par loïc, le 2011-04-04 17:36:00
J'ai bien aimé ce livre, mais maintenant jai une présentation a faire et jai encore beaucoup de questionnement... comme par exemple les valeurs et les motivations d'Adamsberg. Mais par dessus tout j'ai une difficulté extrème avec l'atmosphère en général. Le temps, les descriptions... Aussi avez-vous remarquer des petits détails comme des odeurs des sons ambiants.. Car je n'ai pas de souvenir de cela.
par Rin, le 2011-10-30 01:35:00
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