"L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait…"
Influencé à la fois par Le Seigneur des Anneaux et le film le Bon, la Brute et le Truand (!!!), Stephen King a voulu écrire avec la saga de la Tour Sombre son chef d'œuvre, un monument qui resterait dans l'imaginaire de millions de lecteurs. Jackpot! Pour paraphraser le Blondin, dans la vie il y a deux sortes de gens: ceux qui aiment la Tour Sombre, et les autres. Nous, on aime. Et le premier tome, le Pistolero, permet de faire le tri. Plus sérieusement, ce roman d'environ deux cents pages commencé comme un simple assemblage entre quatre chapitres indépendants a vite dégénéré en un corpus énorme de presque quatre mille pages.
Pour en revenir au sujet, le Pistolero, c'est Roland Deschain de Gilead, héritier et dernier représentant d'un monde qui oscille entre les westerns de notre enfance et les légendes arthuriennes. Descendant d'Arthur l'Aîné, Roland est un curieux mélange de manque d'imagination, de romantisme, et d'une efficacité effrayante dans l'art de tuer. Comme il le dit lui-même, son affaire, c'est le plomb. Et en dehors du plomb, son obsession, c'est la Tour Sombre. A travers un désert implacable, Roland est lancé dans la poursuite sans fin d'un homme mystérieux, dont on ne sait jamais vraiment s'il est la proie ou le chasseur. Son chemin est jalonné d'étapes qui nous font découvrir différentes facettes de cet homme complexe. A Tull, nous découvrons ce qui est sans doute la partie la plus effrayante de la personnalité de Roland, sa capacité à s'abstraire de toute humanité dès lors qu'il laisse parler les pistolets de sa lignée. Au relais, il nous apparaît presque magicien, et peut-être même capable de quelques sentiments auprès de Jake, l'enfant qu'il trouve là-bas et qui a traversé la mort dans un autre monde. L'oracle des montagnes nous laisse entrevoir un autre Roland, celui d'avant la chute de Gilead, tout en nous laissant craindre le pire pour Jake. Mais sa rencontre finale avec l'homme en noir, loin d'être un aboutissement, n'est qu'un prélude à la quête à laquelle il a dédié sa vie et qu'il a fait serment de mener à bien quel qu'en soit le prix: la Tour Sombre.
très bonne saga que celle de la Tour sombre, le meilleur étant que Stephen king a construit son oeuvre autour de cette saga, c'est ainsi que l'on se rend compte que "it", "insomnia", "talisman" ou encore "rose madder" sont directement liés à la Tour sombre
bonne lecture
Notons que les deux épidodes qui suivent (Les trois cartes et terres perdues) sont du même niveau : envoûtants et passionnants. Les numéros quatre et cinq en revanche, ralentissent le rythme et sont longs, parfois très longs (notamment Magie et Cristal). Probablement parce qu'au moment de les écrire, King non plus ne savait pas trop où il allait. Mais comme en principe vous êtes trop accroc pour arrêter, ils passent bien. Les six et sept (le dernier) sont sortis dans la foulée et marquent une précipitation vers la conclusion. Le six s'avale en quelques nuits privées de sommeil et journées passées à attendre la nuit. Je n'ai toujours pas ouvert le sept. J'ai trop peur.
De toute façon le sept n'existe pas en français, mais on l'a lu quand même dans un souci de précision journalistique (et aussi parce que comme le dit Skaven, à ce stade on est déjà trop accro pour arrêter). Mais il faut se forcer, même si j'ai eu peur aussi au début. C'est terrible quand c'est fini... lire aussi le recueil de nouvelles "everything's eventual" (ou "tout est fatal" en français), où l'on retrouve une histoire de la folle jeunesse de Roland, dans une petite ville nommée Eluria...
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Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...
très bonne saga que celle de la Tour sombre, le meilleur étant que Stephen king a construit son oeuvre autour de cette saga, c'est ainsi que l'on se rend compte que "it", "insomnia", "talisman" ou encore "rose madder" sont directement liés à la Tour sombre bonne lecture
15/06/2005 17:34:00 - jeff