Le tome 5 de «la Tour Sombre», la grande saga de Stephen King que vous fait découvrir QLTO.
Un exemple flagrant du fait que la Tour Sombre semble être aussi le pilier de l'œuvre de King : on retrouve dans ce volume le père Callahan, que les fans reconnaissent comme un des personnages principaux de Salem. A l'étonnement général, on découvre un Roland presque convivial, qui depuis cinq volumes nous dissimule ses talents de danseur ! Ce tome permet aussi à Jake d'accéder pleinement à son statut de pistolero : il a beau n'avoir que douze ans, il n'en est pas moins aussi dangereux que ses compagnons ! Mais être pistolero, ce n'est pas qu'une affaire de plomb… La lignée d'Eld a aussi un devoir de protection envers les populations qui demandent son aide. C'est dans la petite communauté de la Calla, soumise depuis des générations aux raids des « Loups » qui viennent leur enlever leurs enfants pour en faire des décérébrés, que leur talent est à présent nécessaire. De plus, le père Callahan détient la Treizième Noire, un objet de magie puissant et dangereux qui pourrait permettre au ka-tet de poursuivre sa quête.
Le ka semble cependant s'opposer à leur progression : Roland doit affronter une arthrite sèche galopante qui menace de le priver de toute son habileté, Susannah doit faire face à l'émergence d'une nouvelle personnalité en elle, Mia – la mère – farouchement protectrice à l'égard du « p'tit gars » qu'elle porte en elle, et qui s'avère être extrêmement dangereuse. Les lectrices quant à elles devront, les pauvres, supporter l'arrivée d'une nouvelle rivale dans le lit de Roland (on se rassure, elle n'y reste pas au-delà de ce tome). Bon, on sait, officiellement il est très proche de l'hospice, mais pour nous il est resté jeune et fringant comme avant cette entrevue de m***e avec ce p****n de Walter dans le désert.
La bonne nouvelle (si si, y'en a une), c'est que Roland et son ka-tet semblent en bonne voie de s'approprier le terrain vague où pousse la rose, symbole de la Tour, dans le New York ultime où l'avenir se décide. Ils pourront ainsi la protéger des machinations de la Sombra Corporation, succursale du Roi Cramoisi, ennemi juré de la Tour (souvenez-vous, c'est lui dont on vous a dit au début qu'il voulait faire tomber la Tour pour régner sur le chaos !). Malheureusement, comme si tout allait trop bien, au moment où le lecteur soulagé soupire d'aise en se disant « Cool, j'ai tout compris et ça va mieux », et ben non en fait, ça va de plus en plus mal. Honnêtement, vous avez quand même pas cru que le p'tit gars de Mia était l'enfant d'Eddie et qu'il allait être normal ? Si, vous y avez cru ? Oooohh, vous êtes trop mignons… mais on n'est pas là pour faire du Walt Disney ! Plus sérieusement, le sacrifice de Susannah au démon dans le tome trois semble avoir eu des séquelles, et Mia se révèle plus dangereuse qu'une simple nouvelle facette. Même la partie Detta de Susannah, qui n'a jamais tout à fait disparu, la déteste, c'est pour vous dire ! Bref, les questions restent sans réponses à la fin du livre : la disparition de Susannah et de la Treizième Noire signifie-t-elle que Mia a définitivement pris le dessus et qu'Eddie doit faire le deuil de sa femme ? Et le p'tit gars, c'est quoi au juste ?!! Vous paniquez ? Nous aussi ! Et nous en plus, on connaît la suite…
Je ne vois pas en quoi ça te gêne, et si tu explorais un peu la rubrique tu verrais qu'il y a de nombreux articles sur tout un tas de livres différents. Bonne lecture !
et puis c'est pas parce qu'on est "littéraire" qu'on devrait se cantonner à Platon et Aristote... l'air de rien, les livres de Stephen King sont aussi... des livres.
Si les livres précédents m'avait laissé dubitatif je vient de lire le tome 5(enfin sortit en poche-nombreuses coquilles et traductions douteuses-)qui m'as beaucoup plu. Moins métaphysique mais toujours avec cet esprit d'incohérence à la limite du grotesque s'homogénise enfin. Je veut dire que j'ait eut le sentiment du baroque plus que du décousu. Les références à l'imaginaire collectif(et ses propres romans même si je ne les connait pas) sont claires.
Espérons que pour une fois l'auteur ne se contentes pas d'utiliser son intrigue comme les ficelles du suspense mais ailles au fond des thémes qu'il aborde pour une fin digne de ce nom. le contraire serait dommage surtout pour un multivers(voir l'excellent "L'histoire sans fin" de michael ende ou les romans de qualité variable"du champion eternel" de moorcock).
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Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...
vous n'avez pas honte! une assos litteraire qui ne fait des commentaires que de livres de Stephen King! je suis outrée!
01/08/2005 15:47:00 - petite conne