QLTO vous fait découvrir aujourd’hui le deuxième tome de « la Tour Sombre », la grande saga de Stephen King !
Le deuxième tome commence sur une plage déserte, alors que Roland sort diminué d'une bataille avec des animaux étranges et repoussants, les homarstruosités à côté desquelles nos ennemis légendaires les petits crabes des plages sont de tendres animaux de compagnie. Privé de l'usage de sa main droite, en proie à l'infection et à la fièvre, ses munitions trempées désormais inutilisables (mais achevez-le!…), Roland entame une pénible progression le long de cette plage qui paraît longue… très longue. Trop longue.
Revenons à nos homards. Ainsi que le lui avait prédit l'homme en noir, il trouvera sur sa route des portes, debout au milieu de nulle part, qui ouvrent sur d'autres versions de son monde. Chacune de ces portes correspond à une des arcanes du tarot que lui avait tiré l'homme en noir: Le Prisonnier, avec son babouin sur le dos, la Dame d'Ombres, femme à deux visages, et la Mort ("mais pas pour toi, pistolero"). Mais ce que Roland va tirer sur cette plage, c'est bien plus qu'une main gagnante au tarot de la Tour Sombre. Ceux que Roland va ramener dans son monde, ce sont les prémices de son ka-tet, un tout formé de plusieurs. Tout d'abord Eddie Dean, prisonnier de l'héroïne, sur le point de se faire arrêter à la douane avec près d'un kilo de cocaïne sous les bras. Ramené de force dans un monde qui n'est pas le sien, brutalement sevré, il doit de plus se charger d'un Roland en piteux état (tendre euphémisme). Ensemble, ils ouvriront la seconde porte, et ce qui en sortira sera le ciment qui les rapprochera. Odetta Holmes/Detta Walker, une femme, deux visages, à la fois bourgeoise noire militante qui a perdu ses jambes dans un accident quelques années auparavant, et monstre de cruauté quelque part entre le serpent et le renard, leur mènera la vie dure (euphémisme #2). Quelqu'un a dit "équipe de bras cassés"?…
La dernière porte, la Mort, ouvre sur le Pusher, dont le hobby est de pousser des trucs sur les gens… ou des gens sous des trucs. Responsable à la fois de la schizophrénie et de l'infirmité d'Odetta, et du futur meurtre de Jake, il permettra à Roland de sauver sa propre vie à l'aide des antibiotiques d'un autre monde et de refaire le plein de munitions. En le tuant, Roland sauve l'enfant qu'il a sacrifié auparavant, et force Odetta à faire face à elle-même.
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Le roman de l'été
Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...