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Stephen King

The Dark Tower - Stephen King

The Dark Tower - Stephen King

Retrouvez l'article complet qui vous fait découvrir les sept tomes de la grande saga de Stephen King.


Influencé à la fois par Le Seigneur des Anneaux et le film le Bon, la Brute et le Truand (!!!), Stephen King a voulu écrire avec la saga de la Tour Sombre son chef d'œuvre, un monument qui resterait dans l'imaginaire de millions de lecteurs. Jackpot!
Pour paraphraser le Blondin, dans la vie il y a deux sortes de gens: ceux qui aiment la Tour Sombre, et les autres. Nous, on aime.

ATTENTION !


Nous vous racontons dans les lignes qui suivent une partie non négligeable des évènements prenant place dans chaque volume. Notre amour inconditionnel de cette saga nous pousse à vous prévenir : si vous ne voulez pas avoir une vague idée de ce que vous allez lire, et conserver toutes les surprises, ne lisez pas cet article, ou alors n'allez pas au-delà de la partie sur Le Pistolero. Dans tous les cas, la façon dont Stephen King décrit les choses n'a absolument rien à voir avec la façon dont nous les avons effleurées.


Le Pistolero (The Gunslinger, 1982)

"L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait…"

Influencé à la fois par Le Seigneur des Anneaux et le film le Bon, la Brute et le Truand (!!!), Stephen King a voulu écrire avec la saga de la Tour Sombre son chef d'œuvre, un monument qui resterait dans l'imaginaire de millions de lecteurs. Jackpot!
Pour paraphraser le Blondin, dans la vie il y a deux sortes de gens: ceux qui aiment la Tour Sombre, et les autres. Nous, on aime. Et le premier tome, le Pistolero, permet de faire le tri. Plus sérieusement, ce roman d'environ deux cents pages commencé comme un simple assemblage entre quatre chapitres indépendants a vite dégénéré en un corpus énorme de presque quatre mille pages.

Pour en revenir au sujet, le Pistolero, c'est Roland Deschain de Gilead, héritier et dernier représentant d'un monde qui oscille entre les westerns de notre enfance et les légendes arthuriennes. Descendant d'Arthur l'Aîné, Roland est un curieux mélange de manque d'imagination, de romantisme, et d'une efficacité effrayante dans l'art de tuer. Comme il le dit lui-même, son affaire, c'est le plomb. Et en dehors du plomb, son obsession, c'est la Tour Sombre.

A travers un désert implacable, Roland est lancé dans la poursuite sans fin d'un homme mystérieux, dont on ne sait jamais vraiment s'il est la proie ou le chasseur. Son chemin est jalonné d'étapes qui nous font découvrir différentes facettes de cet homme complexe.
A Tull, nous découvrons ce qui est sans doute la partie la plus effrayante de la personnalité de Roland, sa capacité à s'abstraire de toute humanité dès lors qu'il laisse parler les pistolets de sa lignée. Au relais, il nous apparaît presque magicien, et peut-être même capable de quelques sentiments auprès de Jake, l'enfant qu'il trouve là-bas et qui a traversé la mort dans un autre monde. L'oracle des montagnes nous laisse entrevoir un autre Roland, celui d'avant la chute de Gilead, tout en nous laissant craindre le pire pour Jake.

Mais sa rencontre finale avec l'homme en noir, loin d'être un aboutissement, n'est qu'un prélude à la quête à laquelle il a dédié sa vie et qu'il a fait serment de mener à bien quel qu'en soit le prix: la Tour Sombre.


Les Trois Cartes (The Drawing of the Three, 1987)

Le deuxième tome commence sur une plage déserte, alors que Roland sort diminué d'une bataille avec des animaux étranges et repoussants, les homarstruosités à côté desquelles nos ennemis légendaires les petits crabes des plages sont de tendres animaux de compagnie. Privé de l'usage de sa main droite, en proie à l'infection et à la fièvre, ses munitions trempées désormais inutilisables (mais achevez-le!…), Roland entame une pénible progression le long de cette plage qui paraît longue… très longue. Trop longue.

Revenons à nos homards. Ainsi que le lui avait prédit l'homme en noir, il trouvera sur sa route des portes, debout au milieu de nulle part, qui ouvrent sur d'autres versions de son monde. Chacune de ces portes correspond à une des arcanes du tarot que lui avait tiré l'homme en noir: Le Prisonnier, avec son babouin sur le dos, la Dame d'Ombres, femme à deux visages, et la Mort ("mais pas pour toi, pistolero"). Mais ce que Roland va tirer sur cette plage, c'est bien plus qu'une main gagnante au tarot de la Tour Sombre. Ceux que Roland va ramener dans son monde, ce sont les prémices de son ka-tet, un tout formé de plusieurs. Tout d'abord Eddie Dean, prisonnier de l'héroïne, sur le point de se faire arrêter à la douane avec près d'un kilo de cocaïne sous les bras. Ramené de force dans un monde qui n'est pas le sien, brutalement sevré, il doit de plus se charger d'un Roland en piteux état (tendre euphémisme). Ensemble, ils ouvriront la seconde porte, et ce qui en sortira sera le ciment qui les rapprochera. Odetta Holmes/Detta Walker, une femme, deux visages, à la fois bourgeoise noire militante qui a perdu ses jambes dans un accident quelques années auparavant, et monstre de cruauté quelque part entre le serpent et le renard, leur mènera la vie dure (euphémisme #2). Quelqu'un a dit "équipe de bras cassés"?…

La dernière porte, la Mort, ouvre sur le Pusher, dont le hobby est de pousser des trucs sur les gens… ou des gens sous des trucs. Responsable à la fois de la schizophrénie et de l'infirmité d'Odetta, et du futur meurtre de Jake, il permettra à Roland de sauver sa propre vie à l'aide des antibiotiques d'un autre monde et de refaire le plein de munitions. En le tuant, Roland sauve l'enfant qu'il a sacrifié auparavant, et force Odetta à faire face à elle-même.

Vous suivez toujours? Alors on enchaîne.


Terres Perdues (The Waste Lands, 1991)

En empêchant Jake de mourir dans son monde, Roland a créé un paradoxe, car c'est par sa mort que Jake a pu se retrouver au relais dans le monde du pistolero, rencontrer ce dernier et être sacrifié sur la route qui menait à l'homme en noir. Ce paradoxe aura des conséquences dramatiques, puisqu'il mettra en jeu la raison de deux protagonistes coincés entre deux réalités qui s'excluent mutuellement: l'enfant ("je suis mort - non je suis vivant") et le pistolero ("il y avait un garçon - il n'y avait pas de garçon").

Eddie et Susannah, la femme qui a émergé de la réunion entre Detta et Odetta, assistent impuissants à la lente agonie mentale de Roland, tandis que dans son monde, Jake sent peu à peu son esprit s'effriter. Il faudra à Eddie tout son courage pour affronter ses anciens démons, et résoudre le paradoxe en attirant le garçon dans leur monde, tandis que Susannah se sacrifie aux appétits bestiaux d'un démon pour permettre à ses compagnons d'ouvrir la porte entre les mondes.

Le ka-tet se complètera enfin par l'arrivée de Ote, un bafou-bafouilleux, petit animal entre le raton laveur, la marmotte et le teckel, qui se liera d'amitié avec Jake. Après un intermède déplaisant dans la cité morte de Lud, sorte de New York post-atomique, Roland et ses compagnons poursuivent leur route à bord de Blaine le Mono. Blaine est peine; la machine a perdu toute prise sur sa raison, et ne vit plus que pour les devinettes. Un concours s'engage, dont l'enjeu est la vie des membres du ka-tet, et la poursuite de la quête.

On vous rassure, c'est plus clair dans le bouquin (forcément, y a 650 et quelques pages, aussi. C'est facile, hein). Vous avez le droit de prendre une aspirine (ou une astine, comme dirait notre ami Roland) avant de continuer.

Ce troisième volume marque le vrai début de l'aventure: le ka-tet est à présent complet, chaque membre est à sa place, et trouve son utilité. Susannah est à nouveau elle-même, Eddie a appris à vivre avec ses fantômes, et Roland commence à retrouver ce qu'il avait perdu: sa capacité à aimer. Tous sont désormais des pistoleros à part entière: le tirage ne s'est pas fait au hasard, et chacun des personnages a en lui l'acier nécessaire pour se consacrer au plomb.


Magie et Cristal (Wizard and Glass, 1997)

Première constatation: ce livre ne fait absolument pas avancer l'histoire. Il clarifie certains points, et nous permet d'entrer plus en profondeur dans l'histoire et la personnalité de Roland. S'il demeure toujours un mystère, on comprend tout de même mieux ce qui l'a amené à se lancer dans sa quête de la Tour Sombre.

Après avoir vaincu Blaine le Mono (mais on vous dira pas comment), Roland et ses compagnons se retrouvent plongés dans un Kansas ravagé par une épidémie de "super grippe", qui n'est pas sans rappeler le décor du Fléau (pour les aficionados, des références à Mère Abigaël, et à Randall Flagg, ce bon vieux RF, sont cachées un peu partout). Ajoutant à la désolation, c'est surtout un bourdonnement omniprésent, celui de la tramée, qui rappellera à Roland un épisode particulièrement marquant de sa jeunesse, et le poussera à s'ouvrir un peu plus à son ka-tet, en partageant avec eux cette part de sa vie.

Eloigné de Gilead par son père qui souhaitait le protéger des manœuvres d'un magicien véreux et dangereux et de son accession prématurée au statut de pistolero, Roland se retrouve, âgé d'à peine quatorze ans, en plein milieu des ennuis que son père voulait lui épargner. A Meijis, il va mettre en pratique sa formation de pistolero, lui, le plus jeune qui ait jamais réussi l'épreuve de passage. Sous couvert d'une identité factice, celle de jeunes nobles insouciants et irresponsables punis par leurs pères, Roland et ses compagnons Cuthbert et Alain vont devoir affronter un complot mené par l'"homme de bien". C'est aussi à Meijis que notre pistolero rencontrera le premier et seul amour de sa vie, Susan, jeune fille d'une grande beauté destinée à devenir contre son gré la gueuse du vieux, très vieux, et libidineux, très libidineux, maire de la ville.

C'est en cédant à cet amour interdit que Roland devient vulnérable aux manœuvres de ses ennemis, et qu'il leur offre sur un plateau la clé pour le détruire. Distrait par ses rendez-vous avec Susan (s****e!!… oups, ça nous a échappé…), il ne s'aperçoit pas de la partie d'échecs dont il devient peu à peu un pion et que ses ennemis, Rhéa du Cöos et les Grands Chasseurs du Cercueil menés par Jonas (pour un nom débile…), sont sur le point de remporter. Il finira par s'en sortir (ne souriez pas, vous vous en doutiez, après tout, on vous a dit qu'il y avait sept tomes, et puis vu qu'il le raconte lui-même cet épisode, hein…), malheureusement, ce ne sera pas le cas pour tout le monde…

Une fois cette confession faite, et après une nouvelle confrontation avec l'homme en noir, toujours aussi agréable, le ka-tet reprend le sentier du Rayon.


Les Loups de la Calla (Wolves of the Calla, 2003)

Un morceau de gâteau au chocolat, rien de tel pour retrouver son inspiration ! Où en étions-nous…

Un exemple flagrant du fait que la Tour Sombre semble être aussi le pilier de l'œuvre de King : on retrouve dans ce volume le père Callahan, que les fans reconnaissent comme un des personnages principaux de Salem. A l'étonnement général, on découvre un Roland presque convivial, qui depuis cinq volumes nous dissimule ses talents de danseur ! Ce tome permet aussi à Jake d'accéder pleinement à son statut de pistolero : il a beau n'avoir que douze ans, il n'en est pas moins aussi dangereux que ses compagnons ! Mais être pistolero, ce n'est pas qu'une affaire de plomb… La lignée d'Eld a aussi un devoir de protection envers les populations qui demandent son aide. C'est dans la petite communauté de la Calla, soumise depuis des générations aux raids des « Loups » qui viennent leur enlever leurs enfants pour en faire des décérébrés, que leur talent est à présent nécessaire. De plus, le père Callahan détient la Treizième Noire, un objet de magie puissant et dangereux qui pourrait permettre au ka-tet de poursuivre sa quête.
Le ka semble cependant s'opposer à leur progression : Roland doit affronter une arthrite sèche galopante qui menace de le priver de toute son habileté, Susannah doit faire face à l'émergence d'une nouvelle personnalité en elle, Mia - la mère - farouchement protectrice à l'égard du « p'tit gars » qu'elle porte en elle, et qui s'avère être extrêmement dangereuse. Les lectrices quant à elles devront, les pauvres, supporter l'arrivée d'une nouvelle rivale dans le lit de Roland (on se rassure, elle n'y reste pas au-delà de ce tome). Bon, on sait, officiellement il est très proche de l'hospice, mais pour nous il est resté jeune et fringant comme avant cette entrevue de m***e avec ce p****n de Walter dans le désert.
La bonne nouvelle (si si, y'en a une), c'est que Roland et son ka-tet semblent en bonne voie de s'approprier le terrain vague où pousse la rose, symbole de la Tour, dans le New York ultime où l'avenir se décide. Ils pourront ainsi la protéger des machinations de la Sombra Corporation, succursale du Roi Cramoisi, ennemi juré de la Tour (souvenez-vous, c'est lui dont on vous a dit au début qu'il voulait faire tomber la Tour pour régner sur le chaos !). Malheureusement, comme si tout allait trop bien, au moment où le lecteur soulagé soupire d'aise en se disant « Cool, j'ai tout compris et ça va mieux », et ben non en fait, ça va de plus en plus mal. Honnêtement, vous avez quand même pas cru que le p'tit gars de Mia était l'enfant d'Eddie et qu'il allait être normal ? Si, vous y avez cru ? Oooohh, vous êtes trop mignons… mais on n'est pas là pour faire du Walt Disney ! Plus sérieusement, le sacrifice de Susannah au démon dans le tome trois semble avoir eu des séquelles, et Mia se révèle plus dangereuse qu'une simple nouvelle facette. Même la partie Detta de Susannah, qui n'a jamais tout à fait disparu, la déteste, c'est pour vous dire ! Bref, les questions restent sans réponses à la fin du livre : la disparition de Susannah et de la Treizième Noire signifie-t-elle que Mia a définitivement pris le dessus et qu'Eddie doit faire le deuil de sa femme ? Et le p'tit gars, c'est quoi au juste ?!! Vous paniquez ? Nous aussi ! Et nous en plus, on connaît la suite…


Le Chant de Susannah (Song of Susannah, 2004)

Ce roman est construit différemment des autres, un peu comme une chanson, avec son rythme propre, composée de treize couplets, et on y retrouve l'air du Commala des Loups de la Calla, sur lequel Roland a dansé dans le volume précédent. On commence sérieusement à se demander de quelle couleur était la moquette que monsieur King a fumé avant d'attaquer l'écriture du livre six de la Tour Sombre : en effet, il se met en scène dans le livre en tant que Stephen King, écrivain de la Tour Sombre (non, quelle originalité !!). Un peu nombriliste, nous direz-vous ? Eh bien non, pas du tout, le sieur King ne s'épargne aucune critique et en prend pour son grade, donnant finalement l'impression de n'être qu'un insecte parasitaire et sans colonne vertébrale, fainéant et lâche. Et oui, tout ça pour le même homme, balèze, hein ?

Autre clin d'œil à noter. Vous ne devinerez jamais où Jake et le père Callahan, qui a rejoint le ka-tet, vont dissimuler la Treizième Noire après l'avoir récupérée… Allez, on leur dit ? On leur dit !! Dans le sous-sol du World Trade Center, dans un casier à consigne, qui devrait garder la Treizième jusqu'à juin 2002, sauf si, comme le dit Jake « l'immeuble s'effondre dessus »… C'est moche…

Bon, en ce qui concerne le reste de l'histoire, on n'avance pas beaucoup, le ka-tet se divisant en petits groupes, chacun ayant une tâche bien précise. A Jake et Callahan, il revient de retrouver Susannah/Mia, et de sauver leur amie. Quant à Roland et Eddie, il leur faut se perdre dans le Maine afin de remettre la main sur Calvin Tower, le propriétaire du terrain vague de la rose. Celui-ci, poursuivi par les hommes de main de la Sombra, ne leur facilite pas la tâche, et n'a visiblement suivi aucun des épisodes de Agence Tous Risques : quel mot de « Tu te caches » n'a-t-il pas compris ?!! Son imprudence et son refus de faire face à ses responsabilités, ainsi que d'honorer la promesse faite à Eddie de lui vendre le terrain, lui attireront les foudres des pistoleros. Et croyez nous, vous n'avez pas envie, mais alors vraiment pas, d'attirer leur colère…

Susannah de son côté apprendra la vraie nature de son enfant, et ce n'est pas une très bonne surprise… Fils de deux pères (on ne vous dira pas lesquels), Mordred, l'enfant à naître, est déjà doté de pouvoirs étranges et inquiétants. Alors que l'accouchement est proche, et que le lecteur attentif s'inquiète très très fort pour Susannah, Jake, Callahan et Ote prennent d'assaut Le Cochon du Sud, restaurant où Susannah/Mia s'est rendue, et qui s'avère encore n'être qu'une porte entre les mondes.


La Tour Sombre (The Dark Tower, 2004)

Dans la série « je réutilise les personnages de mes autres romans », je demande Stephen King, avec la Tour Sombre. Après le père Callahan, de Salem, nous accueillerons tour à tour Ted Brautigan, personnage de Cœurs perdus en Atlantide, puis Patrick Danville, dont la vie est l'enjeu central d'Insomnie.
En dehors de ça, Mordred peut être fier, il est omniprésent dans ce dernier volume de 830 pages. Autant vous prévenir tout de suite, on ne va pas vous dire grand-chose sur l'histoire, et ya pas de « c'est dégueulasse » qui tienne. On a attendu presque dix ans pour savoir la fin, c'est pas pour la divulguer au premier venu ! On peut juste vous dire qu'on a très sérieusement envisagé de monter un commando pour aller assassiner l'auteur.
On y trouve pêle-mêle des beaux sentiments, de la haine, de l'amuuur, des larmes, de la neige, un cheval moisi, une vieille connaissance de Roland (lisez le quatre), des roses, beaucoup de roses, et un dessinateur de génie dont la main semble magique. Et peut-être même que si vous êtes sages vous y trouverez une tour… qui sait…
Dernier clin d'œil de l'auteur, contre lequel nous nous insurgeons : mettre en scène son propre accident alors qu'il n'y a pas si longtemps (1999), les fans du monde entier étaient suspendus aux communiqués de presse en se demandant si oui ou non, ils allaient l'avoir, la fin, nous on trouve ça un peu vicieux. C'est méchant de remuer le couteau dans la plaie, d'abord !!!

"L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait…"


Shanilara & Guerny pour Quand lira-t-on?

PS: merci aux lecteurs d'excuser les délires subséquents à l'ingurgitation de thé aux fruits rouges radioactif nécessaire à notre inspiration.
PS2 : Merci également à System of a Down d'avoir rythmé l'écriture de cet article.
PS3 : les * sont la caution politiquement correcte, à Quand lira-t-on?, on ne dit pas de gros mots, non non non.
PS4 : Merci à Turtle Odissey de nous avoir détendues pendant la pause déjeuner ayant précédé la rédaction finale. Et merci en passant au gâteau au chocolat de Shani… miam ! Et aussi merci à moi, parce que je suis moi. Na.


15/05/2006


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pas mal du tout comme résumé, je cours de ce pas acheter le 7

25/02/2006 12:48:00 - ln

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