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On ne perd pas le fil

Stephen King, anatomie d'un écrivain

Stephen King, anatomie d'un écrivain

Il n'est plus besoin de présenter Stephen King. Son nom est connu de tous les fans de littérature d'horreur – oui, j'ai bien dit littérature d'horreur, et tant pis pour ceux que ça défrise – et de bien d'autres qui n'ont jamais ouvert une de ses œuvres. Que vous soyez dans l'un ou l'autre des deux cas, venez jeter un coup d'oeil à ce dossier passionnant que QLTO lui a consacré !


En couverture du magazine « Lire » de mars 2006 : « Stephen King, l'écrivain qui fait frémir le monde ». Pour le coup, j'ai bien failli en faire une crise cardiaque. Et ça ne s'est pas arrangé à la lecture des dix (DIX ! 10 !) pages consacrées à mon auteur favori : quoi, un magazine qui se veut littéraire et qui ne lui crache pas dessus ?! Même pas une petite insulte, un petit commentaire sarcastique ? Non, pas même un tout petit. Au contraire, un article élogieux, assorti de compliments à peine voilés de divers écrivains, et d'une sélection de ses œuvres pas trop mal faite, ma foi. Et même un extrait de la postface de Différentes saisons (Different Seasons, 1982), reconnaissant à King le statut d'écrivain. O, joie !

Bon, on se remet. N'empêche, quelle surprise quand on a vu pendant des années les critiques lui dénier ce statut à grands cris ! Parce que ça ne fait pas sérieux d'encenser un type qui écrit des trucs aussi horribles, et que le reléguer au rang de vulgaire tâcheron a permis à certains de se sentir les défenseurs de la littérature, protecteur de cette noble cause que les gens comme King foulent au talon. Paraît-il.

Pour la sortie de son dernier roman en français, Cellulaire (Cell, 2006), il semblerait que quelques uns parmi ceux qui lui crachaient dessus se soient ravisés. Mais enfin, voici un livre à message ! Incroyable, on ne savait pas qu'il en était capable !

Extrait de l'article de « Lire » :

« King décrit une Amérique matérialiste en proie au chaos, dont la destruction provient justement de son quotidien et de ses symboles consuméristes apparemment innocents ».

Waow. Je ne sais pas s'il s'est dit tout ça en l'écrivant, mais vous avouerez que ça en jette. Mais alors, comment expliquer que les critiques qui voient toutes ces belles choses dans un roman comme Cellulaire n'aient pas vu la critique de la technologie dans le Fléau (The Stand, 1978) ou dans Charlie (Firestarter, 1980)? Et la critique sociale de Running Man (The Running Man, 1982) et de Marche ou Crève (The Long Walk, 1979), où la population se passionne pour des jeux télévisés macabres où le « maillon faible » n'est pas seulement éjecté avec un commentaire acerbe de la grosse dame, mais y laisse aussi sa vie ? Comment ont-ils pu louper un truc pareil ?

Toutefois, plutôt que de nous appesantir sur les raisons qui font que Cellulaire est le premier livre que l'on voit en rentrant dans la plupart des magasins ces derniers jours, ainsi que sa version originale, contentons-nous de nous en réjouir un grand coup. Si je pouvais désormais dire que je suis fan de Stephen King et que je trouve que c'est un grand auteur sans m'attirer un regard horrifié de mes interlocuteurs (assorti du bruit des rouages de leurs cerveaux se mettant en marche pour réviser ce qu'ils pensent de moi), je serais la première à en être ravie. Enfin, rassurons-nous : nous n'en sommes quand même pas encore là. Qui a dit : « elle exagère ? » Vraiment, j'exagère ? Tant mieux, tant mieux…

Néanmoins, on aura tout dit sur Stephen King : qu'il est fou, que c'est un pervers, qu'il a dû avoir une drôle d'enfance pour écrire des trucs pareils… le plus amusant étant que ceux qui le disent sont le plus souvent ceux qui n'ont jamais lu les « trucs » en question. Il est vrai que son imagination est inquiétante. Nul ne va nier sa capacité à créer des personnages et des situations susceptibles de terrifier une personne adulte et équilibrée qui sait pourtant parfaitement qu'il n'y a pas de monstre sous son lit. Je ne nierai pas davantage que même ses héros situés du côté du « bien » sont généralement à peine moins tordus que les « méchants ».

 

Mais je ne démordrai pas non plus du fait que cet homme est un génie. Un génie cinglé, peut-être, mais quel génie ne l'est pas quelque part ? Sa capacité à terrifier, à utiliser nos peurs les plus enfouies et à nous les ressortir sur un plateau, à nous chopper par les tripes et à nous secouer dans tous les sens jusqu'à ce que nous criions grâce; tel est le talent de cet homme, et croyez-moi, ce n'est pas donné à tout le monde.

Intéressons-nous de plus près à cet homme. Qui est-il, d'où vient-il ? A-t-il ou non subi un traumatisme dans sa petite enfance qui expliquerait de façon satisfaisante ses tendances morbides, ou est-ce qu'il est naturellement tordu ? Autant de questions fascinantes auxquelles je me propose de répondre dans les lignes suivantes. Suivez-moi, je vous emmène…

 



Biographie d'un américain moyen

 

Stephen King est né en 1947 (bientôt 60 ans, dites donc !) à Portland, dans le Maine. L'année de sa naissance, son père a disparu de la circulation, laissant Maman King (Ruth Pillsbury King) s'occuper de Stephen et de son grand frère David toute seule – je vous vois venir : que voilà une explication qui comblerait tout le monde ! Freud serait béat. Mais comme Stephen King nous assure qu'il a vécu une enfance sans problème, ne manquant de rien d'important, nous voilà le bec dans l'eau avec notre analyse à deux euros… Sa mère, ayant goûté à l'indépendance après le départ de son mari, ne cherche pas à se remarier et élève ses enfants en enchaînant les jobs.

Après des études où il commence déjà à s'intéresser à l'écriture (pour l'instant, il ne s'agit que d'une colonne dans un journal étudiant), King sort de l'Université du Maine avec un diplôme d'Anglais, et qualifié pour l'enseigner – et oui, il faut croire que son style d'écriture parfois désinvolte grammaticalement est un choix et non une marque de son ignorance, finalement…

Il épouse en janvier 1971 Tabitha Spruce, qui est toujours sa femme à l'heure où j'écris ces lignes, et après avoir travaillé un moment dans une laverie industrielle, il obtient un poste en tant que professeur d'anglais à l'automne de la même année. Le soir et le week-end, il travaille sur les nouvelles qu'il parvient à publier dans divers magazines, ainsi qu'à ses romans.

En 1973, une maison d'édition accepte de publier Carrie. La même année, la vente des droits pour l'édition de poche du roman permet à King s'arrêter de travailler pour se mettre à écrire à plein temps. Il nous décrit d'ailleurs sa réaction à la nouvelle dans son essai Ecriture : Mémoires d'un métier, et c'est un moment comme tout auteur en herbe rêverait d'en vivre. Le sieur King, dans son allégresse, cherchera d'ailleurs un « cadeau extravagant » à offrir à son épouse… et, visiblement peu doué, repartira avec un sèche-cheveux…

Mais peu importe. Il peut désormais se consacrer à sa passion, et va écrire quatre romans dans les quatre années qui suivront, dont le Fléau et Shining, deux de ses chefs-d'œuvre. A partir de là, il n'arrêtera plus d'écrire, malgré quelques déboires avec l'alcool, la drogue et la cigarette, dont sa femme l'aidera à se tirer sans douceur mais avec efficacité. Aujourd'hui, il a publié une centaine de nouvelles, une cinquantaine de romans, divers essais et scenarii.

En 1999, il se fait renverser par une voiture et passe très près de la mort alors même qu'il s'était lancé dans l'écriture de Roadmaster. Ceux qui l'ont lu comprendront comme moi toute l'ironie de la chose. Après s'être fait une belle peur, il a pourtant recommencé illico à écrire, du moins dès qu'il a été suffisamment remis ; il a depuis publié un recueil de nouvelles, neuf ou dix romans (pas tous traduits en français) et deux essais. Je pense qu'on peut en déduire qu'il va mieux, même s'il admet que sa jambe n'est plus ce qu'elle était. Il a même été jusqu'à mettre en scène dans la Tour Sombre le fameux accident. Ce qui n'est pas très gentil pour les pauvres lecteurs comme moi qui attendaient depuis dix ans (et certains depuis trente) la conclusion de ce roman-fleuve exceptionnel et qui ont un peu flippé lors de son accident vu qu'il n'avait pas écrit les trois derniers tomes.

Il est depuis installé tranquillement dans son Maine natal, qui est aussi le décor de nombre de ses romans, avec les villes fictives que ses lecteurs commencent à si bien connaître : Derry, Jerusalem's Lot… Tout ce que l'on demande, c'est qu'il continue à écrire, et qu'il continue à nous faire peur. C'est bien parti : ses derniers romans ont tout le génie des tous premiers, et ce même si quelques lecteurs ingrats tels que moi lui reprocheront jusqu'à leur dernier souffle cette version « augmentée » du Pistolero publiée en 2003, qui sort de nulle part et fait perdre un peu de sa magie à l'œuvre originale…



Quelques citations

 

Relevées dans deux de ses essais, vous en tirerez aisément la conclusion qui s'impose : il y a des essais qui sont drôles à lire… ceux de Stephen King. Et le regard qu'il porte sur son art (quoique le terme de « craft » montre qu'il se considère plus comme un artisan que comme un artiste) est lucide, clair, et enrichissant…

A propos des initiales de John Coffey dans la Ligne Verte et du symbolisme en général :

« Quelques critiques m'ont accusé de symbolisme simpliste sur cette question. Et moi je leur dis, mais enfin, qu'est-ce que vous croyez ? Que c'est un traité scientifique ? Enfin voyons, les gars… »

Ecriture, Mémoires d'un métier (On writing, a memoir of the Craft, 2000)

Relevées dans Anatomie de l'Horreur (Danse Macabre, 1980) :

 « Résumons-nous : la terreur au sommet, l'horreur en dessous, et la révulsion tout à fait en bas. […] Je reconnais que la terreur est la plus raffinée de ces trois émotions […], et je m'efforce donc de terrifier le lecteur. Mais si je me rends compte que je n'arrive pas à le terrifier, j'essaie alors de l'horrifier ; et si ça ne marche pas non plus, je suis bien décidé à le faire vomir. Je n'ai aucune fierté. »

« Nous n'allons pas nous lancer ici dans l'analyse psychologique de l'écrivain d'horreur ; il n'y a rien de plus fastidieux que les gens qui vous posent des questions du genre : "pourquoi êtes-vous si bizarre ?" ou : "votre mère a-t-elle été terrorisée par un chien à deux têtes pendant sa grossesse ?" ».

« Je me suis efforcé de suggérer dans ce livre que l'histoire d'horreur, sous son masque velu et plein de dents, est en fait aussi conservatrice qu'un Républicain de l'Illinois en costume trois-pièces […]. Non seulement ce sont de farouches partisans des Dix Commandements, mais en outre elles les hurlent à pleins poumons au lieu de les réciter d'une voix de stentor. Quand les lumières s'éteignent dans le cinéma, ou quand nous ouvrons les pages du livre, nous savons parfaitement que les méchants seront punis, œil pour œil et dent pour dent, et cela nous rassure. »

Et enfin, ma préférée, au sujet de l'intérêt des séminaires d'écriture et des critiques floues que l'on y entend généralement sur son travail :

 « Parmi ces perles du bêtisier « séminaresque » on trouve encore : On a l'impression que pour ce qui est du ton il est, euh… vous savez ; le personnage de Polly me paraît pas mal stéréotypé ; j'adore les images parce qu'on arrive à voir ce qu'il a voulu dire…

Et, la plupart du temps, au lieu de bombarder les auteurs de ces idioties avec leurs marshmallows tout juste grillés, tous ceux qui sont assis autour du feu hochent la tête et sourient, songeurs, d'un air entendu et solennel. En séminaire, trop souvent enseignants et écrivains ne font que hocher la tête, sourire, et prendre un air entendu et solennellement songeur. Il ne semble venir à l'esprit de personne ou presque que si vous aviez des sentiments que vous ne savez pas trop comment décrire, vous pourriez vous trouver, je ne sais pas, en quelque sorte, en un certain sens – dans la putain de mauvaise classe ! »

Ecriture, Mémoires d'un métier (On writing, a memoir of the Craft, 2000)



Livres à lire absolument


Cela dépend bien entendu de ce que vous recherchez. La bonne nouvelle, c'est que le répertoire du sieur King s'étend bien au-delà de la simple « horreur » et plusieurs de ses œuvres ne comportent pas le moindre élément fantastique. Ça vous en bouche un coin, hein ? Je vous propose donc une petite sélection pas piquée des hannetons qui devrait satisfaire les plus difficiles d'entre vous.


Dans la catégorie "essais" :

- Anatomie de l'Horreur (Danse macabre, 1980) : les livres, les bandes dessinées, la radio, les films, la télévision, cinq médias que Stephen King analyse sous l'angle de son genre de prédilection. Un essai fascinant et très instructif, qui nous mène de Bram Stoker à Alien, en passant par la Quatrième Dimension et les Comics « Pulp ». C'est une véritable recherche que l'auteur a menée là, exhumant de leur caveau les différents stéréotypes de l'horreur (le vampire, le loup-garou, la chose sans nom, le fantôme…) en se basant sur quelques œuvres-clé de la littérature d'horreur (choix pertinent s'il en fût) et dont il nous pointe la présence dans les média susdits tout au long de son essai. Avec quelques anecdotes autobiographiques et beaucoup d'humour, il nous donne même quelques pistes de lecture et de visionnage intéressantes dans un genre finalement assez méconnu.

- Ecriture, Mémoires d'un Métier (On writing, a memoir of the Craft, 2000) : c'est à la fois une autobiographie et une mine de conseils pour les apprentis-écrivains. Sans prétendre une seule seconde détenir la vérité absolue, Stephen King nous explique les péripéties qu'il a traversées pour en arriver là où il est, sa façon de travailler, et les outils qui lui semblent indispensables pour tout écrivain, quelque soit le genre dans lequel il sévit. Certains conseils semblent frappés du sceau du bon sens : lire beaucoup, écrire beaucoup, savoir maîtriser sa grammaire et son vocabulaire… mais pourtant, comme c'est rassurant de savoir que l'un de ces privilégiés qui gagnent leur vie grâce à l'écriture fait face aux même problèmes que n'importe quel scribouillard anonyme…


Dans la catégorie « épico-fantasico-horreur » (ben ouais, je sais, mais bon, c'est parfois totalement inclassable) :

- Le Fléau (The Stand, 1978) : dans une Amérique ravagée par une épidémie de super-grippe mortelle, les rares survivants, inexplicablement immunisés, se regroupent en deux camps. D'un côté, les « gentils » : réunis à Boulder, sous la direction de mère Abigaël – plus de cent ans au compteur – ils tentent de se reconstruire une vie « normale », remettant en état leur petit coin de paradis, relançant la centrale électrique et des émissions de radio. De l'autre côté, les séides de Randall Flagg, l'homme noir que connaissent tous les fans de King, installés à Las Vegas et qui n'ont rien de plus pressé que de remettre au goût du jour crucifixions et autres exécutions sommaires. Entre les deux, le conflit est inévitable. Sur fond de critique de la technologie (comme dans Cellulaire, on vous l'avait dit), il faut bien avouer qu'on a un peu l'impression que King danse la gigue sur la tombe de l'espèce humaine. Et je pense qu'il jubile autant à le faire que nous à le lire…

- La Tour Sombre (The Dark Tower, 1982 – 2004) : l'histoire de Roland Deshain de Gilead, dernier pistolero d'une lignée disparu dans un monde qui change. Rapport à l'histoire, la critique complète des sept tomes est disponible sur les pages QLTO. Je ne vois pas quoi ajouter d'autre sans me répéter… mais je me répèterai tout de même pour vous dire que ce livre est fantastique, le meilleur de son œuvre à mon avis, et l'axe autour duquel gravitent nombre de ses livres. Certes, il est un peu long (tendre euphémisme), mais le plaisir est entier de la première à la dernière page… et maintenant qu'il est achevé, vous n'aurez pas à endurer les mêmes affres que bien des lecteurs en attendant la suite pendant des années.

Dans la catégorie « horreur franche et massive » :

- Shining (the Shining, 1977) : la plus grosse trouille que j'ai eue de ma vie en lisant un livre. Le pitch : un couple et leur jeune fils se retrouvent isolés par la neige dans un hôtel désert, en pleine montagne. Des évènements étranges commencent à se produire, et Danny, le jeune garçon, voit de plus en plus de choses et se découvre le mystérieux don de «shining». Pendant ce temps, son père sombre peu à peu dans la folie, influencé par quelque chose qui hante les lieux… le bouquin est monstrueux, et, pour une fois, je n'ai aussi que du bien à dire du film (enfin, c'est un Kubrick, aussi), très bien adapté et presque aussi terrifiant. Complètement incroyable, le seul qui m'ai effectivement poussée à me demander « mais où trouve-t-il tout ça ? »


Dans la catégorie « pourriez-vous me mettre une baffe s'il vous plaît Monsieur l'écrivain ? Mais oui bien sûr jeune fille » :

- Marche ou Crève (the Long Walk, 1979) : ici, rien de surnaturel, pas de fantôme, pas de monstres, rien. Mais un postulat de départ simplissime – et totalement horrible : une course, cent participants au départ. Le but ? Marcher, marcher, et encore marcher. Si tu t'arrêtes ? On te colle une balle dans la tête ; le dernier en vie a gagné. J'ai refermé ce livre en ayant l'impression d'avoir pris un direct à la mâchoire, et la plupart des gens qui l'ont lu en conçoivent la même impression. Un de ses meilleurs, quoique malheureusement pas le plus connu. Si vous ne lisez que peu, et que vous ne devez en lire qu'un, c'est celui-ci. Même si ça reste un avis personnel.


Avec ces six œuvres, vous aurez déjà un bon aperçu de l'univers de Stephen King, et pourrez vous décider à le détester pour de bon ou à finalement revenir sur les préjugés que vous auriez pu avoir. Ajoutez à cela un ou deux de ses recueils de nouvelles – je vous conseillerais Tout est fatal (Everything's eventual, 2002) ou encore Différentes saisons (Different Seasons, 1982) – et vous aurez vraiment une idée de ce qu'est vraiment cet écrivain, que l'on accuse – à tort à mon avis – d'être d'un cynisme abouti car il gagne du fric en faisant peur aux gens. Mais n'avons-nous tout simplement pas envie qu'il nous fasse peur ? Connaîtrait-il un tel succès si tel n'était pas le cas ?...

 


Oeuvres

 

Liste la plus complète possible :
C'est par ici !

Oeuvres pour lesquelles QLTO vous propose une critique :
Différentes saisons - 4 nouvelles (1982)
Le Talisman (1984)
Insomnie (1994)
La ligne verte (1996)
La Tour Sombre - 7 tomes (1982 - 2004)

Quand Lira-t-on vous a proposé son dossier sur Stephen King
Retrouver Quand Lira-t-on
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16/11/2006


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Commentaires

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Salut ! Je viens de finir de lire ta présentation. Je trouve ça très juste. Mais surtout je voulais dire à quel point j'étais d'accord avec toi pour désigner : "Marche ou crève", comme son livre le plus retournant. J'ai aussi pris un direct dans la machoir ;) Merci.

18/09/2006 15:18:00 - paf

bonjour,j'ai tout les livres de stephen king ;tous restent dans ma tete ,surtout la nouvelle:marchine divine a traitements de textes!!! ça c'est fabuleux ! le singe ou viens faire un tour sur le bolid' etc etc avec un bemol sur le fleau si je vous racontais que cela derange mon entourage ! king est un individu ordurier et graveleux moi j'aime le lire parce qu'il s'adresse a toi (qui que tu sois) quand tu commence le bouquin.........ecoutez amis et voisins ou chers lectrices et lecteurs tiens j'ai fais une faute....si si tu commence avec un S donc hum hum!! tu commences !!

29/05/2007 15:02:00 - king stephen

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