Google débarque en Europe
le 26/11/2008 - par Radu Calin Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !Si Google s'est imposé comme le leader des moteurs de recherche contribuant à la transparence de l'information, la firme de Mountain View demeure très discrète sur ses propres investissements.
Google débarque en Europe
Le groupe compte d'ores et déjà cinquantaine de centres informatiques aux quatre coins de la planète monde pour indexer ses milliards de pages Web. Bien qu'ayant démenti toute rumeur de nouveau centre ce weekend, le verdict est tombé : l'Autriche a été choisie parmi douze pays européens étudiés, en raison de l'« approvisionnement en électricité et en eau de refroidissement ».
Bien qu'allant de rumeurs en démenti en passant par les effets d'annonce, les faits sont là. Google vient d'acquérir 75 hectares dans le nord de l'Autriche, près de Linz, pour y implanter un grand centre informatique ou datacenter. Ce centre sera ouvert d'ici deux ans, coutera entre 200 et 500 millions d'euros et devrait employer entre 50 et 100 personnes, triées sur le volet. Le site renforcera l'infrastructure informatique du moteur de recherche américain, qui possède déjà un site en Belgique et un en France.
L'intérêt pour le groupe de multiplier ces centres informatiques est d'alléger sa dépendance aux opérateurs télécoms pour faire transiter ses données. Un Datacenter avait déjà été prévu près du pôle nord, car les températures glaciales qui y règnent permettraient de refroidir de manière écologique les serveurs informatiques qui surchauffent. La firme de Mountainview pourrait ainsi réduire sa facture d'énergie par un tel investissement.
Au-delà des milliards de liens indexés, Google a développé ses propres applications, par exemple BigTable pour la gestion de bases de données. Pour le grand public, d'autres applications sont venues au fil du temps alourdir la galaxie Google : Gmail (avec l'introduction du chat vidéo récemment), Google Maps, Google Earth, Google News, ou encore plus récemment Google Ocean.
Pour autant, le groupe n'entend pas créer son propre réseau, même s'il fait partie de deux consortiums, l'un pour un câble sous-marin transpacifique, l'autre pour l'Internet haut débit par satellite.
0 commentaire(s)
Ecrire un commentaire
En validant, j'accepte les conditions générales d'utilisation du site.
vers Mag'
