Transplants - Haunted Cities
le 30/11/2005 - par Baix Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !Après le succés de leur premier album éponyme, les punks de The Tranplants remettent ça.
Les keupons de Transplants sont enfin de retour. Tim Amstrong (Rancid), Travis Barker (Blink 182, Box Car Racer) et Rob Aston (Roadie de Rancid) sont les maîtres d'oeuvre de ce projet unique. Sorti en 2003, le premier album éponyme avait rencontré un succès planétaire. La quasi-totalité des morceaux présents sur le premier album sont autant d'hymnes que le public a su s'approprier, que ce soit au travers de l'album ou de clips bien sûr, mais aussi de publicités, nos chers amis de l'Oréal ayant repris un extrait de leur album (Diamonds and guns). Après ce premier effort tout simplement génialissime, le public attendait beaucoup des Transplants. Ils n'avaient pas le droit à l'erreur pour ce deuxième opus.
L'écoute de Haunted Cities procure néanmoins un sentiment mitigé. Il est clair que la recette fonctionne toujours et l'écoute est toujours aussi plaisante. La minuterie Barker est toujours au point. Le chanteur Amstrong se veut toujours aussi rageur. De plus, de nouveaux éléments ont fait leur apparition : une touche électro, de la salsa (Crash and burn), du hip-hop bien évidemment avec la présence remarquée des deux MCs de Cypress Hill (Not Today, Killafornia), mais aussi du R'n'B (What I can describe) ou encore du pur Rock'n'roll (Doomsday). Le concept se trouve ainsi enrichi sans que cela nuise à l'identité même du groupe. On retrouve ces mêmes sonorités qui ont élevé les Transplants au rang d'incontournable. Et pourtant…
La déception plane autour de cet album. On était en droit de s'attendre à beaucoup mieux compte tenu de l'excellence du premier effort des Californiens. L'effervescence ressentie sur le premier album n'est plus aussi présente. La monotonie s'installe assez rapidement au fil des morceaux. L'ambiance générale est fade et le goût du risque s'est estompé. Les chœurs si présents sur le premier album ont définitivement disparu pour notre plus grand déplaisir. Les mélodies n'ont plus cette même efficacité. En bref, la formation a délaissé un punk assez gras et rentre-dedans pour une musique qui se perd sous la pression d'influences trop nombreuses. Mais on ne va pas non plus faire les difficiles. Haunted Cities reste tout de même un bon album. Il n'est tout simplement pas la référence attendue.
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