Les rétros de fin d'année sont arrivées. Le premier sport concerné est le basket, qui est plus avec le joueur qui a révolutionné ce sport. Premier volet : 1982-1990, la naissance d'une légende.
1982: la légende est en marche A tout juste 19 ans, Michael Jordan n'est encore ni His Airness ni MJ. C'est juste un talentueux "freshman" de l'Université de North Carolina, où le coach Dean Smith voit tout de suite en lui un joueur au potentiel hors du commun. Il n'est certes pas encore la star de l'équipe, mais lors du Final Four, l'Amérique toute entière découvre vraiment ce joueur qu'elle va apprendre à adorer. En finale, face à Georgetown, il plante du long de la touche le panier victorieux à 12 secondes de la fin. NC s'impose 63-62 et la légende du numéro 23, qu'il arbore déjà sur son maillot, est en marche. Elle ne s'arrêtera plus.
1984: L'heure de la draft Deux ans après son titre, Jordan a bouclé son cursus universitaire. En juin 1984, il est donc prêt pour la draft. Tout le monde est à peu près convaincu des capacités de Jordan, mais c'est Hakeem Olajuwon qui est choisi en première position par les Houston Rockets. Les Texans n'auront pas à s'en plaindre. Portland a hérité du deuxième choix. Les Blazers sont face à un dilemme: l'année précédente, ils ont déjà choisi un arrière d'exception, Clyde Drexler. Les dirigeants hésitent, puis estiment finalement que les deux "guards" se marcheront sur les pieds. C'est donc l'obscur Sam Bowie qui atterrit dans l'Oregon. Une aubaine pour Chicago, qui accueille Jordan.
1984: En or à L.A. Le basket olympique n'a pas encore ouvert ses portes aux pros de la NBA. A Los Angeles, les Etats-Unis sont donc représentés par une équipe formée des meilleurs universitaires du pays, dont McDaniel, Dumars et, bien sûr, Jordan. En l'absence des Soviétiques pour cause de boycott, les Américains n'ont pas de rivaux. Jordan encore moins. Il guide les siens vers la médaille d'or, en écrasant l'Espagne en finale, avant d'être consacré meilleur joueur du tournoi.
1985: Déjà au top Dès sa première saison, la star multiplie par trois les affluences du Chicago Stadium. De 6000, la moyenne de spectateurs passe à 18000. Sacré meilleur rookie avec 28,2 points par rencontre, il termine meilleur marqueur, rebondeur, passeur et intercepteur des Bulls. A lui tout seul, il hisse Chicago en playoffs et la franchise passe le cap des 50 victoires en saison régulière pour la première fois depuis 13 ans. Mais l'équipe manque de cohérence.
1986: Dieu réincarné Pour la seule fois de sa carrière, Jordan est victime d'une grave blessure, une fracture du pied, qui le tient éloigné des terrains pendant de longs mois. Il ne dispute que 18 matches en saison régulière, entraînant pour le club une perte sèche de 1,5 million de dollars en recettes guichets! Malgré tout, MJ revient à temps pour disputer les playoffs. Chiacgo s'incline face à Boston, numéro un à l'Est, mais Jordan a le temps d'accomplir un invraisemblable exploit : lors du deuxième match, il inscrit 63 points et marque les esprits sur action d'anthologie où il ridiculise successivement Bird, Johnson, McHale et Parrish. "Dieu avait pris les traits de Michael Jordan ce soir" dira Larry Bird.
1988: Le Chicago Stadium en feu Showman et artiste, His Airness incarne mieux que quiconque l'image du All Star Game. En ce mois de février, c'est Chicago qui a l'honneur d'organiser le match des étoiles. Devant son public du Chicago Stadium, MJ met le feu et ne laisse à personne d'autre le soin d'être sacré MVP de la rencontre en inscrivant 40 points. Cerise sur le gâteau, il s'offre également le Slam Dunk Contest, avec un smash hors du temps dont la photo a fait le tour de la planète.
1990: Le dernier échec Renforcée par les arrivées successives de Scottie Pippen et Horace Grant, draftés en 1987, mais aussi et surtout par celle du coach Phil Jackson, Chicago est devenue une véritable équipe, candidate au titre. En finale de conférence, les Bulls défient les tenants du titre, les Pistons de Joe Dumars et Isiah Thomas. Jordan fait tout ce qu'il peut, tourne à plus de 38 points de moyenne sur la série, mais il doit s'incliner face à Detroit, dont le collectif possède encore une marche d'avance. Plus pour longtemps?
14/01/2004
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Edito
Chers net surfers,
La polémique fait rage, quel petite boule ronde fera fureur cette année? La probématique est simple, celle qui fera 750 quelques menus millions d'euros en France l'an prochain avec des écervelés athlètes uniquement vêtus d'autocollants publicitaires qui courent derrière, ou bien plus conventionnellement, celle jaune sur fond bleu, qui prend claque sur claque? Pas n'importe quelles claques, des maouss à 230km/h. Le petit ballon canard, le marginal, le seul de la famille à avoir été bercé dans une couveuse ovale, qui fera la fête tout ce mois-ci pourrait bien figurer aussi... Petite mais costaud, la cadette au coeur de pierre qui mange des baffes à coup de bois 2 ou de Fer 7 a sa place aussi. Et je laisserais le mot de la fin à notre puncheur vénéré Zimzine Zimdamne national pour un remake des pubs Canal -...
Eh oui, c'est la reprise...
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c'est po juste
07/12/2007 11:07:00 -