Au début des années 90, Michael Jordan règne plus que jamais sur le basket mondial. Trois titres NBA consécutifs avec les Bulls, les J.O. de Barcelone avec la Dream Team, MJ accumule les honneurs. Pourtant, en octobre 93, il se retire...
1991: La bague au doigt, enfin Jordan a passé les 28 ans lorsque débutent les playoffs au printemps. Roi sans couronne, il est unanimement considéré comme le meilleur joueur de la Ligue, mais Chicago n'a de cesse de buter sur Detroit en finale de Conférence. Mais les Pistons vieillissent, quand Chicago arrive à maturité. Avec Scottie Pippen, Jordan a trouvé son lieutenant idéal. Le cinq majeur, articulé autour de ce tandem, est complété par des joueurs de devoir, tous parfaits dans leur rôle comme Paxson, Grant ou Cartwright. Il a aussi trouvé un coach, Phil Jackson, qui va faire des Bulls une machine à gagner. Après avoir enfin écarté Detroit (4-0!), les Bulls affrontent Magic et les Lakers en finale. Les Californiens gagnent le premier match dans l'Illinois, mais la suite sera à sens unique. L.A. s'effondre, Chicago s'impose 4-1. Jordan est enfin champion. Dans les vestiaires, il serre le trophée contre lui comme s'il s'agissait d'un enfant.
1992: Drexler ne peut rien faire Portland livre une remarquable saison régulière. Et si Jordan est élu MVP, certains jugent que Clyde Drexler aurait mérité davantage ce titre. MJ n'apprécie pas. Dès le premier match de la finale, le numéro 23 joue une partition ahurissante, avec 35 points en première période, dont six tirs à trois points consécutifs. Sur l'un d'eux, il se tourne vers son banc en s'excusant presque de son insolente réussite. La lutte entre les deux équipes sera magnifique jusqu'au bout. Les Bulls s'imposent finalement 4-2, au prix d'un come-back incroyable dans le Game 6, où ils remontent un déficit de 15 points dans le dernier quart-temps. La dynastie est en marche.
1992: Barcelone, du pur bonheur Star parmi les stars, Jordan débarque aux Jeux Olympiques de Barcelone en compagnie de Magic Johnson, Larry Bird, Pat Ewing, Charles Barkley, Karl Malone et les autres. La NBA invente la Dream Team et les magiciens offrent au monde entier un récital qui durera six matches. Evidemment, le titre olympique est au bout (victoire sur la Croatie en finale), mais l'essentiel est ailleurs, dans ce sentiment de plénitude affichée par l'équipe américaine, proche de la perfection. Pendant deux semaines, cette véritable équipe de rêve a offert ce que le basket-ball pouvait produire de plus esthétique, et de plus efficace. La seule DreamTeam de l'histoire en fait.
1993: Roi des parquets, pas des greens Sur le parquet, Jordan reste Jordan. Il achève la saison régulière avec 32,6 points de moyenne par match, égalant le record du mythique Wilt Chamberlain avec sept titres consécutifs de meilleur marqueur de la Ligue. Il franchit aussi la barre des 20000 points en carrière, devenant le deuxième joueur à atteindre ce total à seulement 30 ans. En dehors, il donne en revanche les premiers signes d'une lassitude qui ne fera que croître. Passionné de golf, Jordan perd une fortune sur les greens où il joue à 10000 dollars le trou. Un de ses compagnons de jeu n'hésite pas à sortir un livre où il décrit les frasques de la star. Une véritable campagne médiatique se met alors en place. Furieux, Jordan décide de boycotter la presse jusqu'à la fin de la saison. Ces évènements pèseront lourd dans quelques mois, quand MJ décidera de se retirer.
1993: Au bout de l'effort En terminant seulement troisièmes de la saison régulière, les Bulls se sont placés au pied du mur pour les playoffs. En finale de conférence, ils doivent donc cravacher pour sortir les Knicks, après avoir été menés 2-0. Puis se dresse Phoenix en finale. Les Suns de Charles Barkley (MVP de la saison), le grand pote de Jordan, bénéficient eux aussi de l'avantage du terrain. " C'est notre destinée que de gagner ce titre car Dieu le veut " affirme Sir Charles, provocateur. "On ne doit pas lire la même bible", rétorque MJ. Au bout de l'effort, Chicago réussit finalement le "threepeat". En trois finales, les Bulls ont remporté huit des neuf matches qu'ils ont disputés à l'extérieur. Un record. Avec 41 points de moyenne sur six matches (55 points dans le Game 4), Jordan repousse encore les limites du possible. Mais une épreuve bien plus douloureuse l'attend.
1993: L'été meurtrier Quelques semaines après son troisième titre, Jordan est au sommet de son art et de sa gloire. Il est non seulement le meilleur basketteur du monde, mais aussi la plus grande star du sport mondial. Seulement voilà, même le Dieu du stade doit s'incliner devant les souffrances de l'homme. Le 23 juillet, James Jordan, le père de Michael, est retrouvé mort au volant de sa voiture sur une route de Caroline du Nord. Il a été assassiné. Très affecté, Jordan passe un sale été. Le basket est alors la dernière de ses préoccupations. A trois semaines du début de la saison régulière, le Chicago Tribune annonce que le numéro 23 va se retirer. Dans la foulée, MJ organise une conférence de presse et confirme l'information. A 30 ans, Michael prend sa retraite, en pleine gloire.
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Edito
Chers net surfers,
La polémique fait rage, quel petite boule ronde fera fureur cette année? La probématique est simple, celle qui fera 750 quelques menus millions d'euros en France l'an prochain avec des écervelés athlètes uniquement vêtus d'autocollants publicitaires qui courent derrière, ou bien plus conventionnellement, celle jaune sur fond bleu, qui prend claque sur claque? Pas n'importe quelles claques, des maouss à 230km/h. Le petit ballon canard, le marginal, le seul de la famille à avoir été bercé dans une couveuse ovale, qui fera la fête tout ce mois-ci pourrait bien figurer aussi... Petite mais costaud, la cadette au coeur de pierre qui mange des baffes à coup de bois 2 ou de Fer 7 a sa place aussi. Et je laisserais le mot de la fin à notre puncheur vénéré Zimzine Zimdamne national pour un remake des pubs Canal -...
Eh oui, c'est la reprise...
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les gens ont oublier ce mec jordan patron des terrains c tous
20/04/2008 17:09:00 - niniche