CONNEXION horloge Bonjour, invité mail
 

Home > Sport > Football > Ligue 1 > Ligue 1 2002-2003 > Un entraîneur peut en cacher un autre?

Ligue 1 2002-2003

Un entraîneur peut en cacher un autre?

Un entraîneur peut en cacher un autre?

Nouvel entraîneur à Troyes, Rennes, Montpellier? La valse des entraîneurs est maintenant monnaie courante en Ligue 1 mais pas toujours au bénéfice de l'équipe.


Dans tout club de football qui se respecte, il existe un fusible en cas de mauvais résultats : l'entraîneur. Les autres responsables de la crise sont en effet intouchables : le président ne va pas se licencier lui-même, et il n'est pas question, finances obligent, de mettre à la porte quelques joueurs à la mauvaise volonté flagrante ou au comportement peu professionnel. Restent les cas exceptionnels bien sûr comme Bordeaux qui change de président. Le renvoi de l'entraîneur répond invariablement à un objectif précis : créer un électrochoc.

Examinons d'abord le cas de Montpellier et le licenciement de Michel Mézy, remplacé par Gérard Bernardet. Pour relancer un Montpellier moribond, l'emblématique président Louis Nicollin a donc décidé de renvoyer l'entraîneur, énième épisode du "je-t-'aime-moi-non-plus" entre les 2 hommes. Mais cette décision s'explique surtout par le caractère explosif du président de La Paillade : un coup de sang après plusieurs contre-performances, et hop dehors Mézy ! Pour autant, les résultats ne se sont guère améliorés pour Montpellier : le club pointe aujourd'hui à la 19ème place.

Le champion de la valse des entraîneurs est toutefois Troyes, qui a déjà connu trois coachs différents. Après le départ d'Alain Perrin, le club de l'Aube avait d'abord choisi Jacky Bonnevay. Celui-ci avait conduit Beauvais aux portes de la D1 l'an dernier, n'échouant qu'en toute fin de parcours. Avec Jacky Bonnevay aux commandes, le club troyen a cependant végété dans les bas-fonds du classement, bien loin des 10 premiers, objectif inavoué de début de saison. Alors, Bonnevay a été débarqué et Serge Romano a assuré l'intérim. Un intérim peu convaincant du reste d'où la nomination par la suite de Faruk Hadzibegic. Mais la situation, là aussi, ne s'est pas améliorée depuis. Ainsi Troyes est dernier du championnat et a sombré à Schiltigheim 1-3 en coupe de France.

Dans ces deux, et même trois, cas, pas d'électrochoc? Car le licenciement d'un entraîneur se heurte à un écueil majeur : la rupture avec la stratégie du club élaborée à l'intersaison voire quelques années avant. Le nouveau coach se retrouve en effet avec un effectif et des recrues qu'il n'a pas choisies. Il faut alors que l'équipe s'adapte immédiatement au schéma tactique, au nouveau rythme d'entraînement et plus généralement au discours du coach. Sans compter que celui-ci n'a pas toujours, et même pas souvent, les qualités de son prédécesseur, mûrement choisi, lui, par le club. Aussi le maintien de l'entraîneur s'avère-t-il souvent payant. Et c'est pourquoi un Angel Marcos entre autres est toujours en poste à Nantes. Après un début de saison catastrophique des Canaris, de nombreux journaux attendaient sa tête et pourtant? Le président nantais a maintenu son entraîneur, les joueurs ont peu à peu repris confiance et le mauvais début de saison n'est plus qu'un un mauvais souvenir. Nantes, 16ème début novembre, occupe aujourd'hui certes la 10ème place, mais avec deux matches en moins, et est lancé dans la course à l'Europe.

Le contre-exemple à ces échecs est la nomination de Vahid Halilhodzic à Rennes. Derniers avant l'arrivée de Vahid, les Rennais ont depuis enregistré 5 victoires consécutives, avant la défaite de mardi à Marseille. La raison de ce succès d'ensemble semble être l'adaptation rapide et obligatoire des joueurs aux méthodes du coach. Ses principes intransigeants obligent tout de suite les joueurs à adhérer à son projet. Il faut dire aussi que Halilhodzic est un entraîneur une classe au dessus de son prédécesseur, pourtant lui même un bon coach, Bergeroo. Et évidemment, dans ces cas-là, la réussite d'un changement d'entraîneur est plus aisée?


17/01/2003


Poster un commentaire


Magazine

sport/flag2.jpg

La rubrique Sport recrute des rédacteurs !

Cyclisme, ski, tennis, handball, natation, rugby ou athlétisme n'ont aucun secret pour vous? Vous êtes un fan inconditionnel de football ou de basket? Vous souhaitez partager votre passion pour vos sportifs préférés? Devenez rédacteurs Esseclive pour la rubrique Sport!

puce Contactez Sylvain !
Vous pouvez nous envoyer vos articles en les postant directement à cette adresse.

Edito

Chers net surfers,

La polémique fait rage, quel petite boule ronde fera fureur cette année? La probématique est simple, celle qui fera 750 quelques menus millions d'euros en France l'an prochain avec des écervelés athlètes uniquement vêtus d'autocollants publicitaires qui courent derrière, ou bien plus conventionnellement, celle jaune sur fond bleu, qui prend claque sur claque? Pas n'importe quelles claques, des maouss à 230km/h. Le petit ballon canard, le marginal, le seul de la famille à avoir été bercé dans une couveuse ovale, qui fera la fête tout ce mois-ci pourrait bien figurer aussi... Petite mais costaud, la cadette au coeur de pierre qui mange des baffes à coup de bois 2 ou de Fer 7 a sa place aussi. Et je laisserais le mot de la fin à notre puncheur vénéré Zimzine Zimdamne national pour un remake des pubs Canal -...

Eh oui, c'est la reprise...

Le magazine du mois

sport/sport.jpg

Les titres de la presse

L'Equipe.fr

Retrouvez toute l'actualité sportive sur l'Equipe.fr

Voir le site

Rétrospectives

Cette rubrique est faite pour les nostalgiques. Remémorez-vous les meilleurs moments sportifs du passé.

40 ans après le 16 octobre 1968

40 ans après le 16 octobre 1968

Lire l'article

5 ans de sport sur Esseclive

5 ans de sport sur Esseclive

Lire l'article

Consulter les archives de cette rubrique

Partenaires

société générale