Tennis : Au coeur du match
le 05/11/2004 - par Pierre-André J. Il n'y a pas de commentaire, soyez le premier à réagir !Le match de la journée de mercredi fut, sans aucun doute, la rencontre opposant la paire française Mahut- Benneteau aux frères jumeaux américains Brian sur le premier court annexe du POPB.
Dans une ambiance survoltée, ce match remporté par les Français a véritablement atteint des sommets en termes de niveau de jeu et de tension.
Pourtant il y avait des raisons d’en douter : en voyant la paire française évoluer sur le court lors des premiers jeux, on commençait déjà à être gagné par la honte. Pourquoi vous demandez-vous ? en quoi les Français peuvent-ils être si ridicules ? eh bien, d’abord, notre Français Benneteau a ... un tic, mais pas n’importe quel tic, un tic atypique et ... fâcheux , tic qui passe inaperçu à la télévision mais qui est bel et bien réel et troublant : entre chaque point, le petit Julien s’empresse de se ... gratter les ... parties génitales. Son accolyte Mahut n’était pas en reste. Conscient d’avoir atteint une musculature du bas du corps hors du commun, il aimait à exhiber ses fesses rebondies, surtout lorsqu’il se trouvait au filet et donc bien en vue de son pote qui servait. Vous l’aurez compris, nous avions affaire hier soir à une équipe qui avait fière allure, un petit peu dans la lignée d’un Grosjean au look de clochard.
Heureusement pour nous, le niveau de jeu des français n’avait rien à voir avec leur allure sur le court. Précis dans les retours, incisifs à la volée, les Français nous ont surpris par leur niveau de jeu (les frères Brian étaient tout de même n°1 en double l’an passé) et leur détermination. Etonnamment, les Français étaient complètement relâchés. En face, la famille Brian ne la ramenait pas beaucoup. Il est vrai que le public était en majorité derrière les tricolores, en majorité certes mais pas en totalité, car les Brian avaient 3 supporters et j'avais la « chance » de me situer à leur côté.
A ma gauche, il y avait le coach, sûrement l’aîné des Brian et un grand blond qui répondait au nom peu usité de Paul-Armel et qui encourageait les Américains sans vraiment savoir pourquoi. A ma droite, il y avait une black qui scandait sans arrêt et jusqu’à l’épuisement « come on Brians, come on » « come on Brians, come on » « come on Brians, come on ». Après la défaite, « coach Brian » lui glissa un « thanks a lot, it was tough for them ».
Au final, ce fut un match au niveau relevé, les fautes directes étant rares, et le suspens omniprésent. Les outsiders sortirent finalement vainqueurs de ce combat France – USA et donnèrent l’impression à la fin du match d’avoir gagné le tournoi ; toutefois le chemin est encore long puisque ce match était simplement ... le premier tour.
0 commentaire(s)
Ecrire un commentaire
En validant, j'accepte les conditions générales d'utilisation du site.
vers Mag'




